Le viticulteur toscan Luca Orsini utilise la technologie mobile pour produire son Chianti
Depuis la nuit des temps, viticulteurs et négociants en vin s’efforcent de cultiver un raisin parfait capable de donner ensuite un vin frisant la perfection. VineSense, un projet de recherche de technologie sans fil lancé à Panzano en Toscane, terre d’élection du célèbre Chianti, permet de surveiller à distance des vignobles de culture biologique avec des résultats très prometteurs : augmenter la productivité tout en protégeant l’environnement.
A Panzano, plusieurs vignobles participent à un projet de surveillance à distance qui a pour objet de trouver les meilleures méthodes de culture biologique pour produire un vin de bonne qualité. Ruggero Mazzili, chef de projet à Panzano, explique : « Nous pouvons utiliser la surveillance à distance grâce à des capteurs sans fil installés dans le vignoble, afin de réduire l’utilisation des pesticides. ».
Dans cette ville toscane, Luca Orsini et sa famille produisent du Chianti Classico sur leur vignoble biologique : Le Cinciole. Pour les Orsini, il est vital de prendre soin de l’environnement pendant le processus de fabrication du vin. Raison pour laquelle ils font maintenant appel à une technologie mobile. « Je suis très soucieux de la manière dont je produis du vin », explique Luca Orsini. « C’est un aspect important de ma vie. Cette année, nous avons décidé d’introduire cette nouvelle technologie, VineSense, dans notre vignoble, afin de contrôler différents facteurs. Ce système est très important pour nous, puisqu’il nous permet de contrôler nos vignes en temps réel. ».
VineSense est un système de surveillance sans fil, qui utilise des capteurs répartis dans les vignes pour transmettre des informations via un système GPRS. Les viticulteurs peuvent ainsi accéder aux données en ligne. Basée sur une technologie mobile, cette solution aide les professionnels à économiser l’eau et à réduire l’utilisation des pesticides. Voir la vidéo (en anglais). Lire la suite…
C'est la solution Ericsson RBS 2111 à alimentation solaire qui a été retenue
Comptant une population de près de 10 millions d’habitants et un taux de pénétration de seulement 23 % de la téléphonie mobile, la Guinée Conakry offre un potentiel de croissance considérable. Toutefois, l’exploitation de ce potentiel se heurte depuis longtemps à de nombreux obstacles, notamment celui de la couverture très insuffisante du réseau électrique. L’opérateur Orange a choisi une solution technologique recourant au solaire développée par Ericsson pour offrir une couverture mobile dans les endroits où cela était auparavant impossible. Récit d’une extension de réseau.
Pour pouvoir mener ses activités dans les meilleures conditions, Orange Guinée Conakry avait besoin d’un système combinant facilité d’installation, entretien minimal et fiabilité accrue. Aussi, l’opérateur mobile a-t-il jugé que la solution RBS 2111 développée par Ericsson présentait tous les atouts nécessaires pour offrir une couverture mobile dans les endroits où cela était auparavant impossible. En effet, étant donné sa faible consommation d’énergie, la station de base RBS 2111 peut être alimentée par de l’énergie renouvelable produite localement.
Or jusque là, l’installation d’une station de base dans la région reposait sur l’utilisation d’une génératrice diesel, avec pour corollaires le coût du ravitaillement en carburant et la nécessité de protéger le site contre les tentatives de vol. L’énergie solaire est alors apparue comme la solution idoine pour permettre en même temps l’accroissement de la taille du réseau et la chute spectaculaire des coûts d’exploitation de celui-ci. Lire la suite…
Le blog Ericsson France s’interrompt quelque temps pour surfer sur la grande bleue. On coupe le connectivité jusqu’au 23 août. Ensuite, reprise du haut débit, de la convergence numérique et des réseaux verts. D’ici là, bonnes vacances d’été à tous nos fidèles amis lectrices et lecteurs et gardons le contact sur nos autres espaces (Twitter, Facebook…) !
Les entreprises du secteur des TICS ont jusqu'au 1er octobre pour déposer leur candidature
Alliance TICS s’associe pour la deuxième année consécutive au « Prix de la Croissance verte numérique » lancée hier 12 juillet par Nathalie Kosciusko Morizet. Le thème de la 2ème édition sera axé autour du slogan «”Verdir” le numérique et utiliser le numérique pour “verdir” le reste de l’économie » et entend valoriser les initiatives innovantes. Ericsson France est membre d’Alliance TICS qui est l’union des syndicats des industries des technologies de l’information, de la communication et des services associés & du SFIB (Syndicat de l’industrie des technologies de l’information).
Ce partenariat constitue pour Alliance TICS une opportunité de poursuivre la démarche initiée depuis plusieurs années en matière de communication sur le rôle actif des technologies de l’information et de la communication dans le domaine de l’environnement et du Développement Durable. A travers les secteurs industriels qu’elle recouvre, l’association Alliance TICS est en effet résolument engagée dans une démarche éco-responsable et participe ainsi très activement aux travaux et engagements de la communauté industrielle européenne et internationale du secteur.
La période 2009/2010 aura notamment été l’occasion pour Alliance TICS de lancer son « Guide des bonnes pratiques de l’utilisateur informatique et télécoms », lequel a connu un franc succès. Alliance TICS a également coproduit en janvier dernier avec le support du BCG et de l’Idate, une étude sur la consommation électrique de l’industrie des TICS en France et sur les effets induits des technologies TICS dans les autres secteurs de l’économie.
Le Prix de la Croissance Verte Numérique 2010 associe l’État (ministère du Développement durable, secrétariat d’État à la Prospective et au développement de l’économie numérique, ADEME, OSEO), les entreprises (MEDEF, Alliance TICS, FFT, FIEEC et Syntec Informatique), les chercheurs (Institut Telecom), les acteurs de l’innovation (Caisse des Dépôts, Cap Digital) et ACIDD (Association Communication et Information pour le Développement Durable) dans une volonté de valoriser les initiatives innovantes. Lire la suite…
Ericsson France était invité, samedi 5 juin 2009, dans “Green Business”, l’émission hebdomadaire de Nathalie Croisé sur BFM Radio qui traite de l’actualité du développement durable et de la protection environnementale. Le président d’Ericsson France, Franck Bouétard, est intervenu pour évoquer l’engagement d’Ericsson dans ce domaine depuis les années 1990.
Il a notamment évoqué les solutions vertes mises en place à travers le monde par Ericsson comme les concepts d’antennes-relais solaires ou les récentes innovations comme Tower Tube et Capsule Site. Il est également revenu sur le contrat de services d’un nouveau genre signé avec l’opérateur grec Cosmote pour améliorer l’efficacité énergétique du réseau.
Pour écouter le témoignage de Franck Bouétard sur BFM, cliquer sur le lien de l’émission du 5 juin : www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=139 . L’intervention se situe dès le début de l’émission jusqu’à la 10ème minute.
Pour en savoir plus sur les solutions vertes déployées par Ericsson, vous pouvez également consulter le dossier de presse thématique d’Ericsson France en cliquant sur ce lien.
Créé en 2008, le prix InfoWorld Green 15 récompense chaque année les entreprises qui, à travers le monde, jouent la carte de la technologie pour mener des projets et développer des produits qui visent à améliorer l’efficacité énergétique, à réduire les déchets ou encore à diminuer l’utilisation ou la production de substances nocives. Pour 2010, Ericsson a été reconnu pour son engagement et ses travaux en matière de développement durable et de gestion du cycle de vie dans le cadre de son support client.
Cette distinction récompense les efforts menés par Ericsson pour rendre l’ensemble de son support matériel plus vert, grâce notamment à un gain d’efficacité dans les processus de transport et de gestion des stocks, à une réutilisation plus systématique des équipements et à un traitement plus écologique du matériel en fin de vie. Pour parvenir à ce résultat, l’équipementier suédois a fait appel à des outils qui lui ont permis d’améliorer la visibilité des stocks et d’opter pour des itinéraires de transport plus efficaces, en prenant notamment en compte les critères de distance, de consommation de carburant et d’émissions.
Eva Elmsted, vice-présidente et responsable Support client d’Ericsson, a déclaré : « Le développement durable et la responsabilité d’entreprise sont en tête des priorités d’Ericsson. Trouver les moyens d’accroître l’efficacité de notre système, notamment au plan de la gestion des stocks et de la logistique de transport, est essentiel pour produire un impact positif sur notre environnement. Je suis extrêmement fière de recevoir cette récompense et souhaite remercier l’ensemble du personnel chargé du support matériel pour le travail formidable qui a été accompli ».
« L’innovation verte est au coeur de nos préoccupations tant au plan de la recherche et de la conception des futurs produits et services que de nos activités courantes de support client. Nous sommes ravis de recevoir ce prix, qui témoigne de la reconnaissance de notre engagement de la part d’acteurs influents. »
Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente d’Ericsson en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise
Ericsson décroche la 2ème place du classement Cool IT 2010 de Greenpeace
Greenpeace publie tous les ans une évaluation environnementale appelée Cool IT Leaderboard. Les entreprises du secteur des TICS sont passées au crible sur leur impact sur l’environnement et leurs actions entreprises pour le minimiser. Dans son dernier tableau de bord de 2010, Greenpeace place Ericsson en deuxième position. Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente d’Ericsson en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise, commente cet excellent résultat.
Greenpeace se base sur trois critères pour évaluer les entreprises IT et télécoms : leurs efforts pour proposer à tous les secteurs d’activité des solutions technologiques favorisant la réduction des gaz à effet de serre dans le monde entier ; leurs initiatives pour réduire leur propre empreinte carbone ; leur lobbying politique et leur soutien aux politiques climatiques et énergétiques fondées sur des données scientifiques.
Dans un communiqué de presse, Greenpeace a justifié le bon classement d’Ericsson grâce au « sérieux de ses études de cas réels qui mesurent l’impact de ses solutions sur la réduction des émissions ». Une référence directe à la méthodologie d’Ericsson baptisée “Life Cycle Assessment” (voir vidéo ci-dessous) qui est en place depuis 1994 et qui permet au suédois de figurer en deuxième position du Cool IT Leaderboard.
Pour Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente d’Ericsson en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise, ce classement montre qu’Ericsson peut être un acteur majeur dans ce domaine en aidant les entreprises IT à atteindre leurs objectifs environnementaux Lire la suite…
Telstra s'appuie notamment sur la méthodologie TCO2 d'Ericsson
David Thodey, directeur général de Telstra, a annoncé son intention de réduire l’intensité des émissions de carbone de l’entreprise d’au moins 10 % d’ici 2015. L’opérateur s’appuie notamment sur l’approche TCO2 d’Ericsson pour concilier réduction des émissions de CO2 et optimisation des coûts d’exploitation. L’opérateur télécoms australien Telstra est le premier à avoir testé cette approche dans le cadre de l’extension du réseau.
Au cours de l’année 2009, l’opérateur australien Telstra, en collaboration avec des consultants d’Ericsson, a réalisé un audit énergétique et un bilan carbone de son réseau sans fil à l’échelle du pays. A la lumière des résultats de cette étude, Telstra s’est fixé une nouvelle feuille de route. Mike Wright, directeur général de Telstra Wireless, explique : « Nous nous sommes fixé un objectif réaliste et réalisable parce que nous sommes déterminés à réduire notre impact sur l’environnement. Non seulement nos clients, nos salariés et la communauté attendent de plus en plus de nous que nous agissions dans ce domaine mais, en tant que propriétaire d’infrastructures vulnérables aux conditions climatiques rigoureuses, nous avons tout intérêt à le faire ». Regardez la vidéo détaillée (en anglais) :
Telstra envisage donc réduire l’intensité de ses émissions de carbone d’au moins 10 %, voire 15 % d’ici 2015. Lire la suite…
TCO2, un concept d'Ericsson qui concilie impact environnemental et coûts d'exploitation
L’augmentation du trafic réseau et du nombre d’abonnés s’est traduite par une empreinte carbone et des coûts plus élevés pour les réseaux télécoms. Une nouvelle approche signée Ericsson permet aux opérateurs de réaliser des investissements plus éclairés afin de concilier réduction des émissions de CO2 et optimisation des coûts d’exploitation. L’opérateur télécoms australien Telstra est le premier à avoir testé cette approche dans le cadre de l’extension du réseau.
Pression environnementale croissante sur les émissions CO2, volatilité des coûts énergétiques, coûts d’exploitation inflationnistes face à l’augmentation du trafic, les challenges ne manquent pas pour les opérateurs télécoms lorsqu’il s’agit d’investir, de moderniser et d’améliorer les performances de leurs réseaux. Pour aider les opérateurs à relever ces défis, Ericsson propose désormais l’approche TCO2.
Cette approche innovante consiste à associer les données de coût total de possession aux données d’émissions de CO2. En leur donnant les moyens d’évaluer la combinaison d’investissements qui leur permettra d’optimiser au mieux l’efficacité énergétique, l’approche TCO2 aide les opérateurs à atteindre leurs objectifs tant au plan environnemental qu’économique. En d’autres termes, elle leur permet à la fois de réaliser des économies et de réduire leur impact environnemental.
Au cours de l’année 2009, l’opérateur australien Telstra, en collaboration avec des consultants d’Ericsson, a réalisé un audit énergétique et un bilan carbone de son réseau sans fil à l’échelle du pays. Commentant les résultats de cette étude, Mike Wright, directeur général de Telstra Wireless, a déclaré : « Cette étude a permis de confirmer les effets positifs produits par les initiatives déjà mises en place par Telstra. Elle a également permis de mettre en lumière la possibilité de réduire encore de 30 % les émissions de CO2 des accès radio à notre réseau et de 56 % celles produites par notre coeur de réseau. Nos efforts se poursuivent, aux côtés de nos partenaires, pour identifier d’autres opportunités d’abaissement de notre intensité carbone, notre objectif étant de parvenir à une réduction d’au moins 10 % d’ici 2015. » Lire la suite…
Ericsson fait partie des 15 acteurs majeurs des équipements, infrastructures et composants des télécommunications regroupés dans le consortium Earth
Un groupe de 15 acteurs majeurs des équipements, infrastructures et composants des télécommunications dont Ericsson fait partie, a récemment annoncé son adhésion au consortium Earth (Energy Aware Radio and neTwork tecHnologies). Objectif de ce dernier : réduire de 50% la consommation énergétique des réseaux sans fil de 4ème génération qui vont se déployer d’ici les deux ans et demi à venir.
Pour parvenir à cet ambitieux objectif de réduction de la consommation énergétique des réseaux 4G, le consortium industriel Earth va s’appuyer sur les expertises complémentaires de ses membres. A ce jour, Earth accueille les entreprises et les institutions suivantes : Alcatel-Lucent, Ericsson, NXP Semiconductors France, DOCOMO Communications Laboratories Europe GmbH, Telecom Italia S.p.A., le CEA d’Orsay (France), l’Université du Surrey (Royaume-Uni), l’Université de Technologie de Dresde (Allemagne), imec, IST- Université Technique de Lisbonne (Portugal), l’Université d’Oulu (Finlande), l’Université de Technologie et de Sciences Economiques de Budapest (Hongrie), TTI et ETSI.
L’approche d’Earth en matière d’efficacité énergétique privilégiera une approche globale des réseaux mobiles plutôt que focaliser séparément sur les éléments constitutifs du réseau. L’idée est au final d’obtenir les économies d’énergie les plus importantes possible dans l’exploitation des réseaux de nouvelle génération.
L’initiative Earth s’inscrit dans le cadre du programme de travail de l’Union Européenne sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TICS) intitulé “Réseau du Futur” dont le but est de favoriser la réalisation de la nouvelle génération de technologies Internet, de réseaux et d’infrastructures télécoms. Subventionné par des fonds de l’Union Européenne, ce projet joue un rôle crucial et fédérateur pour que les recherches européennes en matière de TICS permettent de contribuer également à la croissance économique, la compétitivité et l’emploi au sein de l’UE. Lire la suite…