Ericsson ouvre en Suède son premier centre mondial dédié aux TIC

Par Corinne Muller, le Mercredi 10 septembre 2014, classé dans Développement Durable,Innovation / R&D   |   Aucun commentaire

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Ericsson vient d’inaugurer son premier centre mondial dédié aux TIC à Linköping, en Suède. Cette inauguration fait suite à l’annonce faite par Ericsson en septembre 2013 de bâtir trois nouveaux centres mondiaux dédiés aux TIC. Deux de ces centres seront implantés en Suède, tandis que le troisième se situera au Québec. Lire la suite…

Facebook et Ericsson créent un Innovation Lab pour connecter le monde entier

Ericsson et Facebook annoncent aujourd’hui la création d’un laboratoire commun pour l’innovation afin de soutenir l’initiative Internet.org. L’Innovation Lab va fournir une expertise pour l’optimisation des applications, réseaux, appareils et services pour les 5 milliards d’utilisateurs d’Internet à venir.

Le Hacker Square sur le campus Menlo Park de Facebook

Le Hacker Square sur le campus Menlo Park de Facebook.

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CoachCopro : plateforme en ligne pour la rénovation énergétique lancée par l’APC avec Ericsson

Ericsson est partenaire de l’APC, qui lance cette plateforme web gratuite dédiée aux copropriétaires pour les aider dans leurs travaux d’économies d’énergie.

Lancée aujourd’hui par l’Agence Parisienne du Climat (APC) et développée en partenariat avec la Mairie de Paris, la Direction régionale Ile-de-France de l’ADEME – qui finance le projet pour moitié -, Nexity et Ericsson, cette plateforme web gratuite et indépendante est dédiée aux copropriétaires pour les aider dans leurs travaux d’économies d’énergie.

Comment participer à la réduction des émissions de CO2 de son immeuble ? Réduire les charges de copropriété et les factures d’énergie ? Améliorer le confort thermique ou encore mieux valoriser son patrimoine immobilier ? Réponses sur le site du CoachCopro® : www.coachcopro.com.

Son objectif ? Simplifier la rénovation énergétique des immeubles, par un accompagnement personnalisé, à travers les trois grandes étapes du projet : préparation, audit et travaux.

Le CoachCopro® propose donc un parcours personnalisé pour conduire pas à pas son projet de rénovation énergétique, un tableau de bord commun à tous les copropriétaires de son immeuble qui peut être partagé avec les professionnels dont se sont entourés les conseils syndicaux, le suivi et l’archivage des consommations, mais également la suggestion d’aides financières adaptées ainsi que l’assistance d’un conseiller Info-Energie Climat de l’APC en cas de besoin.

En 2013, cet accompagnement est proposé aux copropriétés et aux syndics de Paris et de la 1ère couronne. « L’APC est la plus grosse agence locale de l’énergie en France, c’est dans notre déontologie de partager » insiste Anne Ged, directrice de l’APC. Ainsi, deux autres agences locales de l’énergie, MVE (Est parisien) et GPSO Énergie (Grand Paris Seine Ouest) assurent également la mise en place de la plateforme sur leur territoire.

Cet accompagnement a pour vocation à s’étendre à d’autres territoires au plan national en 2014.

Pour bénéficier gratuitement de ce service, le référent énergie de la copropriété doit créer un compte en ligne pour la copropriété sur www.coachcopro.com. Il peut ainsi accéder à une bibliothèque d’informations, une communauté de partage, des outils de simulation en ligne et bénéficier de l’aide personnalisée d’un conseiller. Ce compte est ensuite accessible aux copropriétaires qui peuvent suivre l’avancée du projet de rénovation énergétique.

Dans un premier temps, l’objectif est d’atteindre 1000 copropriétés inscrites sur la plateforme en ligne d’ici la fin de la saison de chauffe. 70 copropriétés « pilotes » bénéficient déjà d’un accompagnement privilégié de la part de l’équipe de l’APC.

« Le CoachCopro® est une plateforme majeure pour dynamiser la rénovation thermique dans les bâtiments parisiens. Les copropriétaires vont désormais bénéficier d’un service pratique, adapté à leurs attentes, qui va leur permettre de se lancer plus facilement dans des projets d’amélioration thermique de leur logement. Grâce au CoachCopro®, nous donnons ainsi aux Parisiens les moyens de participer à la lutte contre le changement climatique et, à terme, de dépenser moins pour chauffer leurs logements» a déclaré René Dutrey, Adjoint au Maire de Paris, chargé du Développement durable, de l’Environnement, du Plan Climat et Président de l’APC.

« Réduire l’empreinte carbone des copropriétés parisiennes en renforçant leur efficacité énergétique est un enjeu prioritaire et le CoachCopro® a vocation à devenir à terme la plateforme de référence pour tous les copropriétaires et syndics de France. » a déclaré Anne Ged, Directrice de l’APC.

« L’initiative de l’Agence Parisienne du Climat s’inscrit pleinement dans le cadre du plan national de rénovation énergétique de l’Habitat et du dispositif des Point Rénovation Info Service déployé depuis mi-septembre pour accompagner de A à Z les ménages dans leurs projets de rénovation. La création du CoachCopro® est une réelle innovation au service des copropriétaires, et reçoit à ce titre un soutien important de l’ADEME qui a notamment financé le projet pour moitié» a déclaré Joëlle Colosio, Directrice régionale Ile-de-France de l’ADEME.

« Nous espérons réduire de 40% la facture énergétique de la copropriété, grâce aux professionnels qui nous ont entourés et accompagnés. C’est un soutien et une source d’informations très utiles, qui de plus, nous permet de conserver les données; ce qui manquait au stade où nous en sommes. D’autant qu’on souhaiterait ne pas s’arrêter là et faire profiter notre expérience à d’autres copropriétés. J’ajoute que l’intérêt de cette plateforme, c’est qu’elle offre la possibilité d’avoir un coach virtuel et réel, deux en un c’est l’idéal et c’est gratuit !» a souligné Monsieur Andrieux, Président du conseil syndical d’une copropriété de 107 logements dans le 12ème arrondissement de Paris, qui a bénéficié de l’accompagnement de l’APC.

« Nexity s’engage activement dans la rénovation énergétique des copropriétés pour apporter des réponses « Durables à bienfaits immédiats » à nos clients tels que la maîtrise des charges et la valorisation du patrimoine. Le CoachCopro® est un outil d’aide à la décision qui permettra d’accompagner les copropriétaires et syndics de copropriété dans cette démarche », a déclaré Sabine Desnault, Directeur du développement durable NEXITY.

«Les problématiques d’environnement et d’efficacité énergétique deviennent centrales pour les acteurs, publics comme privés. Ericsson a choisi d’accompagner l’APC dans le développement de sa plateforme en ligne pour les copropriétés, un partenariat qui s’appuie sur ses compétences en Conseil et Intégration de Systèmes ainsi que sur sa démarche en faveur des villes intelligentes », a précisé Victor Arvidsson, directeur de la stratégie et du développement durable d’Ericsson France.

Internet est-il green ? Il nous faut plus de données !

Les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société.

Il y a quelques semaines avait lieu l’événement Google « How Green Is The Internet ? », durant lesquels les discours de l’ancien vice-président américain Al Gore, et Eric Schmidt, président exécutif de Google, sont toujours une source d’inspiration.

Le manque de données pertinentes, de faits, de chiffres et d’études poussées est un thème largement abordé lors de l’événement. Une raison évoquée est la complexité des réseaux et des équipements TIC, une autre est le développement rapide du secteur.

Regardons quelques-uns des principaux faits et chiffres présentés lors de l’événement, ainsi que les conclusions et les déclarations qui peuvent être faites.

La part mondiale des émissions de CO2 du secteur des TIC est d’environ 1,7 %. Elle a augmenté d’environ 1,3 % en 2007, et est estimée à environ 2 % en 2020. Toutefois, la fabrication, les activités de transport, les entreprises, l’exploitation et l’entretien, tels que les voyages d’affaires et des flottes de voitures et des bureaux, sont inclus dans les émissions du secteur des TIC, qui ont été estimées en utilisant la méthode d’évaluation du cycle de vie (LCA). Il est encore fréquent de comparer les émissions de CO2 du secteur des TIC aux émissions mondiales de CO2, ce qui donne une image déformée qui n’est pas compatible avec les définitions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC).

L’empreinte du secteur des TIC est encore relativement faible par rapport à la valeur et le rôle qu’elle joue dans l’économie mondiale. Une majorité de personnes (6,4 milliards d’abonnements mobiles uniques) profitent continuellement de ce secteur dans leur vie quotidienne comparé à d’autres secteurs, comme l’aviation, qui ont une plus grande empreinte, mais qui ne sont utilisés que par une minorité de personnes – et pas très souvent.

L’équipement des utilisateurs, tels que les ordinateurs, représente environ la moitié des émissions du secteur des TIC. Les data centers, en incluant l’utilisation des serveurs et des infrastructures de soutien, représentent un peu plus d’un quart, et les réseaux un peu moins d’un quart des émissions. 2 % des émissions mondiales de CO2 sont parfois imputées aux seuls data centers, ce qui est faux, car ils représentent moins de 0,5 % du CO2. En absolu, les émissions de CO2 du secteur des TIC devraient croître d’environ 70 % entre 2007 et 2020. Les nouvelles tendances sont captées dans les projections les plus récentes.

A titre d’exemple, Gartner a prévu que les chiffres estimés pour 2020 puissent être trop élevés, compte-tenu que les smartphones et les tablettes sont dans une large mesure fabriqués et utilisés au détriment des PC et non en supplément, ce qui entraînerait alors une consommation d’énergie et une émission de CO2 moins importantes que prévu.

Des données pertinentes, des faits et des chiffres sont nécessaires, mais ils doivent également être décrits et communiqués d’une manière claire pour obtenir une image complète. Par exemple, lorsque les réseaux fixes et mobiles, ainsi que leur utilisation, sont comparés. Lorsque la consommation d’énergie et les émissions de CO2 sont exprimés par abonnement ou à l’utilisateur, un utilisateur mobile utilise au moins 10 fois moins de consommation d’énergie et a une empreinte carbone inférieure à un utilisateur fixe. En effet, l’appareil mobile et la connexion sont très économes en énergie par rapport aux PC et aux modems/routeurs des utilisateurs fixes (et qui sont toujours allumés). La quantité de données et l’utilisation des data centers dans les réseaux fixes est également beaucoup plus élevée.

D’autre part, il est possible de montrer que les données sédentaires ont une faible consommation et une faible émission d’énergie par quantité de données en divisant l’énergie et le CO2 par le volume de données simple qu’un utilisateur fixe crée, principalement à partir du streaming et de partage de fichiers vidéo. En revanche, il est faux de dire qu’en consommant plus de données (comme la vidéo), nous réduisons l’impact environnemental parce que l’énergie/CO2 par gigaoctet décroit. C’est l’empreinte absolue qui doit prévaloir. C’est ce sur quoi nous devons nous concentrer pour être en mesure de résoudre les crises du réchauffement climatique qu’Al Gore a si bien décrit lors de son discours.

La tendance actuelle pour les tablettes et ordinateurs portables plus petits et avec une meilleure efficacité énergétique, les futurs modes de veille pour les modems haut débit dans les maisons, ainsi que les améliorations de l’efficacité des data centers, permettent également de réduire l’énergie consommée par les technologies fixes et leur empreinte carbone.

La technologie mobile n’a pas seulement une faible consommation d’énergie et une faible empreinte carbone par utilisateur, elle est aussi perçue comme contribuant au développement socio-économique durable dans les régions en développement. Ses applications comprennent, entre autres, la banque mobile, le gouvernement, la santé et l’éducation. L’accès à la communication ainsi qu’au système bancaire, à l’information, à la santé et à l’éducation améliore la vie quotidienne des gens.

Enfin, l’absence d’études complètes montrant comment les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société est un sujet qui a retenu l’attention lors de cet événement. Ce sera l’une des questions les plus importantes pour le rôle de responsabilité sociale que joueront les entreprises. Les TICs sont un fantastique outil pour une croissance plus verte, mais c’est un outil et c’est à nous à apprendre à l’utiliser au mieux. Dans ce contexte les politiques publiques sont également clés.

Pour plus d’informations lire notre dernier rapport: Rapport Ericsson énergie et carbone, l’impact de la société en réseau.

Ericsson publie son 20ème rapport sur le développement durable et la responsabilité sociétale

Par Corinne Muller, le Mercredi 10 avril 2013, classé dans Développement Durable,Technology for Good   |   Aucun commentaire

« Ericsson est engagé depuis longtemps dans le débat mondial sur le développement durable. »

Dans son rapport 2012 sur le développement durable et la responsabilité sociétale, Ericsson dresse le bilan des initiatives prises, qui utilisent la connectivité pour avoir un impact positif au plan socio-économique et environnemental, et ce sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

A ce propos, Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson, a déclaré : « Nombre des grandes problématiques mondiales, telles que l’urbanisation, le changement climatique et la pauvreté, pourraient bénéficier des solutions offertes par le haut débit mobile. Le développement durable est un facteur de différentiation que nous plaçons au cœur de nos priorités, comme le font également nos clients. Sur l’ensemble de la chaîne de valeur, et partout où nous opérons, nous créons de la valeur en nous efforçant de mener toutes nos activités de manière durable et responsable. »

Ericsson est engagé depuis longtemps dans le débat mondial sur le développement durable et continue d’être un acteur de premier plan au sein de plusieurs organismes afin de faire avancer le dialogue sur le rôle joué par les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans ce développement. Hans Vestberg est personnellement impliqué dans la Broadband Commission for Digital Development (Commission du haut débit au service du développement numérique) où il a dirigé le groupe de travail sur le changement climatique et a récemment accepté de présider le groupe de travail sur l’agenda post-2015 et les futurs objectifs de développement durable. Il est également membre du Leadership Council du Réseau de solutions pour le développement durable des Nations Unies, une initiative multipartite lancée en 2012 par le Secrétaire général des Nations Unies.

Elaine Weidman-Grunewald, Directeur du développement durable et de la responsabilité sociétale chez Ericsson, explique : « Notre but est de rendre les communications mobiles plus abordables et accessibles partout dans le monde. Nous montrons le rôle positif que peut jouer la technologie, notamment lorsqu’elle permet d’évoluer vers des économies sobres en carbone, d’accroître l’accès à l’éducation et de soutenir des enjeux humanitaires, en particulier ceux liés aux réfugiés, à la paix, à la résolution des conflits ou encore à la gestion des catastrophes. »

En 2009, Ericsson s’était fixé pour objectif de réduire son empreinte carbone de 40 % en cinq ans. Cet objectif a finalement été atteint en quatre ans, principalement grâce aux améliorations systématiques qu’Ericsson a apportées à son portefeuille de solutions, à l’accroissement de l’efficacité énergétique de ses produits et aux efforts particuliers que le Groupe a déployés au niveau de ses opérations internes.

Elaine Weidman-Grunewald précise : « Avoir atteint cet objectif avec une année d’avance sur le calendrier prévu montre que nous assumons pleinement la responsabilité qui est la nôtre en tant que leader de notre secteur, en plaçant la barre toujours plus haut en termes de performances et d’offres. »

Les améliorations correspondantes pour 2012 comprennent notamment la réduction en valeur absolue des émissions liées aux déplacements professionnels (-16 %) et au transport des produits (-12 %).

Selon le Rapport sur la mobilité publié par Ericsson, 85 % de la population mondiale devrait bénéficier d’une couverture 3G d’ici 2017. Pour répondre aux enjeux de rentabilité et d’économies d’énergie liés au déploiement de cette couverture, Ericsson propose des solutions telles que Psi coverage, qui permet d’abaisser la consommation d’énergie de 40 %, AIR (Antenna-Integrated Radio), famille de produits permettant également de réduire la consommation d’énergie de 40 %, ou encore Managed Rural Coverage, une nouvelle offre qui regroupe un service géré et un mini-site 2G, 3G ou LTE alimenté par énergie solaire et tout spécialement développé pour pouvoir connecter les personnes vivant dans des régions non desservies par un réseau voix et données.

Le rapport décrit les projets d’Ericsson visant à utiliser la technologie à des fins positives (Technology for Good) et les jalons importants qui ont été franchis dans ce domaine en 2012. Le projet d’enseignement Connect to Learn a maintenant été lancé dans 33 écoles, notamment au Brésil et au Ghana. Plus de 185 000 réfugiés sont désormais inscrits sur la plateforme mobile Refugees United, qui aide les réfugiés à retrouver leurs proches. Ericsson est aujourd’hui le partenaire technologique de la fondation PeaceEarth qui a lancé son réseau Youth Peacemaker en Ouganda et dans le Sud Soudan.

Le rapport se penche également sur la priorité de plus en plus grande donnée par Ericsson à une conduite responsable de ses activités. Le Code d’éthique, qui rassemble les politiques clés du Groupe et les différentes directives qui régissent les rapports au sein de l’entreprise et avec les parties prenantes, a été mis à jour en 2012 afin de refléter les nouveaux principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, ainsi que l’engagement d’Ericsson à respecter ces droits dans le cadre de toutes ses opérations. Pour accompagner l’application de ces principes, le Groupe a mis sur pied un programme de formation en droits de l’homme d’une durée de deux ans. Ericsson s’est également associé à l’initiative Partenariat contre la corruption (PACI) mise en place par le Forum économique mondial.

Pour consulter le rapport intégral : www.ericsson.com/sustainability

La cité du futur

Cela ne relève pas tellement de l’utopie futuriste. Toutes les technologies existent déjà.

Tout au fond du Hall 3, la GSMA (GSM Association) a concentré une panoplie de services urbains rendus possible par les réseaux pour mobiles : c’est la Connected City.

On y trouve une mairie avec ses services publics, un hôtel, des taxis, etc. Les échoppes sont tenues par les fournisseurs de solutions. Quelques exemples. Ericsson démontre la gestion des incidents et accidents pouvant affecter une grosse ville. Un camion citerne prend feu. Aussitôt, le centre de gestion peut évaluer la situation en se branchant sur les caméras de surveillance du quartier. Mieux, il alerte les pompiers et les hôpitaux du quartier. En cas d’accident ou de bouchon, les automobilistes circulant dans les alentours peuvent être prévenus, grâce au système de géolocalisation, qu’il vaut mieux éviter le quartier. Même chose en cas de travaux, d’innondations, etc. Si le feu se déclare dans un immeuble, les voisins sont invités à fermer leurs fenêtres et à se calfeutrer chez eux.

Deutsch Telecom et SAP illustrent la gestion d’un port comme Hambourg. À l’approche du port, le chauffeur du poids lourd est averti de l’état de la circulation et des itinéraires lui sont suggérés. On lui indique également les terminaux où il doit charger ou décharger sa marchandise. S’il doit attendre, on lui indique les parkings disponibles et où il y a de la place. Il est également prévenu des incidents qui affectent la zone portuaire (encombrements, panne d’une grue,etc.).

Pour sa part AT&T a reconstitué la maison du futur entièrement domotisée. Si l’habitant est à l’extérieur et qu’il se souvient qu’il a oublié d’éteindre la télé, il peut le faire à distance. S’il rentre la nuit, il lui est possible de fermer les volets, d’éteindre toutes les lumières et allumer celle du perron. La nuit, un bruit le réveille. Il peut actionner les caméras de la maison, dont celle braquée sur la porte d’entrée, et s’apercevoir que le chat du voisin a élu domicile sur son paillasson. Il est même possible de surveiller la grand-mère de 90 ans qui ne donne plus de vie, allumer la caméra installée chez elle et constater qu’elle s’est endormie dans son fauteuil devant sa télé allumée. Rassuré, le fils ou le petit-fils éteint l’appareil.
Un cycliste, sur Hometrainer, s’entraîne et ses données physiologiques (pulsations cardiaques, puissance développée) et géographiques (vitesse, distance parcourue) sont transmises en temps réel à l’équipe médicale qui peut être distante. Le GSMA prévoit de réaliser cette démo en grandeur réelle lors du Grand Tour qui reliera Bruxelles à Barcelone (2.100 km) début septembre prochain.

Ce ne sont que quelques cas. De nombreux industriels participent à la cité du futur, dont Korean Telecom, Telenor, Accenture, Intel, etc.
En fait, cela ne relève pas tellement de l’utopie futuriste. Toutes les technologies existent déjà. Il “suffit” que les collectivités et les citoyens les mettre en oeuvre. Mais ça, c’est une autre histoire, sans doute plus complexe que la technique elle-même.

Ericsson participe aujourd’hui au Rio + Social 2012

Par Corinne Muller, le Mardi 19 juin 2012, classé dans Développement Durable   |   Aucun commentaire
Le Rio + Social, l’un des rassemblements les plus importants de la technologie et des médias sociaux au service du développement durable, se tient le 19 juin 2012 à Rio de Janeiro.

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Pour aider à la prise de conscience du rôle majeur des technologies dans les grands défis du développement durable, Ericsson participe aujourd’hui au Rio+Social, en marge du Sommet mondial Rio+20.

« Le développement durable touche tous les secteurs de la société. Le Rio+Social offre une fenêtre unique pour transmettre ce message à un large public », déclare Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson. « Qu’il s’agisse de changements climatiques, de consommation énergétique, de pauvreté ou encore de catastrophes naturelles, la technologie peut aider de manière considérable à relever certains des grands défis mondiaux et parvenir au développement durable. »

Lors de discussions avec des dirigeants d’entreprises publiques et privées, Ericsson abordera notamment les sujets de l’intervention humanitaire et du rôle des nouvelles technologies et des médias sociaux dans le développement durable et l’éducation. Dans le domaine de l’humanitaire, Ericsson est partenaire de l’ONG Refugees United, pour laquelle l’entreprise a conçu une application mobile pour aider les réfugiés à rechercher leurs familles disparues. A ce jour, plus de 120 000 réfugiés sont enregistrés sur la plateforme de Refugees United.

22 et 23 juin à Paris : journées de l’énergie durable

Par Corinne Muller, le Lundi 4 juin 2012, classé dans Développement Durable,Événements   |   Aucun commentaire

Journees developpement durable 2012

Les 22 et 23 juin 2012, l’Agence Parisienne du Climat organise des visites de bâtiments exemplaires en matière d’efficacité énergétique dans le cadre des Journées de l’énergie durable du Comité de Liaison Energies Renouvelables (CLER), concomitantes avec la semaine de l’énergie durable organisée par l’Union Européenne.

Ainsi durant deux journées, des dizaines de sites, industriels ou tertiaires, publics ou privés, partout en France, ouvrent leurs portes au grand public pour faire découvrir comment moins consommer d’énergie et recourir aux énergies renouvelables. Les visites seront co-animées par les conseillers Info-Énergie Climat de l’Agence Parisienne du Climat.

L’Agence Parisienne du Climat (APC) est une association multi-partenariale, opérationnelle et prospective qui a une double vocation : accompagner gratuitement et de façon indépendante et objective les parisiens pour réduire les consommations d’énergie et émissions de CO2 du territoire ; contribuer à l’émergence d’un marché dans l’objectif d’une transition énergétique. Ericsson en est l’un des principaux partenaires.

Voici le programme des Journées de l’énergie durable : Lire la suite…

Un nouveau rapport de la Broadband Commission sur le changement climatique confirme que la technologie est la clé d’un avenir sobre en carbone

Par Benoît Chamontin, le Mercredi 4 avril 2012, classé dans Développement Durable   |   Aucun commentaire
The Broadband Bridge - Linking ICT with Climate Action - 2012

Les gouvernements sont invités à tirer parti de la capacité des technologies de l’information et de la communication de réduire drastiquement les émissions

Selon le nouveau rapport que vient de publier la Broadband Commission for Digital Development, le haut débit a la capacité de faciliter la transition vers une économie sobre en carbone et d’aider à combattre les causes et les effets du changement climatique.

Intitulé The Broadband Bridge: Linking ICT with Climate Action, ce rapport est le fruit des travaux menés par le groupe de travail sur le changement climatique de la Broadband Commission, présidé par Hans Vestberg, PDG d’Ericsson, et composé de plusieurs membres de la Commission représentant l’industrie, des organisations internationales et des ONG.

Le but du rapport est de sensibiliser au rôle central que les technologies de l’information et de la communication (TIC), en particulier les réseaux haut débit, peuvent jouer en facilitant l’avènement de l’économie sobre en carbone de demain ; il souligne l’importance des partenariats public-privé pour accélérer le changement. Il s’appuie sur des entretiens, des études de cas et les documents de plus de 20 responsables et experts en la matière.

« S’attaquer au changement climatique implique changer radicalement de mode vie, de façon de travailler et de voyager, abandonner notre modèle de développement au profit d’un modèle plus juste et plus durable afin d’assurer notre survie. Il faut mettre en œuvre toutes les ressources dont nous disposons et mobiliser la volonté politique pour que les discussions et les négociations se traduisent par des accords et des actes » déclare Hamadoun Touré, Secrétaire général de l’UIT. Lire la suite…

Ericsson contribue au développement des véhicules électriques avec une solution de rechargement adaptable

Electric Car Charging Project – Ericsson (1)

Grâce à un projet de recherche innovant et multi-acteurs, Ericsson apporte la connectivité mobile aux voitures électriques, permettant ainsi au conducteur de choisir et de contrôler lui-même le programme de rechargement de son véhicule.

La nouvelle architecture permet au conducteur de commander le rechargement du véhicule en se connectant à n’importe quelle prise électrique ordinaire. De plus, le système impute automatiquement le coût du rechargement sur la facture d’électricité du propriétaire de la voiture. Le conducteur fixe l’heure et le montant du rechargement soit à partir d’une console à bord du véhicule, soit à distance depuis un smartphone ou une tablette.

Le rechargement peut ainsi être programmé en fonction des prix de l’énergie sur le réseau, ce qui réduit les coûts pour l’utilisateur. Pour les compagnies d’électricité, coordonner le rechargement des voitures à travers le réseau est plus efficace et plus durable.

Le concept a été élaboré au sein d’un consortium réunissant Volvo Car Corporation, Göteborg Energi (principal fournisseur d’électricité dans l’ouest de la Suède), Ericsson et le Viktoria Institute, un institut de recherche en informatique à but non lucratif. Lire la suite…