Ericsson et Arthur D. Little publient le 2ème classement des villes connectées (Networked Society City Index)

Ce nouveau classement du Networked Society City Index d’Ericsson et d’Arthur D. Little, établi cette fois sur le critère de la capacité des villes à utiliser les TIC au bénéfice de leurs citoyens

La seconde édition du Networked Society City Index d’Ericsson classe 25 des plus grandes villes du monde en fonction de leur capacité à transformer les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) en avantages sociaux, économiques et environnementaux.

Les trois villes en tête du classement – Séoul, Singapour et Londres – ont atteint de nombreux objectifs sociaux, économiques et environnementaux grâce à des investissements massifs dans les TIC. Singapour, par exemple, mène une politique agressive d’innovation en matière d’e-santé et joue un rôle pionnier dans la gestion des embouteillages. Séoul s’appuie sur les TIC pour mettre en œuvre plusieurs initiatives technologiques dans le domaine de l’environnement.

L’étude montre également que plusieurs villes telles que Sao Paulo et Delhi, mettent en place des initiatives prometteuses pour combler rapidement le fossé socio-économique par de nombreux engagements multi-acteurs dans le domaine des technologies. Ces initiatives témoignent d’une prise de conscience de la nécessité d’améliorer la connaissance des TIC et de leur rôle crucial comme moteur du développement. Lire la suite…

Étude : le rôle des TICS pour l’accès de tous à l’éducation, la santé, aux services agricoles et financiers

L'étude propose en ce sens des recommandations aux différentes parties prenantes, les incitant à collaborer et à s'engager afin que la contribution des TIC au développement socio-économique durable des populations pauvres devienne une réalité.

L'étude propose en ce sens des recommandations aux différentes parties prenantes, les incitant à collaborer et à s'engager afin que la contribution des TIC au développement socio-économique durable des populations pauvres devienne une réalité.

Hystra et Ashoka viennent tout juste de publier une étude qui apporte un nouvel éclairage sur les business models efficaces et durables ayant un impact socio-économique positif pour les populations de la base de la pyramide (BoP), c’est à dire les personnes qui vivent avec moins de quelques dollars par jour.

Réalisée avec le soutien du groupe AFD, Ericsson, France Télécom-Orange, ICCO et TNO, l’étude s’est attachée à tirer les enseignements des approches existantes, en analysant plus de 280 initiatives mises en place par divers acteurs (entreprises, organisations de la société civile, entrepreneurs sociaux…) en Asie, en Amérique latine et en Afrique. Les projets étudiés recourent aux TIC pour offrir des services aux populations les plus pauvres dans 4 domaines principaux : éducation, santé, agriculture et développement rural, et services financiers.

Hystra, le cabinet de conseil spécialiste des stratégies hybrides (sociales et économiques) chargé de piloter l’étude, et son partenaire Ashoka, une association à but non lucratif qui a soutenu depuis 1981 plus de 3 000 entrepreneurs sociaux dans le monde, ont évalué les projets.

L’analyse s’est basée sur 3 critères : la capacité de ces projets à résoudre les problèmes auxquels ils s’attaquent, leur viabilité financière ainsi que leur capacité à passer à grande échelle, à être répliqués dans d’autres géographies en dépassant le stade de l’expérimentation. Les quinze business models les plus novateurs, dont l’échelle et les résultats sur le terrain montrent que les TIC peuvent être un levier pour améliorer durablement le niveau de vie des populations les plus pauvres, ont fait l’objet d’études de cas approfondies dans le rapport pour étayer les principales conclusions.

La pérennité économique des projets varie d’un secteur à l’autre, les domaines des services financiers et du développement rural affichant la plus grande solidité financière.

  • Les projets les plus innovants offrant des « services financiers » sont les plus matures en termes de pérennité et de mécanismes de marché, et parviennent à servir chacun plus de dix millions de personnes qui n’avaient jusqu’alors pas accès aux services bancaires.
  • Dans le domaine de l’agriculture et du développement rural, les projets matures et viables utilisant les TIC sont nombreux, et peuvent avoir un réel impact socio-économique, augmentant les revenus des agriculteurs tout en permettant un gain d’efficacité de la chaîne d’approvisionnement agricole, bénéfique pour toutes les parties prenantes de l’écosystème agricole.
  • Le domaine de la santé est extrêmement dynamique parmi les secteurs où les TIC sont utilisées pour le développement, mais la plupart des projets sont subventionnés et leur viabilité financière à long terme n’est pas assurée, à l’exception de quelques niches telles que la téléconsultation ou l’authentification des médicaments par SMS.
  • Dans le domaine de l’éducation, les projets fondés sur les mécanismes de marché à destination des populations les plus défavorisées sont peu nombreux, alors qu’une demande dans ce domaine émerge. Lire la suite…

« Villes créatives » : Faciliter le rapprochement des personnes

Redefining Urban Life - Ericsson Review

« En devenant suffisamment grandes et complexes pour poser des problèmes de gestion urbaine, les villes sont également devenues des laboratoires urbains » - Peter Hall

Une connectivité basée sur le haut débit, la mobilité et le cloud permet de donner à tous, partout et à tout moment, les moyens d’accéder aux idées. La société connectée constituera le terreau d’une explosion créative, une explosion qui se déclenchera en premier lieu dans les villes.

Repenser la vie urbaine

Les villes sont devenues le moteur de l’humanité et façonnent, aujourd’hui plus que jamais, notre vie de tous les jours. Les villes seront un vecteur de développement pour toutes les industries et les TIC joueront un rôle crucial dans leur croissance économique, sociale et durable.

De nos jours, l’humanité est devenue plus urbaine que rurale. Le flux migratoire des campagnes vers les villes est devenu un phénomène constant, avec dans le monde un afflux urbain de quelque 50 000 personnes par jour. Ainsi, chaque mois, la population urbaine s’accroît de plus de 5 millions de personnes, soit l’équivalent de la population d’une ville comme Miami. Selon les estimations, 70 % de la population mondiale vivra dans les zones urbaines à l’horizon 2050. Aujourd’hui, au moins 20 villes dans le monde possèdent le statut de mégapoles, dont Mexico, Mumbai et Tokyo. D’ici la prochaine décennie, la liste des mégapoles devrait s’enrichir d’au moins 8 villes supplémentaires et, par le futur, la moitié des mégapoles se situeront dans des pays en développement.

Une question se pose désormais : quel sera donc l’impact de cette migration sur la société ? Parmi les points positifs, on peut souligner une augmentation de l’innovation technologique et de la créativité sous diverses formes, une valorisation du statut des femmes, une amélioration du niveau de vie, une plus grande responsabilité démocratique et davantage de progrès économique. Lire la suite…

Singapour, Stockholm et Séoul en tête du classement Ericsson des villes connectées, Paris en 5ème position

Les trois villes les plus performantes selon le classement établi ont atteint de nombreux objectifs sur le plan social, économique et environnemental grâce aux investissements massifs qu'elles ont réalisés dans les TIC.

Les trois villes les plus performantes selon le classement établi ont atteint de nombreux objectifs sur le plan social, économique et environnemental grâce aux investissements massifs qu'elles ont réalisés dans les TIC.

Les résultats de l’étude Networked Society City Index menée conjointement par Ericsson et le cabinet de conseil Arthur D. Little ont été présentés à l’occasion du Business Innovation Forum d’Ericsson dans la Silicon Valley. Cette étude démontre que les villes les plus connectées sont les mieux placées pour répondre aux enjeux tels que la gestion de l’environnement, des infrastructures, de la sécurité publique, de la qualité des soins de santé et de l’éducation.

« La construction de la société en réseau est l’un des grands défis de notre époque. » déclare Erik Almqvist, Directeur chez Arthur D Little. « Cette analyse est un premier pas dans la compréhension du lien entre les investissements dans le domaine des TIC et le développement durable. Notre espoir commun et notre objectif est que ce rapport serve de base à la réflexion des villes ».

Les trois villes les plus performantes selon le classement établi (Singapour, Stockholm et Séoul) ont atteint de nombreux objectifs sur le plan social, économique et environnemental grâce aux investissements massifs qu’elles ont réalisés dans les TIC. Singapour, par exemple, mène une politique agressive d’innovation en matière d’e-santé et joue un rôle pionnier dans la gestion des embouteillages. Stockholm voit dans les TIC un instrument précieux pour faciliter la collaboration dans la recherche et le transfert de connaissances. Enfin, Séoul s’appuie largement sur les TIC pour mettre en œuvre diverses initiatives technologiques dans le domaine de l’environnement. Lire la suite…

Le rapport annuel Développement Durable et Responsabilité Sociétale 2010 d’Ericsson est paru

Les Tics, catalyseurs d'un développement plus durable
Les Tics, catalyseurs d’un développement plus durable

Intitulé « Technology for Good », le rapport annuel d’Ericsson sur le développement durable et la responsabilité sociétale qui paraît aujourd’hui souligne les efforts permanents de l’entreprise pour innover à travers ses solutions, conférer plus d’autonomie aux gens, et contribuer à construire un monde plus durable. Il met en avant le potentiel offert par les TIC pour résoudre les problèmes énergétiques, environnementaux et sociaux. Tour d’horizon des priorités et des principales initiatives présentées par Ericsson dans ce rapport.

Pour Ericsson, le pouvoir de transformation des technologies de l’information et de la communication n’a jamais été aussi grand. « Nous commençons tout juste à exploiter les possibilités offertes par la société en réseau, véritable catalyseur d’un développement plus durable », affirme Hans Vestberg, PDG d’Ericsson.

« La société en réseau offre à la fois des opportunités et des challenges. Nous souhaitons, à travers notre technologie, apporter une contribution positive», déclare Elaine Weidman-Grunewald, vice-présidente, en charge du développement durable et de la responsabilité d’entreprise. Lire la suite…

Tribune libre : Le «green» est dans notre ADN

Un mode « veille» sur les équipements d’une station de base peut réduire la consommation d'énergie de 10 à 20 %

Un mode « veille» sur les équipements d’une station de base peut réduire la consommation d'énergie de 10 à 20 %

 Franck Bouétard, président d’Ericsson France, a récemment signé une tribune dans les « Cahiers de l’ARCEP » sur l’engagement environnemental d’Ericsson. Un texte où il rappelle l’implication de longue date de l’équipementier suédois. Le blog d’Ericsson France vous propose le texte intégral. 

A l’heure où le changement climatique et les émissions carbone sont à l’agenda de nombreux pays, le « green tech » est devenu tellement tendance que l’on ne sait plus s’il procède d’un authentique investissement industriel ou d’un vernis marketing dans l’air du temps. Chez Ericsson, la question de l’environnement est inscrite dans le patrimoine génétique de l’entreprise.

En 1983, Ericsson avait déjà élaboré un premier concept de station de base solaire alors même que les mobiles n’en étaient qu’à leurs balbutiements. Presque trois décennies plus tard, l’entreprise a déployé dans le monde entier plus de 1000 « green sites» en usage commercial. Selon les pays, ces sites fonctionnent soit au solaire, soit avec une combinaison solaire/éolien, soit avec une alimentation hybride diesel/solaire. Lire la suite…

Ericsson va déployer un réseau 4G intelligent pour la compagnie EnergyAustralia

Le réseau 4G acheminera des données entre 12 000 dispositifs de surveillance intelligents, 3 000 ordinateurs mobiles et 200 postes terminaux

Le réseau 4G acheminera des données entre 12 000 dispositifs de surveillance intelligents, 3 000 ordinateurs mobiles et 200 postes terminaux

 La technologie 4G/LTE (Long Term Evolution) fera partie intégrante du nouveau réseau intelligent australien grâce à un nouvel accord signé entre Ericsson et EnergyAustralia, la principale compagnie d’électricité du pays. Ericsson assurera la conception et l’intégration d’un réseau d’accès sans fil multi-fournisseur qui permettra des communications bidirectionnelles entre les systèmes de contrôle électrique, les systèmes de back-end et les foyers domestiques. Ce réseau sera déployé sur 150 sites de l’Etat de New South Wales.

Ce vaste projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du principal réseau intelligent de l’Australie. Il permettra de transformer le réseau électrique de la compagnie EnergyAustralia en un réseau plus intelligent, plus vert et offrant un meilleur rendement. Le réseau de télécommunications acheminera des données entre 12 000 dispositifs de surveillance intelligents en cours d’installation sur le réseau de distribution, près de 3 000 ordinateurs mobiles déployés sur le terrain et 200 postes terminaux.

EnergyAustralia réalisera dès 2011 des essais sur une plate-forme LTE, en vue de migrer vers un réseau LTE complet. « Ericsson se félicite de travailler au côté d’EnergyAustralia sur ce projet majeur », explique Sam Saba, président d’Ericsson  Australie/Nouvelle-Zélande. « Les communications machine à machine (M2M) transforment le secteur de l’énergie et permettront aux réseaux intelligents de fournir des informations instantanées, offrant ainsi aux foyers un meilleur contrôle de leur usage énergétique, de leurs coûts et émissions de carbone, tout en contribuant à une énergie durable. » Lire la suite…

Fracture numérique : 3 millions de Chiliens connectés grâce à un partenariat public-privé

3 millions de Chiliens vont bénéficier du haut débit mobile grâce à Entel, Ericsson et le gouvernement du pays

3 millions de Chiliens vont bénéficier du haut débit mobile grâce à Entel, Ericsson et le gouvernement du pays

 Trois millions de Chiliens vont pouvoir d’ici fin 2011 bénéficier du haut débit mobile et de la téléphonie mobile grâce à un partenariat public-privé qui unit le gouvernement du pays, l’opérateur télécoms Entel et l’équipementier Ericsson. Ce projet fait partie d’un programme baptisé « Pour un Chili tout communicant » (Todo Chile Comunicado) qui a déjà connecté depuis septembre 2010, 1,7 million d’habitants.

Ce nouveau volet du programme s’étalera sur 2 ans. Il inclura notamment le développement de services voix en 2G et de services haut débit mobile en 3G avec la technologie HSPA. La connectivité ainsi obtenue permettra de réduire la fracture numérique des zones rurales du territoire chilien. Elle offrira également de nouvelles opportunités pour les habitants aux revenus très souvent modestes avec l’accès à des services éducatifs, d’emploi et économiques. Au total, 3 millions de personnes sont concernées.

C’est en 2009 que l’opérateur Entel associé à Ericsson a remporté un contrat public doté d’un montant de 45 millions de dollars par le gouvernement chilien pour fournir un accès haut débit à environ 70 à 90% de la population rurale du pays.

Le projet prévoit le déploiement de stations de base pour réseaux mobiles 2G et 3G dans environ 1500 localités sous la houlette technologique d’Ericsson. Pour accélérer le déploiement, Ericsson recourt notamment aux transmissions par faisceaux hertziens (la solution Mini-Link) qui répondent parfaitement aux conditions géographiques locales parfois difficiles. Lire la suite…

Classement Cool IT de Greenpeace : Ericsson toujours sur le podium !

Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT

Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT

 Pour la deuxième année consécutive, Ericsson réussit la performance de se maintenir au 2ème rang de l’exigeant classement environnemental de Greenpeace baptisé « Cool IT ». Ce tableau passe régulièrement au crible les entreprises du secteur des TICS à propos de leur impact sur l’environnement et des actions entreprises pour le minimiser. Une distinction qui permet à Ericsson de réaffirmer le rôle fondamental des TICS pour lutter contre le changement climatique lors de la « Green Solution Fair » qui se déroule en relation avec la 16ème conférence sur le Climat à Cancun (COP16).

Depuis 2009, le classement « Cool IT » de la célèbre ONG Greenpeace vise à évaluer les initiatives menées par les entreprises issues des technologies de l’information et de la communication pour réduire leur empreinte environnementale. Pour cette 4ème édition, Ericsson demeure dans le trio de tête des entreprises les plus actives en matière d’innovation et de protection de l’environnement. L’équipementier suédois se maintient fermement à la 2ème place déjà décrochée lors de l’édition précédente.

Une performance que Greenpeace a saluée en soulignant qu’Ericsson accomplissait à ce jour parmi « les efforts les plus complets et les plus audacieux de l’industrie pour s’attaquer au problème du changement climatique ». L’ONG a également ajouté : « Quelques entreprises se distinguent vraiment de par leur compréhension intrinsèque de la problématique du changement climatique et des actions notables qu’elles engagent dans ce domaine ».

Ce classement s’inscrit dans la droite ligne du rapport « SMART 2020 » publié il y a deux ans. Rapport qui laissait entrevoir le fait que le secteur IT pouvait aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 15% d’ici 2020 au niveau mondial. Un objectif confirmé en octobre 2010 par un autre rapport intitulé « Evaluating carbon reducing impact of ICT » et initié par l’organisme international GeSI (Global e-Sustainability Initiative). Lire la suite…

Ericsson appelle les dirigeants du monde à intégrer les TICS contre le changement climatique

Mettre les TICS à l'agenda de la lutte anti-changement climatique

Mettre les TICS à l'agenda de la lutte anti-changement climatique

 Depuis le 29 novembre et jusqu’au 10 décembre, les dirigeants du monde entier se rencontrent à Cancun au Mexique au cours de la 16ème conférence sur le Climat (COP 16). Jusqu’à présent, l’accent a été essentiellement mis sur les émissions de gaz carbonique en aval. Cette année, Ericsson entend poser la question de celles-ci en amont afin de convaincre les leaders internationaux d’utiliser les TICS comme un outil stratégique pour réduire les futures émissions de cO2 dans de nombreux secteurs d’activités industrielles et commerciales.

A cet effet, Hans Vestberg, le PDG d’Ericsson participera à une table ronde pour sensibiliser les gouvernements, les régulateurs politiques et les industries au fait que les TICS constituent un puissant outil de transformation pour combattre proactivement le changement climatique.

Plus tôt cette semaine, Christiana Figueres, diplomate costaricaine nommée cette année secrétaire générale du projet Changement Climatique aux Nations Unies, a déclaré dans une interview : « Des négociations multilatérales telles que celles-ci n’impliquent pas seulement la résolution de problèmes environnementaux mais doivent aussi inciter à la transformation des modèles et structures économiques avec lesquelles nous vivons depuis des décennies ». Les TICS peuvent largement aider à réaliser cette profonde transformation. Lire la suite…