Ericsson Money services disponible en Europe et désormais aux Philippines

Par Valérie Gérôme, le Mardi 2 août 2011, classé dans Industries non télécoms,Services   |   1 commentaire »
Ericsson Money est un moyen totalement innovant d’envoyer et de recevoir de l’argent depuis votre téléphone portable ou votre ordinateur.

Ericsson Money est un moyen totalement innovant d’envoyer et de recevoir de l’argent depuis votre téléphone portable ou votre ordinateur.

Ericsson Money Services permet le transfert de fonds instantané depuis un téléphone mobile dans 7 pays d’Europe. Ce service est désormais ouvert avec les Philippines, grâce au partenariat conclu avec Globe Telecom (Globe GCash) et Smart Communications Inc (Smart Money), deux opérateurs mobiles leaders aux Philippines. Il utilise Ericsson Money Interconnect, un réseau permettant les transferts de fonds instantanés entre portes-monnaies électroniques dans le monde entier.

Les Philippines constituent le premier pays couvert par ce service en dehors de l’Europe. C’est l’un des pays vers lequel le transfert d’argent international est le plus pratiqué, avec près de 11% de la population travaillant à l’étranger et envoyant de l’argent à leur famille restée aux Philippines.

Par ailleurs, la fonction « Inviter des amis » a été ajoutée au service, pour permettre aux utilisateurs d’inviter leurs connaissances à les rejoindre sur Ericsson Money Services.

Rappelons qu’Ericsson Money Services avait lancé le 8 juin dernier sa première gamme de services de paiement sur mobile – Ericsson Money -, dans sept pays de l’Union européenne. Les utilisateurs de mobiles en Grande Bretagne, France, Allemagne, Italie, Espagne, Pologne et Suède s’enregistrent sur le site www.ericssonmoney.com pour recevoir et expédier de l’argent à un membre de leur famille ou à des amis, ou encore retirer des espèces via leur téléphone portable.

Voici une vidéo qui présente le service (en anglais) :

Japon : Ericsson soutient les opérateurs à la suite du séisme et du tsunami

Ericsson continuera à soutenir les efforts de ses clients japonais pour remettre en état les réseaux de télécommunications.

Ericsson continuera à soutenir les efforts de ses clients japonais pour remettre en état les réseaux de télécommunications (Crédit Photo : Torleif Robertsson)

Ericsson apporte son aide à ses clients japonais pour réparer des réseaux endommagés par le séisme et le tsunami qui ont frappé le pays le 11 mars. Un hélicoptère a ainsi été affrété et 150 téléphones satellitaires ont été envoyés dans la région de Tohoku, dans le nord du pays.

Les infrastructures de transport et de communication ont été sérieusement endommagées lors de cette double catastrophe. Les interventions sur les réseaux mobiles sont multiples : remise en état des stations radio de base et des équipements techniques associés, rétablissement de l’électricité, réparation des tours endommagées et remplacement des fondations en béton. De plus, les dégâts routiers sont parfois tels que certaines régions ne sont plus accessibles que par les airs.

Pour aider les opérateurs japonais, un hélicoptère a été affrété par Ericsson. Doté d’un équipage ayant l’expérience des zones sinistrées, il a transporté des collaborateurs d’Ericsson et le matériel nécessaire pour aider aux opérations de maintenance, de reconstruction et de réparation auxquelles sont confrontés les clients japonais d’Ericsson.

Outre l’hélicoptère, Ericsson fournit à son client Softbank Mobile Corp 150 téléphones satellitaires servant à coordonner les travaux de réparation dans les zones où les infrastructures de télécommunications mobiles n’ont pas encore été remises en état. Deux volontaires Ericsson ont été envoyés dans la région pour aider Softbank Mobile Corp à mettre les téléphones satellitaires en service.

Fredrik Alatalo, Président d’Ericsson Japon, explique qu’Ericsson continuera à soutenir les efforts de ses clients japonais pour remettre en état les réseaux de télécommunications.

« Nous sommes en contact étroit avec nos clients depuis ces terribles événements, déclare-t-il. Dès le début nous avons offert notre aide à notre client, mobilisant pour cela toutes nos équipes japonaises. Nos efforts actuels, notamment l’affrètement de l’hélicoptère et l’envoi de téléphones satellitaires, s’inscrivent dans cette démarche. Nous allons continuer à travailler en liaison étroite avec nos clients pour les aider par tous les moyens possibles. »

Fredrik Alatalo, Président d’Ericsson Japon

Les réseaux de la région de Tohoku, où le tsunami a été le plus dévastateur, restent les plus touchés. Après la surcharge de trafic dans les heures qui ont suivi la catastrophe, les réseaux de la région de Tokyo ont retrouvé aujourd’hui des niveaux de fonctionnement normaux, de même que ceux de la région au sud de Tokyo.

Hans Vestberg au CTIA 2011 : « La société en réseau ouvre de nouvelles perspectives pour de nombreux secteurs »

"Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau" (Crédit Photo : Benoît Chamontin - Ericsson France)

"Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau" (Crédit Photo : Benoît Chamontin - Ericsson France)

Lors de son discours d’introduction au salon international CTIA Wireless 2011, Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson a présenté la société en réseau comme un puissant vecteur de créativité, doté de la capacité à transformer nos vies, nos entreprises et la société dans son ensemble.

Prenant la parole au cours de la conférence organisée sur le thème « La journée de la e-santé », il a également énuméré les avantages que la mobilité, le haut débit et le cloud computing peuvent procurer dans le domaine de la santé et d’autres secteurs.

Selon Hans Vestberg, le monde connaît aujourd’hui une véritable révolution technologique, où technologies de l’information et télécommunications se combinent pour créer une société en réseau, « Connecter les objets et les personnes de manière intelligente apporte de nombreux avantages. Quand une personne est connectée, c’est sa vie qui change ; quand tout est connecté, c’est le monde qui change. C’est là l’essence même de la société en réseau » a-t-il déclaré.

Aux côtés d’Hans Vestberg, le Dr. Patrick Soon-Shiong, PDG de l’Institute for Advanced Health, s’est exprimé sur la façon dont les réseaux connectés transforment la gestion de la santé.

« La technologie sans fil va jouer un rôle essentiel dans l’évolution de la manière d’aborder la santé au 21ème siècle », a déclaré le Dr. Patrick Soon-Shiong. « Transmission plus efficace et plus rapide des dossiers médicaux, orientation en temps réel des patients, meilleur suivi des personnes atteintes d’une pathologie chronique, interventions rapides afin de prévenir les incidents médicaux : le champ des possibilités ne cesse de croître. Bientôt, la technologie sans fil fera partie intégrante de la gestion de la santé. » Lire la suite…

Ericsson va déployer un réseau 4G intelligent pour la compagnie EnergyAustralia

Le réseau 4G acheminera des données entre 12 000 dispositifs de surveillance intelligents, 3 000 ordinateurs mobiles et 200 postes terminaux

Le réseau 4G acheminera des données entre 12 000 dispositifs de surveillance intelligents, 3 000 ordinateurs mobiles et 200 postes terminaux

 La technologie 4G/LTE (Long Term Evolution) fera partie intégrante du nouveau réseau intelligent australien grâce à un nouvel accord signé entre Ericsson et EnergyAustralia, la principale compagnie d’électricité du pays. Ericsson assurera la conception et l’intégration d’un réseau d’accès sans fil multi-fournisseur qui permettra des communications bidirectionnelles entre les systèmes de contrôle électrique, les systèmes de back-end et les foyers domestiques. Ce réseau sera déployé sur 150 sites de l’Etat de New South Wales.

Ce vaste projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du principal réseau intelligent de l’Australie. Il permettra de transformer le réseau électrique de la compagnie EnergyAustralia en un réseau plus intelligent, plus vert et offrant un meilleur rendement. Le réseau de télécommunications acheminera des données entre 12 000 dispositifs de surveillance intelligents en cours d’installation sur le réseau de distribution, près de 3 000 ordinateurs mobiles déployés sur le terrain et 200 postes terminaux.

EnergyAustralia réalisera dès 2011 des essais sur une plate-forme LTE, en vue de migrer vers un réseau LTE complet. « Ericsson se félicite de travailler au côté d’EnergyAustralia sur ce projet majeur », explique Sam Saba, président d’Ericsson  Australie/Nouvelle-Zélande. « Les communications machine à machine (M2M) transforment le secteur de l’énergie et permettront aux réseaux intelligents de fournir des informations instantanées, offrant ainsi aux foyers un meilleur contrôle de leur usage énergétique, de leurs coûts et émissions de carbone, tout en contribuant à une énergie durable. » Lire la suite…

Arianna Huffington : « Les lecteurs veulent être les acteurs des news qu’ils lisent »

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

Arianna Huffington a fondé en 2005 une site qui révolutionne la façon de faire de l'information avec le Huffington Post

 Les entreprises médias traditionnels souffrent du trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité. D’autre part, les journalistes Web sont atteints de désordre compulsif obsessionnel ! Ce diagnostic émane d’Arianna Huffington, fondatrice et directrice du site Internet d’information « Huffington Post ». Elle voit un paysage médiatique où l’auto-expression a remplacé l’amusement et où les lecteurs veulent être acteurs eux-mêmes des histoires plutôt que de simplement les lire.

Arianna Huffington est aujourd’hui une des femmes les plus influentes des médias américains. Co-fondatrice et rédactrice en chef du site d’information américain The Huffington Post, elle est une chroniqueuse connue dans tous les États-Unis et l’auteur de 13 ouvrages. Elle co-anime également l’émission “Left, Right and Center”, une table ronde politique diffusée sur la radio publique.

En mai 2005 avec Kenneth Lerer et Jonah Peretti, elle a fondé le blog d’information The Huffington Post qui ne tarde pas à rencontrer un succès d’audience phénoménal, figurant parmi les sites d’infos les plus visités et les plus souvent cités sur Internet. En 2006, Arianna Huffington est nommée l’une des 100 personnalités les plus influentes au monde par le Time Magazine. Originaire de la Grèce, elle arrive en Angleterre à l’âge de 16 ans et obtient un diplôme d’économie à l’université de Cambridge. A 21 ans, elle devient présidente de la prestigieuse Cambridge Union Society. Lire la suite…

Communication M2M : l’opérateur norvégien Telenor partage son expérience

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux

 Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.

En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…

Internet des objets : A l’aube d’une ère nouvelle ?

Par Olivier Cimelière, le Lundi 13 décembre 2010, classé dans Industries non télécoms,Multimédia,Opinion,Vision 2020   |   1 commentaire »
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente

 Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?

L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.

Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.

Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.

Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.

Pour lire la suite du dossier, veuillez cliquer sur le lien de l’article complet en format PDF (en anglais). A lire également, la série d’articles sur l’Internet des objets sur le site Internet Actu.

Lucy Küng : « Médias et télécoms sont face à la menace Internet »

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau

 Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.

Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.

Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?

Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…

Classement Cool IT de Greenpeace : Ericsson toujours sur le podium !

Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT

Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT

 Pour la deuxième année consécutive, Ericsson réussit la performance de se maintenir au 2ème rang de l’exigeant classement environnemental de Greenpeace baptisé « Cool IT ». Ce tableau passe régulièrement au crible les entreprises du secteur des TICS à propos de leur impact sur l’environnement et des actions entreprises pour le minimiser. Une distinction qui permet à Ericsson de réaffirmer le rôle fondamental des TICS pour lutter contre le changement climatique lors de la « Green Solution Fair » qui se déroule en relation avec la 16ème conférence sur le Climat à Cancun (COP16).

Depuis 2009, le classement « Cool IT » de la célèbre ONG Greenpeace vise à évaluer les initiatives menées par les entreprises issues des technologies de l’information et de la communication pour réduire leur empreinte environnementale. Pour cette 4ème édition, Ericsson demeure dans le trio de tête des entreprises les plus actives en matière d’innovation et de protection de l’environnement. L’équipementier suédois se maintient fermement à la 2ème place déjà décrochée lors de l’édition précédente.

Une performance que Greenpeace a saluée en soulignant qu’Ericsson accomplissait à ce jour parmi « les efforts les plus complets et les plus audacieux de l’industrie pour s’attaquer au problème du changement climatique ». L’ONG a également ajouté : « Quelques entreprises se distinguent vraiment de par leur compréhension intrinsèque de la problématique du changement climatique et des actions notables qu’elles engagent dans ce domaine ».

Ce classement s’inscrit dans la droite ligne du rapport « SMART 2020 » publié il y a deux ans. Rapport qui laissait entrevoir le fait que le secteur IT pouvait aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 15% d’ici 2020 au niveau mondial. Un objectif confirmé en octobre 2010 par un autre rapport intitulé « Evaluating carbon reducing impact of ICT » et initié par l’organisme international GeSI (Global e-Sustainability Initiative). Lire la suite…

Ericsson appelle les dirigeants du monde à intégrer les TICS contre le changement climatique

Mettre les TICS à l'agenda de la lutte anti-changement climatique

Mettre les TICS à l'agenda de la lutte anti-changement climatique

 Depuis le 29 novembre et jusqu’au 10 décembre, les dirigeants du monde entier se rencontrent à Cancun au Mexique au cours de la 16ème conférence sur le Climat (COP 16). Jusqu’à présent, l’accent a été essentiellement mis sur les émissions de gaz carbonique en aval. Cette année, Ericsson entend poser la question de celles-ci en amont afin de convaincre les leaders internationaux d’utiliser les TICS comme un outil stratégique pour réduire les futures émissions de cO2 dans de nombreux secteurs d’activités industrielles et commerciales.

A cet effet, Hans Vestberg, le PDG d’Ericsson participera à une table ronde pour sensibiliser les gouvernements, les régulateurs politiques et les industries au fait que les TICS constituent un puissant outil de transformation pour combattre proactivement le changement climatique.

Plus tôt cette semaine, Christiana Figueres, diplomate costaricaine nommée cette année secrétaire générale du projet Changement Climatique aux Nations Unies, a déclaré dans une interview : « Des négociations multilatérales telles que celles-ci n’impliquent pas seulement la résolution de problèmes environnementaux mais doivent aussi inciter à la transformation des modèles et structures économiques avec lesquelles nous vivons depuis des décennies ». Les TICS peuvent largement aider à réaliser cette profonde transformation. Lire la suite…