Rapport de l’observatoire ConsumerLab d’Ericsson : la performance du réseau est un facteur clé de fidélisation

• Une nouvelle étude réalisée par Ericsson révèle que la performance du réseau constitue un facteur clé de fidélisation des abonnés et de réduction du taux de résiliation.
• Améliorer la satisfaction de l’utilisateur vis-à-vis de la performance du réseau accroît les revenus des opérateurs sur toute la durée de l’abonnement et leur confère un véritable avantage concurrentiel.
• Les utilisateurs de smartphones se disent parfois peu satisfaits de l’expérience que leur procure la performance actuelle des réseaux.

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L’amélioration de la performance des réseaux est aujourd’hui un enjeu crucial : elle constitue un gage de fidélité des abonnés et confère aux opérateurs un avantage concurrentiel. Ces conclusions sont celles du nouveau rapport publié par l’observatoire ConsumerLab d’Ericsson, lequel révèle également que la performance actuelle des réseaux mobiles n’est pas toujours à la hauteur des attentes exprimées par les usagers. En effet, 60 % des utilisateurs de smartphones disent rencontrer des problèmes au moins une fois par semaine, et ils sont un peu plus de 30 % à en rencontrer quotidiennement.

A propos de l’étude :
Ericsson ConsumerLab a interrogé 1 000 propriétaires de smartphones, âgés de 18 à 64 ans, dans chacun des douze pays suivants : Brésil, Chili, Chine, Indonésie, Japon, Mexique, Russie, Corée du Sud, Suède, Turquie, Royaume-Uni et Etats-Unis.
Le niveau de fidélité a été mesuré à l’aide de l’indicateur Net Promoter Score (NPS).

Lien vers le rapport complet :
www.ericsson.com/res/docs/2013/consumerlab/keeping-smartphone-users-loyal.pdf

Lien vers le Mobility Report d’Ericsson :
www.ericsson.com/ericsson-mobility-report

Rapport Ericsson sur la mobilité : Le LTE et les smartphones génèrent l’essor du trafic vidéo

Par Corinne Muller, le Lundi 3 juin 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Réseaux mobiles,Société en réseau   |   Les commentaires sont ferms
http://bit.ly/1aVNOmx

Ericsson effectue des mesures approfondies de trafic de données depuis les débuts de la téléphonie mobile.

Le nouveau rapport d’Ericsson sur la mobilité révèle que le trafic de données mobiles va continuer à s’accroître considérablement dans les années à venir, notamment sous l’impulsion de la vidéo, avec une croissance mondiale qui devrait être multipliée par 12 d’ici fin 2018. Cette croissance est corrélée à l’augmentation continue du contenu disponible, ainsi qu’aux débits de plus en plus rapides dont s’accompagne le déploiement des réseaux HSPA et LTE.

Douglas Gilstrap, Senior Vice Président et directeur de la stratégie d’Ericsson, explique : « En 2018, près de 60 % de la population mondiale pourra bénéficier de services LTE. Selon nos prévisions, les abonnements LTE devraient dépasser le milliard en 2017, une progression qui s’explique par les performances de plus en plus élevées des terminaux et par la demande de plus en plus forte pour des services consommateurs de données tels que la vidéo. Grâce au déploiement des réseaux WCMDA/HSPA, les débits se sont sensiblement améliorés et par conséquence l’expérience utilisateur aussi. »

La vidéo représente la plus grosse part du trafic de données sur les réseaux et sa progression devrait être de l’ordre de 60 % par an d’ici fin 2018. Sur certains réseaux, la consommation de vidéo s’élève en moyenne à 2,6 GB par abonnement et par mois. Or, malgré cette popularité de la vidéo, ce n’est pas forcément sur les applications lourdes en données que les utilisateurs passent le plus de temps. Avec, dans certains cas, une moyenne de 85 minutes par jour, les réseaux sociaux sont en effet les applications les plus prisées des consommateurs.

Près de la moitié des téléphones vendus au premier trimestre 2013 ont été des smartphones, contre 40 % environ sur l’ensemble de l’année 2012. Dans le monde, le nombre total d’abonnements mobiles a grimpé de 8 % en une année, ce chiffre se décomposant de la manière suivante : environ 60 millions d’abonnements supplémentaires aux réseaux WCDMA/HSPA, 30 millions pour la technologie GSM/EDGE et 20 millions pour le LTE. Les abonnements au haut débit mobile ont augmenté à un rythme encore plus élevé sur cette période (de l’ordre de 45 % en une année), atteignant le chiffre de 1,7 milliard.

Le rapport sur la mobilité s’intéresse également au concept de “couverture applicative” – élargissant la définition de la notion de couverture au-delà du seul critère voix pour prendre également en compte la facilité avec laquelle les utilisateurs ont accès à leurs applications mobiles – et définit un nouveau cadre permettant d’expliquer les effets des variations de performances des réseaux d’une manière qui soit parlante pour l’utilisateur.

Cette nouvelle édition du rapport sur la mobilité fait également la lumière sur la relation existant entre performance du réseau et fidélité de l’abonné, faisant apparaître que la performance est le principal facteur de fidélisation, devant le rapport qualité/prix. Par ailleurs, le rapport s’intéresse aux effets de la signalisation des smartphones et son impact sur le réseau, ainsi qu’à l’itinérance des données, identifiant les opportunités qui s’ouvrent aux opérateurs de générer de nouvelles sources de revenus.

Consultez le rapport complet : http://bit.ly/11dfxJY

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Ericsson déploie la 4G/LTE en France pour Orange

Par Benoît Maydat, le Jeudi 4 avril 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Opérateurs,Réseaux mobiles   |   2 commentaires

La part de marché globale d’Ericsson en LTE est 2 fois plus importante que celle du concurrent le plus proche, mesurée en équipements livrés.

• Déploiement du LTE pour Orange sur les régions Sud-Ouest, Nord-Est et Ile de France incluant Paris sur les bandes 2,6 GHZ et 800 MHZ.

• Utilisation des technologies multi standard 2G/3G/4G RBS 6000 radio Ericsson pour réaliser ce déploiement en parallèle au programme de modernisation radio 2G/3G.

Les déploiements 4G réalisés par Ericsson pour Orange en France ont débuté en juin 2012 et s’appuient sur les équipements multistandards 2G/3G/4G Ericsson RBS 6000 pour les régions Ile de France, dont Paris, ainsi que les régions Sud-Ouest et Nord-Est. Il en résulte une meilleure expérience utilisateur (en termes de qualité et de débit) pour les abonnés d’Orange concernés.
« Le rythme soutenu des déploiements réalisés pour Orange montre la capacité d’Ericsson à accompagner son client sur un enjeu stratégique et disposer ainsi de capacités accrues pour gérer l’évolution de son trafic data, tout en améliorant la qualité de service » déclare Franck Bouétard, Président d’Ericsson en France. « Les équipes d’Ericsson sur le terrain sont totalement engagées pour qu’Orange puisse réaliser son objectif de couverture en 4G sur 2013, et en particulier à Paris ».

En parallèle à ce déploiement LTE et pour rappel, Ericsson réalise actuellement depuis 2010 la modernisation des réseaux radios existants 2G et 3G sur les régions Sud-Ouest, Nord-Est et Ile de France couvrant plus de 15 000 sites. Pour l’exécution de ces programmes de modernisation et de déploiement, Ericsson a mis en place une importante structure, et emploie de nombreuses sociétés partenaires.
Ericsson est le leader du marché des équipements mobiles avec 35% de part de marché en 2012. La part de marché globale d’Ericsson en LTE est 2 fois plus importante que celle du concurrent le plus proche, mesurée en équipements livrés.

Ericsson renforce sa gamme de produits IP de 4e génération

Par Benoît Maydat, le Mercredi 20 mars 2013, classé dans Haut Débit,Innovation / R&D,IP   |   Aucun commentaire

Ces nouveaux développements montrent l’engagement d’Ericsson dans l’évolution de sa gamme IP.

Au MPLS & Ethernet World Congress à Paris, Ericsson a annoncé deux évolutions majeures dans sa gamme de réseaux IP de 4e génération : un puissant ASIC, le processeur réseau SNP 4000, développé en interne, et l’extension du système d’exploitation IP d’Ericsson, qui devient la plate-forme commune à toute la gamme IP.


Le SNP 4000 d’Ericsson offre la meilleure capacité du marché en termes de traitement de paquets, grâce à une solution ASIC qui intègre des milliers de cœurs, spécifiquement conçue pour des produits pouvant aller de 100 Gbps à 1 Tbps et des applications qui supportent des millions d’abonnés. Le SNP 4000 ouvre une nouvelle ère en termes de rapidité de développement et d’efficacité énergétique dans les produits IP grâce à son architecture multi-threads innovante sous Linux, et son ouverture au langage C/C++ pour les outils de développement.


Le système d’exploitation IP d’Ericsson implémenté actuellement sur la gamme de routeurs SSR 8000 (Smart Services Routers) sera étendu pour couvrir tous les produits IP d’Ericsson. Ainsi les produits MINI-LINK SP 415 et MINI-LINK SP 420 présentés au MPLS & Ethernet World Congress à Paris utilisent le même système d’exploitation.


Michael Howard, analyste réseau chez Infonetics Research, a déclaré : « Les annonces d’Ericsson sont capitales. Face à l’essor rapide des dispositifs intelligents et des services personnalisés, l’un des principaux défis des opérateurs consiste à satisfaire la demande en bande passante tout en fournissant des services complexes. Les architectures SDN (Software Defined Networking) opérateurs vont énormément simplifier certaines fonctions comme le chaînage dynamique de services, mais ces capacités des réseaux SDN reposeront toujours sur le traitement de paquets. Les fournisseurs de services seront intéressés par la capacité qu’offre le SNP 4000 à supporter autant de cœurs. C’est une première dans le secteur. Elle ouvre la voie à des fonctions comme la virtualisation et l’isolation de services, pour supporter simultanément de nombreuses applications à forte valeur ajoutée. »

Jan Häglund, vice-président en charge de l’activité IP et réseaux hauts débits d’Ericsson, a déclaré : « Depuis notre entrée sur le marché des réseaux IP de 4ème génération en 2011, nous n’avons pas cessé d’investir pour que notre gamme de produits IP procure une expérience unique et assure à nos clients une croissance rentable face à l’explosion du trafic vidéo et des applications Cloud et OTT. Un système d’exploitation unique et des capacités de traitement de paquets sophistiquées sont des étapes vers une architecture Service Provider SDN plus large, une technologie décisive dans l’évolution de l’IP de 4ème génération. En multipliant par dix la rapidité de développement des fonctionnalités et par deux l’efficacité énergétique comparé aux processeurs réseaux existants, le SNP 4000 devient la nouvelle référence. »

Ericsson participe au MPLS & Ethernet World Congress, au V6 World Congress et au SDN Summit 2013 qui se tiennent à Paris, sur un même site, du 19 au 22 mars. Le 21 mars, Ericsson et Telstra présenteront une session conjointe au SDN Summit.

Retrouvez nous sur le stand 105 pour des démonstrations en direct du SNP 4000 et des exemples d’utilisation du Service Provider SDN pour des réseaux d’agrégation virtualisés et un chaînage dynamique de services.

Ericsson publie son rapport annuel 2012

Par Corinne Muller, le Mercredi 13 mars 2013, classé dans Haut Débit,Réseaux mobiles,Société en réseau   |   Aucun commentaire

Couverture du rapport annuel 2012 d’Ericsson.

Au-delà de la publication de ses performances financières et opérationnelles en 2012, Ericsson, à travers ce rapport, décrypte les tendances du marché, la société en réseau telle qu’elle est actuellement et ses évolutions à venir.

- Aujourd’hui, 15 à 20 % de la population mondiale ayant un abonnement mobile possède un smartphone.
- Le nombre de possesseurs de smartphones était de 1,1 milliard fin 2012 ; chiffre qui pourrait tripler en 2018 pour atteindre 3,3 milliards.
- Le nombre d’abonnements haut débit mobile continue de croître rapidement : de 1,5 milliards en 2012, il pourrait passer à 6,5 milliards en 2018.
- Le trafic de données mobiles est en constante progression et pourrait être multiplié par 12 d’ici 2018.
- D’ici 2017, 60 % du trafic de données sera généré par la population urbaine.
- La vidéo est aujourd’hui le plus grand contributeur à la hausse du trafic de données. Elle représente en moyenne 25 à 40 % du trafic sur les réseaux mobiles (25 % sur les mobiles et 40 % sur les tablettes).

Que retenir du Mobile World Congress 2013 ?

Tout d’abord, une certaine démesure :

Un nouveau lieu, la Fira Gran Via, beaucoup plus grand (+ 34 % ), 8 halls, 1 700 exposants,  mais surtout 72 000 visiteurs en provenance de 220 pays.

Sur le fond, certaines annonces marquantes coté terminaux, avec l’arrivée de smartphones double écran et bien sûr, la déferlante 4G, très présente sur de nombreux stands.

Ericsson n’était pas en reste :

Une avalanche d’annonces, 15 en tout, dont un partenariat avec SAP dans le Machine To Machine, des annonces dans le domaine du SDN, du LTE Broadcast, une expérimentation dans la bande de fréquence L avec Orange et Qualcomm,  mais aussi des perspectives vers l’avenir avec la présentation de la première fenêtre connectée.

Hans Vestberg résume les principales annonces Ericsson faites lors du MWC 2013 :

Hans

Quelques photos du stand Ericsson :

DSC00033 DSC00002 DSC00044 DSC00055 Jade Mansour

Qu’espérer pour le MWC 2014 ?

Tout d’abord, une représentation plus forte des Over The Top et des acteurs de l’IT. La convergence entre Télécoms et IT  deviendrait ainsi davantage réalité.

Ensuite, toujours plus d’innovations et pourquoi pas une prise en compte plus importante des enjeux liés au développement durable.

Le Mobile World Congress est, et devrait rester à l’avenir, un événement incontournable au niveau mondial.

Les mobiles marchent sur les plates-bandes des satellites

Par Jean-Pierre Soules, le Mardi 26 février 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Innovation / R&D,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire

Les fréquences des satellites peuvent être utilisées pour les réseaux mobiles.

Il n’y a pas que les énergies fossiles qui s’épuisent. Le spectre des fréquences, ressource rare, n’est pas non plus infini. Avec l’explosion du trafic, engendré notamment par les smartphones et autres tablettes, les opérateurs recherchent toujours de nouvelles fréquences pour augmenter la capacité de leurs réseaux. Les progrès des algorithmes de compression, comme l’arrivée prochaine du H265, en cours de normalisation, qui permet d’économiser jusqu’à 30% de bande passante, ne suffit pas. Il faut trouver de “l’oxygène”.

D’où l’idée de récupérer d’autres bandes de fréquences, comme la bande L, réservée aux satellites, mais incomplètement utilisée entre les fréquences 1452 et 1492 MHz, soit un ballon d’oxygène d’une quarantaine de MHz. Cette ressource supplémentaire sera utilisée dans le sens “descendant” (de la station de base jusqu’au terminal). En effet, selon Orange, dans les nouveaux usages des terminaux modernes, le trafic est asymétrique, surtout du fait de la généralisation de la vidéo : 20% du trafic est “montant” et 80% “descendant”. Or la bande L se prête particulièrement bien à ce type de trafic.

Les trois partenaires, Ericsson pour la partie infrastructure, Orange comme opérateur et Qualcomm pour la partie processeurs des terminaux, ont réalisé en 2012 une expérimentation à Toulouse autorisée par l’ARCEP, le régulateur en France, à titre de test.
L’idée est d’associer des fréquences de bandes différentes pour constituer un flux offrant une plus grande bande passante. Une possibilité permise par les technologies 3G+ et LTE. La station de base émet donc sur plusieurs fréquences non contiguës et c’est au processeur du terminal de remettre de l’ordre dans tout ça et de présenter à l’utilisateur un flux continu de qualité. Il n’a évidemment pas à se soucier par quelles bandes sont arrivés les paquets.

Reste que ces 40 MHz seront à partager dans les différents pays entre les opérateurs de réseaux lorsque le régulateur aura donné son feu vert. Cependant, les expérimentateurs estiment que ce rab de fréquences permettra de doubler la capacité dans le sens descendant. C’est ce qu’ils ont constaté dans le test de Toulouse en utilisant 5 MHz dans la bande 3G+ et 5 MHz dans la bande L.

Une bouffée particulièrement bienvenue, mais jusque quand ?



Découvrez cette expérimentation, qui est une première mondiale, en vidéo :

Franck Bouétard, Président d’Ericsson France: « L’heure est aujourd’hui plus aux services qu’au réseau »

Par Jean-Pierre Soules, le Lundi 25 février 2013, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Réseaux mobiles,Stratégie   |   Aucun commentaire

« Nous avons plus que doublé notre chiffre d’affaires entre 2009 et 2012 et nous sommes passés de 700 à 1400 personnes » déclare Franck Bouétard.

Selon vous, quelle est le principale différence entre le MWC2013 et la version 2012 ?

L’an dernier encore, nous étions très orientés réseau. Aujourd’hui, nous mettons plus l’accent sur les services, pour aider les opérateurs à  les créer et à les gérer. Cette stratégie est illustrée par quelques unes de nos annonces. Par exemple, celle relative au Mobile Order Management destiné à permettre aux opérateurs de les proposer plus vite à leurs clients. Autre exemple, Experience Centric Management Services vise à mesurer de bout en bout la qualité des services fournis jusqu’à l’utilisateur final. Cela suppose évidemment une adaptation du réseau pour qu’il soit plus dynamique, plus réactif. Cette transformation passe notamment par une nouvelle architecture fondée sur le Service Provider SDN (Self Defined Network), avec une infrastructure virtualisée, donc plus flexible et basée sur le Cloud.

Y a-t-il des innovations  technologiques?

Avant de développer une nouvelle technologie radio, mieux vaut améliorer et tirer le meilleur parti de celles qui existent déjà et dont nous n’avons pas encore exploité toutes les possibilités. Par exemple, nous annonçons l’antenne Air 32. Elle est multifréquences, multi-technologies et intègre une station de base. Il y a aussi l’intégration du Wi-Fi dans le réseau, avec Wi-Fi Gateway, qui est la poursuite du Wi-Fi Offload annoncé l’an dernier. Cette fois, le Wi-Fi n’est plus une pièce rapportée, mais il fait partie du réseau. Dans une petite cellule, c’est le réseau qui choisira la technologie la mieux adaptée au type de trafic. Ainsi, la 2G suffira pour la voix, la 3G pour des données et le Wi-Fi pour de lourds transferts ou la vidéo. De cette manière, les ressources sont mieux utilisées.

Mais ne parlez -vous pas de 5G ?

Entre la 2G et la 3G, il y eu un saut technologique, tout comme entre la 3G et la 4G. Mais pour la 5G, ce n’est pas le cas. Il s’agit plutôt, là encore, de mieux utiliser les ressources existantes. Dans les grandes lignes, plutôt que d’ouvrir une macro cellule LTE, mieux vaut construire des micro cellules, chacune adaptée à une technologie, et la station de base opte pour la mieux adaptée à l’usage (2G, 3G, LTE, …).

Quid du Broadcast LTE ?

L’objectif est d’utiliser le réseau LTE pour diffuser des programmes vidéo via LTE. L’opérateur réserve une partie de la bande passante pour, par exemple, quelques programmes de TV en mode Broadcast et l’autre partie reste en mode Unicast pour le trafic classique : voix, données, etc. Cela permet notamment de diffuser des événements locaux sans déployer une lourde infrastructure. L’opérateur peut changer à sa guise l’utilisation de la cellule en fonction ses besoins.

Ericsson France a fait dernièrement plusieurs acquisitions. Quel est leur but ?

En 2011, nous avons acquis Tridge Group, une SSII française spécialisée dans les systèmes de facturation télécoms, pour nous renforcer dans le BSS (Business Support System). En 2012, ce fut  la division Services Diffuseurs de Contenu de Technicolor. Une démarche logique dans la mesure ou télécoms et télévision sont de plus en plus étroitement liées. Elle entre dans notre stratégie de services managés, cette fois côté diffuseurs. Enfin, nous allons intégrer l’activité télécoms de la SSII Devoteam.  Il s’agit de nous renforcer dans la fusion de plus en plus étroite entre les télécoms et l’IT dans les systèmes opérateurs. De plus, cette activité nous permet d’être plus présents dans l’Ouest de la France et, par conséquent, d’étendre notre couverture.

Donc tout va bien pour Ericsson France?

Nous avions un certain retard sur le marché français, mais nous le comblons. Ainsi, nous avons plus que doublé notre chiffre d’affaires entre 2009 et 2012 et nous sommes passés de 700 à 1400 personnes, tant par croissance organique que par croissance externe.

Découvrez le projet de fenêtre connectée « Window of Opportunity »

Ericsson offre en ce moment au Mobile World Congress à Barcelone un aperçu du projet exploratoire « Window of Opportunity », dans lequel est étudié ce qui se passe lorsque le verre ordinaire des fenêtres est connecté et sert de connecteur.

Ericsson montre comment, à l’aide d’une antenne transparente, une fenêtre ordinaire peut facilement s’intégrer au réseau haut débit mobile, améliorant la couverture intérieure et offrant une expérience mobile de grande qualité à l’intérieur des bâtiments ou à bord des transports en commun empruntés pour se rendre sur le lieu de travail. En connectant les vitres d’un bus par exemple, le bus peut servir de lieu de travail ou de divertissement. Les fenêtres peuvent servir de tableau blanc sur lequel capturer ce qu’on écrit, les mails, les notes et bien plus encore.

Les fenêtres connectées offrent un éventail de possibilités nouvelles telles que les stores automatisés, le contrôle de la ventilation et de l’éclairage par cloud computing ou d’autres services utiles aux personnes, aux entreprises et à la société. Les fenêtres connectées sont aussi l’occasion de réduire la consommation énergétique des bâtiments. Et si on leur ajoute des cellules solaires transparentes produisant de l’électricité, ces applications s’autoalimentent et fournissent l’énergie restante au réseau électrique intelligent.

Com4Innov, labo numérique du futur, officialise sa mise en service opérationnelle

Franck Bouétard, président d’Ericsson France, teste en direct la visioconférence sur la 4G avec Com4Innov à Sophia Antipolis.

Le 11 février 2013 a eu lieu l’inauguration de Com4Innov en présence de nombreux élus et de plus d’une centaine d’invités. 

Catalyseur de l’innovation sans fil pour les TPE/PME, véritable outil de développement et de test en environnement 4G/LTE/IMS et M2M (machine à machine), Com4Innov est un laboratoire « en vraie grandeur » dotés de moyens techniques les plus récents et de compétences exclusives en PACA. 

« La force de Com4Innov est de combiner la mise à disposition de technologies et de compétences avancées dans les domaines convergents et en constante évolution que sont la 4G, les services de communications enrichis, les solutions M2M et bien d’autres » commente Claude Hary – Directeur Opérationnel de l’Association Plate-forme Télécom, « avec cet environnement grandeur nature et le support de nos partenaires, les entreprises peuvent développer, prototyper et tester efficacement leurs produits et services en avance de phase ».

Fabrice Moizan, Vice-Président ventes mondiales Nvidia, Mobiles Communications et Responsable du site de Sophia Antipolis déclare :
« Com4Innov va permettre à NVIDIA d’accélérer la mise en production de ses nouveaux composants modems pour smartphones et tablettes. Nous allons pouvoir aussi optimiser la commercialisation de produits dédiés au Cloud ainsi que les services associés à la 4G tels que VoLTE ou le streaming de jeux vidéo ».

Les communications 4G/LTE (en 2,6 GHz) établies depuis les antennes situées à Sophia Antipolis ainsi que les utilisations de l’environnement M2M sont opérationnelles et atteindront un déploiement optimal avec une extension sur la région de Marseille. L’Association « Plate-forme Télécom » a également signé un partenariat avec Monaco Telecom permettant notamment, depuis juillet 2012, de conduire des tests et évaluations 4G/LTE sur le territoire monégasque.

Com4Innov est le fruit d’une initiative industrielle de mutualisation mise en place par l’Association Plate-forme Télécom dont Ericsson est membre fondateur.