Ericsson publie son 20ème rapport sur le développement durable et la responsabilité sociétale

Par Corinne Muller, le Mercredi 10 avril 2013, classé dans Développement Durable,Technology for Good   |   Aucun commentaire

« Ericsson est engagé depuis longtemps dans le débat mondial sur le développement durable. »

Dans son rapport 2012 sur le développement durable et la responsabilité sociétale, Ericsson dresse le bilan des initiatives prises, qui utilisent la connectivité pour avoir un impact positif au plan socio-économique et environnemental, et ce sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

A ce propos, Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson, a déclaré : « Nombre des grandes problématiques mondiales, telles que l’urbanisation, le changement climatique et la pauvreté, pourraient bénéficier des solutions offertes par le haut débit mobile. Le développement durable est un facteur de différentiation que nous plaçons au cœur de nos priorités, comme le font également nos clients. Sur l’ensemble de la chaîne de valeur, et partout où nous opérons, nous créons de la valeur en nous efforçant de mener toutes nos activités de manière durable et responsable. »

Ericsson est engagé depuis longtemps dans le débat mondial sur le développement durable et continue d’être un acteur de premier plan au sein de plusieurs organismes afin de faire avancer le dialogue sur le rôle joué par les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans ce développement. Hans Vestberg est personnellement impliqué dans la Broadband Commission for Digital Development (Commission du haut débit au service du développement numérique) où il a dirigé le groupe de travail sur le changement climatique et a récemment accepté de présider le groupe de travail sur l’agenda post-2015 et les futurs objectifs de développement durable. Il est également membre du Leadership Council du Réseau de solutions pour le développement durable des Nations Unies, une initiative multipartite lancée en 2012 par le Secrétaire général des Nations Unies.

Elaine Weidman-Grunewald, Directeur du développement durable et de la responsabilité sociétale chez Ericsson, explique : « Notre but est de rendre les communications mobiles plus abordables et accessibles partout dans le monde. Nous montrons le rôle positif que peut jouer la technologie, notamment lorsqu’elle permet d’évoluer vers des économies sobres en carbone, d’accroître l’accès à l’éducation et de soutenir des enjeux humanitaires, en particulier ceux liés aux réfugiés, à la paix, à la résolution des conflits ou encore à la gestion des catastrophes. »

En 2009, Ericsson s’était fixé pour objectif de réduire son empreinte carbone de 40 % en cinq ans. Cet objectif a finalement été atteint en quatre ans, principalement grâce aux améliorations systématiques qu’Ericsson a apportées à son portefeuille de solutions, à l’accroissement de l’efficacité énergétique de ses produits et aux efforts particuliers que le Groupe a déployés au niveau de ses opérations internes.

Elaine Weidman-Grunewald précise : « Avoir atteint cet objectif avec une année d’avance sur le calendrier prévu montre que nous assumons pleinement la responsabilité qui est la nôtre en tant que leader de notre secteur, en plaçant la barre toujours plus haut en termes de performances et d’offres. »

Les améliorations correspondantes pour 2012 comprennent notamment la réduction en valeur absolue des émissions liées aux déplacements professionnels (-16 %) et au transport des produits (-12 %).

Selon le Rapport sur la mobilité publié par Ericsson, 85 % de la population mondiale devrait bénéficier d’une couverture 3G d’ici 2017. Pour répondre aux enjeux de rentabilité et d’économies d’énergie liés au déploiement de cette couverture, Ericsson propose des solutions telles que Psi coverage, qui permet d’abaisser la consommation d’énergie de 40 %, AIR (Antenna-Integrated Radio), famille de produits permettant également de réduire la consommation d’énergie de 40 %, ou encore Managed Rural Coverage, une nouvelle offre qui regroupe un service géré et un mini-site 2G, 3G ou LTE alimenté par énergie solaire et tout spécialement développé pour pouvoir connecter les personnes vivant dans des régions non desservies par un réseau voix et données.

Le rapport décrit les projets d’Ericsson visant à utiliser la technologie à des fins positives (Technology for Good) et les jalons importants qui ont été franchis dans ce domaine en 2012. Le projet d’enseignement Connect to Learn a maintenant été lancé dans 33 écoles, notamment au Brésil et au Ghana. Plus de 185 000 réfugiés sont désormais inscrits sur la plateforme mobile Refugees United, qui aide les réfugiés à retrouver leurs proches. Ericsson est aujourd’hui le partenaire technologique de la fondation PeaceEarth qui a lancé son réseau Youth Peacemaker en Ouganda et dans le Sud Soudan.

Le rapport se penche également sur la priorité de plus en plus grande donnée par Ericsson à une conduite responsable de ses activités. Le Code d’éthique, qui rassemble les politiques clés du Groupe et les différentes directives qui régissent les rapports au sein de l’entreprise et avec les parties prenantes, a été mis à jour en 2012 afin de refléter les nouveaux principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, ainsi que l’engagement d’Ericsson à respecter ces droits dans le cadre de toutes ses opérations. Pour accompagner l’application de ces principes, le Groupe a mis sur pied un programme de formation en droits de l’homme d’une durée de deux ans. Ericsson s’est également associé à l’initiative Partenariat contre la corruption (PACI) mise en place par le Forum économique mondial.

Pour consulter le rapport intégral : www.ericsson.com/sustainability

La cité du futur

Cela ne relève pas tellement de l’utopie futuriste. Toutes les technologies existent déjà.

Tout au fond du Hall 3, la GSMA (GSM Association) a concentré une panoplie de services urbains rendus possible par les réseaux pour mobiles : c’est la Connected City.

On y trouve une mairie avec ses services publics, un hôtel, des taxis, etc. Les échoppes sont tenues par les fournisseurs de solutions. Quelques exemples. Ericsson démontre la gestion des incidents et accidents pouvant affecter une grosse ville. Un camion citerne prend feu. Aussitôt, le centre de gestion peut évaluer la situation en se branchant sur les caméras de surveillance du quartier. Mieux, il alerte les pompiers et les hôpitaux du quartier. En cas d’accident ou de bouchon, les automobilistes circulant dans les alentours peuvent être prévenus, grâce au système de géolocalisation, qu’il vaut mieux éviter le quartier. Même chose en cas de travaux, d’innondations, etc. Si le feu se déclare dans un immeuble, les voisins sont invités à fermer leurs fenêtres et à se calfeutrer chez eux.

Deutsch Telecom et SAP illustrent la gestion d’un port comme Hambourg. À l’approche du port, le chauffeur du poids lourd est averti de l’état de la circulation et des itinéraires lui sont suggérés. On lui indique également les terminaux où il doit charger ou décharger sa marchandise. S’il doit attendre, on lui indique les parkings disponibles et où il y a de la place. Il est également prévenu des incidents qui affectent la zone portuaire (encombrements, panne d’une grue,etc.).

Pour sa part AT&T a reconstitué la maison du futur entièrement domotisée. Si l’habitant est à l’extérieur et qu’il se souvient qu’il a oublié d’éteindre la télé, il peut le faire à distance. S’il rentre la nuit, il lui est possible de fermer les volets, d’éteindre toutes les lumières et allumer celle du perron. La nuit, un bruit le réveille. Il peut actionner les caméras de la maison, dont celle braquée sur la porte d’entrée, et s’apercevoir que le chat du voisin a élu domicile sur son paillasson. Il est même possible de surveiller la grand-mère de 90 ans qui ne donne plus de vie, allumer la caméra installée chez elle et constater qu’elle s’est endormie dans son fauteuil devant sa télé allumée. Rassuré, le fils ou le petit-fils éteint l’appareil.
Un cycliste, sur Hometrainer, s’entraîne et ses données physiologiques (pulsations cardiaques, puissance développée) et géographiques (vitesse, distance parcourue) sont transmises en temps réel à l’équipe médicale qui peut être distante. Le GSMA prévoit de réaliser cette démo en grandeur réelle lors du Grand Tour qui reliera Bruxelles à Barcelone (2.100 km) début septembre prochain.

Ce ne sont que quelques cas. De nombreux industriels participent à la cité du futur, dont Korean Telecom, Telenor, Accenture, Intel, etc.
En fait, cela ne relève pas tellement de l’utopie futuriste. Toutes les technologies existent déjà. Il “suffit” que les collectivités et les citoyens les mettre en oeuvre. Mais ça, c’est une autre histoire, sans doute plus complexe que la technique elle-même.

Ericsson participe aujourd’hui au Rio + Social 2012

Par Corinne Muller, le Mardi 19 juin 2012, classé dans Développement Durable   |   Aucun commentaire
Le Rio + Social, l’un des rassemblements les plus importants de la technologie et des médias sociaux au service du développement durable, se tient le 19 juin 2012 à Rio de Janeiro.

Rio + Social 2012″ alt= »Le Rio + Social, l’un des rassemblements les plus importants de la technologie et des médias sociaux au service du développement durable, se tient le 19 juin 2012 à Rio de Janeiro.

Pour aider à la prise de conscience du rôle majeur des technologies dans les grands défis du développement durable, Ericsson participe aujourd’hui au Rio+Social, en marge du Sommet mondial Rio+20.

« Le développement durable touche tous les secteurs de la société. Le Rio+Social offre une fenêtre unique pour transmettre ce message à un large public », déclare Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson. « Qu’il s’agisse de changements climatiques, de consommation énergétique, de pauvreté ou encore de catastrophes naturelles, la technologie peut aider de manière considérable à relever certains des grands défis mondiaux et parvenir au développement durable. »

Lors de discussions avec des dirigeants d’entreprises publiques et privées, Ericsson abordera notamment les sujets de l’intervention humanitaire et du rôle des nouvelles technologies et des médias sociaux dans le développement durable et l’éducation. Dans le domaine de l’humanitaire, Ericsson est partenaire de l’ONG Refugees United, pour laquelle l’entreprise a conçu une application mobile pour aider les réfugiés à rechercher leurs familles disparues. A ce jour, plus de 120 000 réfugiés sont enregistrés sur la plateforme de Refugees United.

22 et 23 juin à Paris : journées de l’énergie durable

Par Corinne Muller, le Lundi 4 juin 2012, classé dans Développement Durable,Événements   |   Aucun commentaire

Journees developpement durable 2012

Les 22 et 23 juin 2012, l’Agence Parisienne du Climat organise des visites de bâtiments exemplaires en matière d’efficacité énergétique dans le cadre des Journées de l’énergie durable du Comité de Liaison Energies Renouvelables (CLER), concomitantes avec la semaine de l’énergie durable organisée par l’Union Européenne.

Ainsi durant deux journées, des dizaines de sites, industriels ou tertiaires, publics ou privés, partout en France, ouvrent leurs portes au grand public pour faire découvrir comment moins consommer d’énergie et recourir aux énergies renouvelables. Les visites seront co-animées par les conseillers Info-Énergie Climat de l’Agence Parisienne du Climat.

L’Agence Parisienne du Climat (APC) est une association multi-partenariale, opérationnelle et prospective qui a une double vocation : accompagner gratuitement et de façon indépendante et objective les parisiens pour réduire les consommations d’énergie et émissions de CO2 du territoire ; contribuer à l’émergence d’un marché dans l’objectif d’une transition énergétique. Ericsson en est l’un des principaux partenaires.

Voici le programme des Journées de l’énergie durable : Lire la suite…

Un nouveau rapport de la Broadband Commission sur le changement climatique confirme que la technologie est la clé d’un avenir sobre en carbone

Par Benoît Maydat, le Mercredi 4 avril 2012, classé dans Développement Durable   |   Aucun commentaire
The Broadband Bridge - Linking ICT with Climate Action - 2012

Les gouvernements sont invités à tirer parti de la capacité des technologies de l’information et de la communication de réduire drastiquement les émissions

Selon le nouveau rapport que vient de publier la Broadband Commission for Digital Development, le haut débit a la capacité de faciliter la transition vers une économie sobre en carbone et d’aider à combattre les causes et les effets du changement climatique.

Intitulé The Broadband Bridge: Linking ICT with Climate Action, ce rapport est le fruit des travaux menés par le groupe de travail sur le changement climatique de la Broadband Commission, présidé par Hans Vestberg, PDG d’Ericsson, et composé de plusieurs membres de la Commission représentant l’industrie, des organisations internationales et des ONG.

Le but du rapport est de sensibiliser au rôle central que les technologies de l’information et de la communication (TIC), en particulier les réseaux haut débit, peuvent jouer en facilitant l’avènement de l’économie sobre en carbone de demain ; il souligne l’importance des partenariats public-privé pour accélérer le changement. Il s’appuie sur des entretiens, des études de cas et les documents de plus de 20 responsables et experts en la matière.

« S’attaquer au changement climatique implique changer radicalement de mode vie, de façon de travailler et de voyager, abandonner notre modèle de développement au profit d’un modèle plus juste et plus durable afin d’assurer notre survie. Il faut mettre en œuvre toutes les ressources dont nous disposons et mobiliser la volonté politique pour que les discussions et les négociations se traduisent par des accords et des actes » déclare Hamadoun Touré, Secrétaire général de l’UIT. Lire la suite…

Ericsson contribue au développement des véhicules électriques avec une solution de rechargement adaptable

Electric Car Charging Project – Ericsson (1)

Grâce à un projet de recherche innovant et multi-acteurs, Ericsson apporte la connectivité mobile aux voitures électriques, permettant ainsi au conducteur de choisir et de contrôler lui-même le programme de rechargement de son véhicule.

La nouvelle architecture permet au conducteur de commander le rechargement du véhicule en se connectant à n’importe quelle prise électrique ordinaire. De plus, le système impute automatiquement le coût du rechargement sur la facture d’électricité du propriétaire de la voiture. Le conducteur fixe l’heure et le montant du rechargement soit à partir d’une console à bord du véhicule, soit à distance depuis un smartphone ou une tablette.

Le rechargement peut ainsi être programmé en fonction des prix de l’énergie sur le réseau, ce qui réduit les coûts pour l’utilisateur. Pour les compagnies d’électricité, coordonner le rechargement des voitures à travers le réseau est plus efficace et plus durable.

Le concept a été élaboré au sein d’un consortium réunissant Volvo Car Corporation, Göteborg Energi (principal fournisseur d’électricité dans l’ouest de la Suède), Ericsson et le Viktoria Institute, un institut de recherche en informatique à but non lucratif. Lire la suite…

Ericsson et Arthur D. Little publient le 2ème classement des villes connectées (Networked Society City Index)

Ce nouveau classement du Networked Society City Index d’Ericsson et d’Arthur D. Little, établi cette fois sur le critère de la capacité des villes à utiliser les TIC au bénéfice de leurs citoyens

La seconde édition du Networked Society City Index d’Ericsson classe 25 des plus grandes villes du monde en fonction de leur capacité à transformer les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) en avantages sociaux, économiques et environnementaux.

Les trois villes en tête du classement – Séoul, Singapour et Londres – ont atteint de nombreux objectifs sociaux, économiques et environnementaux grâce à des investissements massifs dans les TIC. Singapour, par exemple, mène une politique agressive d’innovation en matière d’e-santé et joue un rôle pionnier dans la gestion des embouteillages. Séoul s’appuie sur les TIC pour mettre en œuvre plusieurs initiatives technologiques dans le domaine de l’environnement.

L’étude montre également que plusieurs villes telles que Sao Paulo et Delhi, mettent en place des initiatives prometteuses pour combler rapidement le fossé socio-économique par de nombreux engagements multi-acteurs dans le domaine des technologies. Ces initiatives témoignent d’une prise de conscience de la nécessité d’améliorer la connaissance des TIC et de leur rôle crucial comme moteur du développement. Lire la suite…

Étude : le rôle des TICS pour l’accès de tous à l’éducation, la santé, aux services agricoles et financiers

L'étude propose en ce sens des recommandations aux différentes parties prenantes, les incitant à collaborer et à s'engager afin que la contribution des TIC au développement socio-économique durable des populations pauvres devienne une réalité.

L'étude propose en ce sens des recommandations aux différentes parties prenantes, les incitant à collaborer et à s'engager afin que la contribution des TIC au développement socio-économique durable des populations pauvres devienne une réalité.

Hystra et Ashoka viennent tout juste de publier une étude qui apporte un nouvel éclairage sur les business models efficaces et durables ayant un impact socio-économique positif pour les populations de la base de la pyramide (BoP), c’est à dire les personnes qui vivent avec moins de quelques dollars par jour.

Réalisée avec le soutien du groupe AFD, Ericsson, France Télécom-Orange, ICCO et TNO, l’étude s’est attachée à tirer les enseignements des approches existantes, en analysant plus de 280 initiatives mises en place par divers acteurs (entreprises, organisations de la société civile, entrepreneurs sociaux…) en Asie, en Amérique latine et en Afrique. Les projets étudiés recourent aux TIC pour offrir des services aux populations les plus pauvres dans 4 domaines principaux : éducation, santé, agriculture et développement rural, et services financiers.

Hystra, le cabinet de conseil spécialiste des stratégies hybrides (sociales et économiques) chargé de piloter l’étude, et son partenaire Ashoka, une association à but non lucratif qui a soutenu depuis 1981 plus de 3 000 entrepreneurs sociaux dans le monde, ont évalué les projets.

L’analyse s’est basée sur 3 critères : la capacité de ces projets à résoudre les problèmes auxquels ils s’attaquent, leur viabilité financière ainsi que leur capacité à passer à grande échelle, à être répliqués dans d’autres géographies en dépassant le stade de l’expérimentation. Les quinze business models les plus novateurs, dont l’échelle et les résultats sur le terrain montrent que les TIC peuvent être un levier pour améliorer durablement le niveau de vie des populations les plus pauvres, ont fait l’objet d’études de cas approfondies dans le rapport pour étayer les principales conclusions.

La pérennité économique des projets varie d’un secteur à l’autre, les domaines des services financiers et du développement rural affichant la plus grande solidité financière.

  • Les projets les plus innovants offrant des « services financiers » sont les plus matures en termes de pérennité et de mécanismes de marché, et parviennent à servir chacun plus de dix millions de personnes qui n’avaient jusqu’alors pas accès aux services bancaires.
  • Dans le domaine de l’agriculture et du développement rural, les projets matures et viables utilisant les TIC sont nombreux, et peuvent avoir un réel impact socio-économique, augmentant les revenus des agriculteurs tout en permettant un gain d’efficacité de la chaîne d’approvisionnement agricole, bénéfique pour toutes les parties prenantes de l’écosystème agricole.
  • Le domaine de la santé est extrêmement dynamique parmi les secteurs où les TIC sont utilisées pour le développement, mais la plupart des projets sont subventionnés et leur viabilité financière à long terme n’est pas assurée, à l’exception de quelques niches telles que la téléconsultation ou l’authentification des médicaments par SMS.
  • Dans le domaine de l’éducation, les projets fondés sur les mécanismes de marché à destination des populations les plus défavorisées sont peu nombreux, alors qu’une demande dans ce domaine émerge. Lire la suite…

« Villes créatives » : Faciliter le rapprochement des personnes

Redefining Urban Life - Ericsson Review

« En devenant suffisamment grandes et complexes pour poser des problèmes de gestion urbaine, les villes sont également devenues des laboratoires urbains » - Peter Hall

Une connectivité basée sur le haut débit, la mobilité et le cloud permet de donner à tous, partout et à tout moment, les moyens d’accéder aux idées. La société connectée constituera le terreau d’une explosion créative, une explosion qui se déclenchera en premier lieu dans les villes.

Repenser la vie urbaine

Les villes sont devenues le moteur de l’humanité et façonnent, aujourd’hui plus que jamais, notre vie de tous les jours. Les villes seront un vecteur de développement pour toutes les industries et les TIC joueront un rôle crucial dans leur croissance économique, sociale et durable.

De nos jours, l’humanité est devenue plus urbaine que rurale. Le flux migratoire des campagnes vers les villes est devenu un phénomène constant, avec dans le monde un afflux urbain de quelque 50 000 personnes par jour. Ainsi, chaque mois, la population urbaine s’accroît de plus de 5 millions de personnes, soit l’équivalent de la population d’une ville comme Miami. Selon les estimations, 70 % de la population mondiale vivra dans les zones urbaines à l’horizon 2050. Aujourd’hui, au moins 20 villes dans le monde possèdent le statut de mégapoles, dont Mexico, Mumbai et Tokyo. D’ici la prochaine décennie, la liste des mégapoles devrait s’enrichir d’au moins 8 villes supplémentaires et, par le futur, la moitié des mégapoles se situeront dans des pays en développement.

Une question se pose désormais : quel sera donc l’impact de cette migration sur la société ? Parmi les points positifs, on peut souligner une augmentation de l’innovation technologique et de la créativité sous diverses formes, une valorisation du statut des femmes, une amélioration du niveau de vie, une plus grande responsabilité démocratique et davantage de progrès économique. Lire la suite…

Singapour, Stockholm et Séoul en tête du classement Ericsson des villes connectées, Paris en 5ème position

Les trois villes les plus performantes selon le classement établi ont atteint de nombreux objectifs sur le plan social, économique et environnemental grâce aux investissements massifs qu'elles ont réalisés dans les TIC.

Les trois villes les plus performantes selon le classement établi ont atteint de nombreux objectifs sur le plan social, économique et environnemental grâce aux investissements massifs qu'elles ont réalisés dans les TIC.

Les résultats de l’étude Networked Society City Index menée conjointement par Ericsson et le cabinet de conseil Arthur D. Little ont été présentés à l’occasion du Business Innovation Forum d’Ericsson dans la Silicon Valley. Cette étude démontre que les villes les plus connectées sont les mieux placées pour répondre aux enjeux tels que la gestion de l’environnement, des infrastructures, de la sécurité publique, de la qualité des soins de santé et de l’éducation.

« La construction de la société en réseau est l’un des grands défis de notre époque. » déclare Erik Almqvist, Directeur chez Arthur D Little. « Cette analyse est un premier pas dans la compréhension du lien entre les investissements dans le domaine des TIC et le développement durable. Notre espoir commun et notre objectif est que ce rapport serve de base à la réflexion des villes ».

Les trois villes les plus performantes selon le classement établi (Singapour, Stockholm et Séoul) ont atteint de nombreux objectifs sur le plan social, économique et environnemental grâce aux investissements massifs qu’elles ont réalisés dans les TIC. Singapour, par exemple, mène une politique agressive d’innovation en matière d’e-santé et joue un rôle pionnier dans la gestion des embouteillages. Stockholm voit dans les TIC un instrument précieux pour faciliter la collaboration dans la recherche et le transfert de connaissances. Enfin, Séoul s’appuie largement sur les TIC pour mettre en œuvre diverses initiatives technologiques dans le domaine de l’environnement. Lire la suite…