UNE s’associe à Ericsson pour déployer la 4G LTE en Colombie

Par Benoît Chamontin, le Jeudi 2 février 2012, classé dans 4G LTE,Haut Débit,Opérateurs,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire »

UNE est le premier opérateur à se lancer dans la technologie LTE en Colombie

Ericsson vient d’annoncer un contrat pluriannuel avec UNE pour lui livrer un réseau LTE, le premier en Colombie,  accroissant ainsi son rôle de principal fournisseur de l’opérateur. Ericsson déploiera l’ensemble des installations 4G/LTE, notamment sa nouvelle station de base radio multistandard RBS6000, à l’appui du nouveau réseau LTE qui fonctionnera dans la nouvelle bande 2,5 GHz, apportant ainsi la 4G dans les villes, principaux points de concentration du trafic.

LTE s’est imposé comme la norme mondiale pour la quatrième génération de téléphonie mobile haut débit (4G). Cette norme est aujourd’hui supportée par tous les principaux acteurs du secteur. Après le lancement de LTE à Porto Rico, Ericsson travaille maintenant aux côtés de UNE en Colombie, qui sera ainsi le premier pays d’Amérique du sud à bénéficier d’un réseau ultrarapide pour les communications mobiles et le transfert de données.

Juan Ignacio Palacio, directeur projet pour la 4G/LTE chez UNE, a déclaré : « UNE est fier de s’afficher, une fois de plus, comme un leader technologique en offrant à la population colombienne des services de haut débit mobile à la pointe de la technologie. Ericsson s’est avéré un partenaire stratégique et précieux de UNE depuis sa création. Nous nous réjouissons donc de pouvoir de nouveau travailler à ses côtés pour déployer cette technologie de nouvelle génération dans notre pays. »

« Ce contrat permet d’asseoir le leadership d’Ericsson sur la technologie LTE et lui permet de renforcer les relations de longue date établies avec UNE. Grâce au réseau LTE déployé par Ericsson, UNE sera en mesure d’offrir une expérience unique aux gens et aux entreprises, ouvrant ainsi la voie vers la société en réseau et soutenant les objectifs ambitieux définis par le gouvernement colombien de combler la fracture numérique et d’accroître la pénétration d’Internet dans le pays. »

Sergio Quiroga, président d’Ericsson Amérique latine et Caraïbes

Grâce à LTE, prochaine génération de technologies de communications mobiles, il est maintenant possible d’effectuer le transfert d’énormes quantités de données, et ce, rapidement et de manière économique, en maximisant l’utilisation du spectre de fréquences. Grâce à l’accélération des débits et à la réduction des temps de latence, les consommateurs pourront profiter, en toute simplicité, d’une vaste gamme d’applications pendant leurs déplacements (web en temps réel, jeux en ligne, médias sociaux et vidéoconférence). Les réseaux LTE permettront de répondre à la demande, actuelle et future, pour des applications Internet mobile toujours plus évoluées.

Ericsson a fourni la majorité des réseaux LTE commerciaux qui couvrent actuellement 200 millions de personnes dans le monde. En Amérique latine et aux Caraïbes, Ericsson s’est également vu confier le déploiement du premier réseau LTE de la région, sur l’île de Porto Rico. C’est maintenant au tour d’UNE d’innover, en devenant le premier opérateur colombien à se lancer dans la technologie LTE.

Vous pouvez retrouvez plus d’informations dans le kit media LTE disponible sur le site Ericsson (en anglais) ou sur le site dédié à la 4G LTE de UNE (en espagnol).

Voici également une vidéo de l’opérateur qui montre les premières performances du réseau en conditions réelles :

L’histoire du haut débit mobile : la montée en puissance…

Par Benoît Chamontin, le Mercredi 4 janvier 2012, classé dans Haut Débit,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire »

Pour les opérateurs, le début des années 2000 a surtout été consacré aux enchères sur la bande passante 3G : le haut débit mobile était arrivé.

Lorsque le Japonais NTT DoCoMo a lancé le premier réseau 3G commercial en octobre 2001, la plupart des opérateurs mondiaux étaient déjà convaincus que le haut débit mobile allait être le prochain « gros coup ». Ce deuxième film de notre série sur l’histoire du haut débit mobile donne la parole à aux grands noms des TIC, qui racontent la montée en puissance de la technologie de la fin des années 1990 aux premiers déploiements au début des années 2000.

Les intervenants de cette deuxième vidéo de notre série sur l’histoire du haut débit mobile nous expliquent comment la prise de conscience du potentiel commercial du 3G pour les opérateurs de télécoms et les entreprises d’Internet a suscité un soutien massif à cette technologie et une course à la bande passante.

Certains acteurs du déploiement 3G de NTT DoCoMo racontent ici leur travail de pionnier. Les autres intervenants évoquent aussi leur propre expérience des premiers jours du 3G, et les premières utilisation qui consistaient le plus souvent à consulter son courrier électronique sur un téléphone portable. Lire la suite…

‎L’histoire du haut débit mobile : comment tout a commencé…

Par Corinne Muller, le Jeudi 8 décembre 2011, classé dans Haut Débit,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire »

Au début le haut débit mobile n'était qu'une simple expérimentation technologique

Pour inaugurer notre nouvelle série de films sur l’histoire du haut débit mobile, de grandes personnalités du secteur des TIC racontent l’apparition de cette technologie et ses premières difficultés avant sa montée en régime.

Chaque jour des millions de nouveaux abonnés s’ajoutent aux millions de personnes qui utilisent déjà les réseaux du haut débit mobile. On comprend bien que dans ces conditions beaucoup de personnes auraient du mal à se passer du haut débit aujourd’hui.

Au début, pourtant, le haut débit mobile n’était qu’une simple expérimentation technologique. Selon Håkan Djuphammar, responsable de l’architecture systèmes chez Ericsson, ceux qui l’ont mis au point il y a 20 ans ne se demandaient pas du tout à quoi il pourrait servir.

À l’époque, Ericsson cherchait à remplir le cahier des charges des opérateurs de téléphonies par de grands déploiements de GSM, tout en continuant à travailler sur le haut débit mobile (avec un débit de données d’environ 1 kbit/s au début), dont l’industrie commençait à percevoir l’intérêt potentiel. Lire la suite…

Ericsson prévoit une multiplication par 10 du trafic de données mobiles d’ici à 2016

Par Benoît Chamontin, le Mardi 22 novembre 2011, classé dans Haut Débit,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire »

Selon le rapport, les abonnements au haut débit mobile devraient atteindre près de 5 milliards en 2016.

Dans son nouveau rapport sur le trafic et les données du marché, prenant en compte les dernières tendances, Ericsson prévoit une multiplication par 10 du trafic des données mobiles d’ici à 2016. Le rapport se base sur des mesures effectuées par Ericsson pendant plusieurs années sur des réseaux actifs et couvrant toutes les régions du monde.

« Ericsson effectue toute une série de mesures dans le but de prendre le pouls de la société en réseau ; ces mesures sont ensuite utilisées pour concevoir nos produits et les réseaux à venir. Le rapport fournit des « instantanés » qui, une fois réunis, montrent qu’un nombre croissant de personnes et d’entreprises bénéficient de la mobilité, du haut débit et du cloud computing », explique Johan Wibergh, responsable de la Business Unit Réseaux d’Ericsson. Lire la suite…

Hans Vestberg à Paris à l’occasion du séminaire Nouveau Monde 2.0

Hans Vestberg, Éric Besson et Franck Bouétard lors du séminaire Nouveau Monde 2.0

Franck Bouétard, Éric Besson et Hans Vestberg lors du séminaire Nouveau Monde 2.0

Dans la continuité du eG8, Eric Besson, ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, a organisé les 20 et 21 octobre 2011un séminaire « Nouveau monde 2.0 : concrétisons l’internet du futur ».

En présence des ministres de l’économie numérique de 18 pays, de dirigeants de grandes entreprises mondiales, de start ups, mais aussi de blogueurs et de think tanks, les débats ont permis de dessiner l’internet du futur et d’aborder des thèmes importants tels que l’innovation, le respect de la vie privée, la lutte contre la fracture numérique ou encore la sécurité des réseaux.

Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson, a participé à la première session plénière « L’innovation, amie ou ennemie des réseaux ? », aux côtés de la vice-présidente de la Commission européenne en charge du numérique Neelie Kroes, des ministres finlandais et australien, d’un représentant de l’administration américaine et des représentants de Cisco, France Telecom, Google, Microsoft et NEC. Lire la suite…

Une nouvelle étude quantifie l’impact de la vitesse du haut débit sur le PIB

Par Valérie Gérôme, le Vendredi 7 octobre 2011, classé dans Haut Débit,Société en réseau   |   Aucun commentaire »

Le doublement de la vitesse du haut débit génère une augmentation du PIB de 0,3%

Le doublement de la vitesse du haut débit génère une augmentation du PIB de 0,3%

Portant sur 33 pays de l’OCDE, la nouvelle étude menée par Ericsson, Arthur D. Little et l’université technologique de Chalmers quantifie l’impact du débit de l’accès internet, montrant que le doublement de la vitesse du haut débit génère une augmentation de PIB de 0,3%.

Cette augmentation équivaut à 126 milliards de US $, et correspond à plus de 14% de la croissance moyenne des pays de l’OCDE sur les 10 dernières années. L’étude montre également que les doublements additionnels de vitesse du haut débit peuvent générer une croissance supérieure à 0,3%.

La fluidité et la qualité du haut débit en termes de vitesse sont des leviers importants de l’économie. L’année dernière, une étude menée par Ericsson et Arthur D. Little concluait à l’impact suivant : chaque 10% de pénétration du haut débit engendre une croissance de 1% du PIB.

Cette croissance provient non seulement de l’activité économique directe et indirecte liée à la création de nouveaux emplois pour construire l’infrastructure, mais aussi de l’effet induit par les changements dans la manière de travailler et les processus à tous les niveaux de la société. L’effet induit est pérenne et représente jusqu’à 1/3 de la croissance du PIB mentionnée.

“Le haut débit peut stimuler la croissance économique en générant plus d’efficacité pour la société, l’activité professionnelle et les utilisateurs.

Cela ouvre des perspectives vers des services en ligne plus avancées, des services intelligents de gestion d’énergie, de télétravail ou de téléprésence. Dans le domaine de la santé par exemple, on prévoit que 500 millions de personnes utiliseront des applications mobiles ».

Johan Wibergh, Directeur de la Business Unit Réseaux d’Ericsson

A l’occasion d’une intervention plénière au Broadband World Forum 2011 à Paris, Johan Wibergh a déclaré : « nous prévoyons une forte augmentation du nombre de personnes ayant accès au haut débit, qui pourrait passer de 1 milliard actuellement à 4 milliards en 2015, avec pour la plupart d’entre eux un accès au haut débit mobile. La connectivité et le haut débit permettent une nouvelle façon d’innover, de collaborer et d’échanger ».

Selon Erik Almqvist, Directeur d’Arthur D. Little : « Jusqu’ici, il n’y avait pas de faits montrant les effets de la vitesse du haut débit sur l’économie. Cette étude empirique, unique, devrait aider les gouvernements et les décideurs à faire les bons choix ».

« Les résultats ont été obtenus à partir de méthodes scientifiques rigoureuses, et confirment donc l’intérêt des politiques gouvernementales en faveur du haut débit » a déclaré Erik Bohlin, Professeur à l’université technologique de Chalmers.

Il s’agit de la première étude quantifiant, de manière scientifique et à partir de données publiques, l’impact économique de l’augmentation de la vitesse du haut débit.

*L’impact économique de la vitesse du haut débit, à la fois fixe et mobile, a été analysé à partir des données de 33 pays de l’OCDE collectées sur la période 2008-2010.

Liste des pays étudiés : l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Canada, le Chili, la République Tchèque, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l’Islande, l’Irlande, l’Israel, l’Italie, le Japon, la Corée, le Mexique, les Pays-Bas, la Nouvelle Zélande, la Norvège, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie, l’Espagne, la Suède, la Suisse, la Turquie, le Royaume Uni et les Etats-Unis.

La vitesse moyenne d’accès au haut débit a été fournie par Ookla

Nouvelle Calédonie : Ericsson électionné par l’OPT pour déployer la 3G sur l’île

Par Corinne Muller, le Vendredi 26 août 2011, classé dans Haut Débit,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire »
Ericsson a déployé la 3G en Nouvelle-Calédonie en amont des 14èmes Jeux du Pacifique qui se tiendront du 27 août au 10 septembre.

Ericsson a déployé la 3G en Nouvelle-Calédonie en amont des 14èmes Jeux du Pacifique qui se tiendront du 27 août au 10 septembre.

Grâce au déploiement d’un réseau 3G lors des XIVe Jeux du Pacifique, les athlètes et tous les amateurs de sports pourront accéder aux services multimédias de l’internet mobile à très haut débit. Fondés en 1962, Les Jeux du Pacifique se tiennent tous les quatre ans. Cette année, ils réuniront 5 000 athlètes autour de 28 activités sportives.

Harold Martin, Président de l’OPT Nouvelle Calédonie (Office des Postes et des Télécommunications), a saisi l’opportunité de l’Assemblée générale de la PITA (Pacific Islands Telecommunication Association) en avril dernier pour faire une annonce importante pour la Nouvelle Calédonie : l’arrivée de la 3G.

Lors d’une conférence de presse en marge de l’Assemblée Générale et en présence de Franck Bouétard, Président Directeur Général d’Ericsson France, il a annoncé la sélection d’Ericsson pour déployer cette nouvelle technologie sur l’ile, notamment dans la perspective des Jeux du Pacifique. La 3G permettra à la Nouvelle Calédonie d’accélérer son évolution vers la société en réseau et de « réduire la fracture numérique» selon Harold Martin, Président de l’OPT. Lire la suite…

« Villes créatives » : Faciliter le rapprochement des personnes

Redefining Urban Life - Ericsson Review

« En devenant suffisamment grandes et complexes pour poser des problèmes de gestion urbaine, les villes sont également devenues des laboratoires urbains » - Peter Hall

Une connectivité basée sur le haut débit, la mobilité et le cloud permet de donner à tous, partout et à tout moment, les moyens d’accéder aux idées. La société connectée constituera le terreau d’une explosion créative, une explosion qui se déclenchera en premier lieu dans les villes.

Repenser la vie urbaine

Les villes sont devenues le moteur de l’humanité et façonnent, aujourd’hui plus que jamais, notre vie de tous les jours. Les villes seront un vecteur de développement pour toutes les industries et les TIC joueront un rôle crucial dans leur croissance économique, sociale et durable.

De nos jours, l’humanité est devenue plus urbaine que rurale. Le flux migratoire des campagnes vers les villes est devenu un phénomène constant, avec dans le monde un afflux urbain de quelque 50 000 personnes par jour. Ainsi, chaque mois, la population urbaine s’accroît de plus de 5 millions de personnes, soit l’équivalent de la population d’une ville comme Miami. Selon les estimations, 70 % de la population mondiale vivra dans les zones urbaines à l’horizon 2050. Aujourd’hui, au moins 20 villes dans le monde possèdent le statut de mégapoles, dont Mexico, Mumbai et Tokyo. D’ici la prochaine décennie, la liste des mégapoles devrait s’enrichir d’au moins 8 villes supplémentaires et, par le futur, la moitié des mégapoles se situeront dans des pays en développement.

Une question se pose désormais : quel sera donc l’impact de cette migration sur la société ? Parmi les points positifs, on peut souligner une augmentation de l’innovation technologique et de la créativité sous diverses formes, une valorisation du statut des femmes, une amélioration du niveau de vie, une plus grande responsabilité démocratique et davantage de progrès économique. Lire la suite…

Services vidéo over-the-top : Ericsson réalise une étude pour évaluer de nouveaux business models

L'étude souligne qu'un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces.

L'étude souligne qu'un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces.

Ericsson et Network Strategy Partners viennent de mener une étude détaillée sur la distribution des services vidéo over-the-top (OTT) qui, selon les estimations, devrait représenter une part dominante du trafic réseau dans les années à venir.

L’équipementier suédois vient de communiquer les résultats et recommandations issus de cette étude qui a retenu cinq scénarios différents, basés sur diverses variables économiques et techniques, avec des résultats qui tiennent compte de paramètres multiples.

L’étude a fait ressortir qu’un business model « à deux faces » s’avère être l’option la plus intéressante du point de vue du retour sur investissement. Cette approche encourage la création de plateformes ouvertes afin d’aider d’autres distributeurs de services (grandes entreprises, PME et services gouvernementaux) à interagir plus efficacement avec les abonnés. Ainsi, le fournisseur de services haut débit bénéficie de deux sources de revenus : le distributeur de services et les abonnés.

« Pour pouvoir mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués en matière de distribution vidéo OTT, les fournisseurs de services doivent s’assurer que leurs réseaux allient souplesse et intelligence », explique Michael Kennedy du cabinet Network Strategy Partners. « Cette étude propose une série de recommandations clés sur les business models à adopter pour obtenir le meilleur retour sur investissement possible, tout en satisfaisant la demande du consommateur pour un service de qualité. »

« Le succès de la vidéo sur Internet peut être considéré comme un bienfait tout relatif pour les fournisseurs de services haut débit fixes et mobiles dans la mesure où la plupart d’entre eux appliquent un modèle de prix forfaitaire », explique Don McCullough, vice président Marketing IP & Haut débit chez Ericsson. « Pour que la distribution de services vidéo sur Internet soit rentable, il est nécessaire de mettre en place des modèles de prix plus sophistiqués. Cette étude a révélé qu’un réseau intelligent tout IP peut constituer un véritable avantage concurrentiel pour les fournisseurs de services qui adoptent un business model à deux faces. En effet, la combinaison d’un réseau tout IP avec un business model à deux faces est la plus intéressante car elle permet de tirer des revenus à la fois des distributeurs de services et des abonnés. »

CTIA 2011 : Ericsson fait la démonstration des capacités de la technologie CDMA EVDO Advanced

Par Benoît Chamontin, le Jeudi 31 mars 2011, classé dans Haut Débit,Réseaux mobiles   |   Aucun commentaire »

Ericsson fait la démonstration des techniques DO Advanced Smart Networking qui peuvent procurer jusqu’à 30 à 45 % de gain de capacité sur les réseaux CDMA

Ericsson fait la démonstration des techniques DO Advanced Smart Networking qui peuvent procurer jusqu’à 30 à 45 % de gain de capacité sur les réseaux CDMA

Ericsson a franchi une étape importante dans le développement de la technologie EVDO Advanced en faisant la démonstration des capacités de DO Advanced Smart Networking au CTIA.

C’est une nouvelle preuve des capacités d’innovation d’Ericsson et de son engagement pour le CDMA.

Ericsson montre que DO Advanced offre à l’utilisateur une expérience enrichie dans un environnement EVDO chargé. Les techniques DO Advanced allouent les ressources de façon intelligente, afin d’utiliser plus efficacement les capacités de transfert des données et de résoudre les problèmes de répartition inégale du trafic de données sur le réseau mobile. Les techniques DO Advanced Smart Network peuvent procurer jusqu’à 30 à 45 % de gain de capacité sur les réseaux EVDO actuellement déployés.

Ces techniques exigent seulement une mise à niveau logicielle des réseaux EVDO existants. Il n’y a rien à changer au niveau des téléphones. Les opérateurs de téléphonie mobile peuvent ainsi augmenter de façon significative le nombre d’abonnés supportés aux services data et améliorer l’expérience utilisateur grâce à des téléchargements plus rapides et à de meilleures performances des applications.

« DO Advanced est la dernière amélioration technologique majeure de la norme CDMA pour faire face à l’augmentation de la demande de données sur les réseaux.

La mise en œuvre de DO Advanced est une nouvelle preuve de l’importance accordée par Ericsson à la création de solutions innovantes pour faire progresser l’industrie du CDMA. »

Paul Challoner, VP CDMA Product Management, Ericsson.