JeffreyCole observe depuis plus de 25 ans les évolutions des médias et des technologies de communication
Jeffrey Cole est directeur de l’ “Annenberg School Center for the Digital Future” au sein de l’Université de Californie du Sud. A ce titre, il est l’un des observateurs mondiaux les plus avisés sur les questions relatives à Internet. Pour lui, il n’existe aucun doute que la majorité des contenus numériques sera mise à disposition gratuitement. Alors qui paiera ? Sa réponse est sans ambages : la publicité. Le débat reste ouvert !
Durant ces 25 dernières années, Jeffrey Cole a été à la pointe des évolutions dans le domaine des technologies de communication et des médias tant aux Etats-Unis qu’a niveau international. Depuis juillet 2004, il a rejoint l’ “Annenberg School for Communication & Journalism” avec une double casquette : directeur du “Center for the Digital Future” récemment créé et enseignant-chercheur. Sous sa houlette, le centre étudie et propose des pistes de réflexion afin de combiner évolution des technologies de communication et bénéfices réels pour les populations.
Dans la vidéo réalisée dans le cadre du programme d’Ericsson intitulé “2020 - Shaping Ideas“, Jeffrey Cole revient sur les impacts et les enjeux d’Internet en matière de création et de diffusion des contenus numériques (en anglais) :
Charles Leadbeater : "Le Web va continuer à modifier en profondeur les modèles d'organisation des entreprises"
Les nouveaux temps réclament de nouveaux types d’organisation. Selon Charles Leadbeater, auteur de l’ouvrage intitulé “We Think”, le Web a favorisé l’émergence d’entreprises qui s’écartent des modèles hiérarchiques traditionnels. Il a aussi permis aux consommateurs de prendre une part active dans les processus d’innovation. Ces organisations s’apparentent plus à des nids d’oiseaux qu’aux approches pyramidales du haut vers le bas.
Charles Leadbeater est un auteur britannique qui fut également journaliste et l’ancien conseiller du premier Ministre Tony Blair. Dans son ouvrage le plus récent, il explore le nouveau phénomène de la créativité de masse qu’incarnent parfaitement à ses yeux des sites comme YouTube, Wikipedia et MySpace. Pour en savoir plus, visiter le site dédié au livre (en anglais) et à l’auteur (en anglais également).
Lorsque vous réalisez qu’il existe aujourd’hui plus de 4,6 milliards de téléphones mobiles en activité sur la planète, il est facile de comprendre que la téléphonie mobile est désormais au coeur de nos activités quotidiennes. Les réseaux sociaux n’échappent pas à cette réalité. Facebook, Twitter, YouTube, MySpace pour ne citer que les plus célèbres sont devenus des incontournables de la mobilité et de la communication sans fil.
Pour illustrer ce formidable boom des usages des réseaux sociaux à travers la téléphonie mobile - lesquels vont très probablement connaître une accélération encore plus nette du trafic avec les service de géolocalisation comme FourSquare ou Facebook Places -, une agence américaine de marketing et design numérique, Jess3, a réalisé une infographie qui décrit précisément la taille des différents acteurs dans le domaine des réseaux sociaux et de la téléphonie mobile.
Sanjay Kaul : "Chaque dollar US investi dans les télécoms en Afrique génère en retour 3 dollars pour l'économie"
A mesure que les réseaux de télécommunications s’étendent en Afrique, la frontière entre les pays riches et les pays pauvres a tendance à s’estomper. Sanjay Kaul, vice-président Multimédia & Intégration Systèmes d’Ericsson pour la région Afrique Sub-Saharienne, prédit que le continent africain disposera d’ici 2020 du même niveau de connectivité que le reste du monde. Toutefois, pour y parvenir, il faut impérativement mettre en place de nouveaux business models.
L’Afrique est un continent sur lequel Ericsson est très activement impliqué depuis des décennies que ce soit à travers des accords commerciaux avec les opérateurs télécoms, des partenariats avec les ONG comme les Villages du Millénaire ou encore la création de centres d’innovation technologique pour créer des solutions adaptées au contexte africain et aux zones les plus pauvres afin qu’elles bénéficient aussi de la puissance des réseaux.
Pour en savoir plus sur la biographie de Sanjay Kaul, consulter son profil Linkedin et le livre publié en 2008 et intitulé “Business Models for Sustainable Telecoms Growth in Developing Economies”.
Plus de 70% des consommateurs de l'étude Ericsson téléchargent des contenus pour les visionner plus tard à leur convenance
Le marché de la consommation de contenus télévisuels va continuer de connaître des transformations radicales. C’est l’un des enseignements majeurs d’une étude dévoilée le 26 août par le Consumer Lab d’Ericsson lors d’une conférence de presse à Londres. Les principaux leviers du changement proviennent de la télévision par Internet (IPTV), des tablettes tactiles et d’une consommation de contenus à la demande. L’étude estime également que les contenus payants seront en hausse dans un avenir proche si la qualité et la facilité d’usage sont satisfaits. L’étude reflète les résultats de 7 marchés majeurs équivalant au total à 300 millions de consommateurs.
Ericsson Consumer Lab vient de diffuser les résultats d’une étude de marché récente intitulée “Multi Screen Media Consumption 2010″. L’étude repose sur des données marchés recueillies en Chine, Allemagne, Espagne, Suède, Taiwan, Royaume-Uni et Etats-Unis. Au total, l’échantillon analysé représente l’équivalent d’un marché de 300 millions de consommateurs.
Parmi les nombreuses observations que contient l’étude, celle-ci montre notamment que les gens consacrent plus de 35% de leur temps de loisirs à regarder la télévision et des contenus vidéos. Ces mêmes personnes sont également de plus en plus familières avec les nouvelles technologies. Une familiarité qui modifie et favorise de nouveaux modèles de consommation télévisuelle.
Même si au moins une fois par semaine, 93% d’entre eux regardent toujours les programmes TV de manière “linéaire” (c’est-à-dire à l’heure programmée par le diffuseur), ces mêmes programmes sont de plus en plus accessibles à travers de nouveaux canaux de distribution. Ainsi chaque semaine, plus de 70% des consommateurs de l’étude Ericsson téléchargent des contenus pour les visionner plus tard à leur convenance. Ils regardent aussi des contenus vidéo diffusés en streaming. Lire la suite…
Janne Eriksson : "Le haut débit pour tous a rendu la ville d'Hudiksvall plus attractive"
Janne Eriksson, un employé de 42 ans dans une scierie, vit avec son épouse Magdalena et leur jeune fils de cinq ans, Ludvig, en périphérie d’Hudiksvall, une ville suédoise industrielle de 37 000 habitants sur les bords de la mer Baltique. Depuis qu’il s’est installé dans la région il y a maintenant vingt ans à environ 300 km au nord de Stockholm, il a vu l’évolution des capacités de communication, avec notamment le passage d’un accès Internet par ligne téléphonique à des offres à haut débit. Témoignage d’un quotidien à haut débit !
Janne Eriksson est aujourd’hui abonné à un bouquet haut débit qui comprend l’Internet, le téléphone IP, la télévision IP et la vidéo à la demande. Il juge très positif l’impact que ce type d’offres peut avoir dans sa vie, et dans celle de ses concitoyens. « Le haut débit simplifie la vie à bien des égards », explique-t-il. « Cela me fait gagner du temps. Je peux régler mes factures et utiliser d’autres services bancaires à tout moment depuis mon domicile. Je peux également accéder aux informations locales, nationales et internationales et, grâce à la vidéo à la demande, je peux choisir un film avec ma télécommande, sans devoir me rendre en ville pour en louer un. Et mon épouse peut également travailler à domicile désormais. Disposer de connexions large bande rapides et fiables est pour nous un avantage considérable dans bien des domaines ». Lire la suite…
C'est la solution Ericsson RBS 2111 à alimentation solaire qui a été retenue
Comptant une population de près de 10 millions d’habitants et un taux de pénétration de seulement 23 % de la téléphonie mobile, la Guinée Conakry offre un potentiel de croissance considérable. Toutefois, l’exploitation de ce potentiel se heurte depuis longtemps à de nombreux obstacles, notamment celui de la couverture très insuffisante du réseau électrique. L’opérateur Orange a choisi une solution technologique recourant au solaire développée par Ericsson pour offrir une couverture mobile dans les endroits où cela était auparavant impossible. Récit d’une extension de réseau.
Pour pouvoir mener ses activités dans les meilleures conditions, Orange Guinée Conakry avait besoin d’un système combinant facilité d’installation, entretien minimal et fiabilité accrue. Aussi, l’opérateur mobile a-t-il jugé que la solution RBS 2111 développée par Ericsson présentait tous les atouts nécessaires pour offrir une couverture mobile dans les endroits où cela était auparavant impossible. En effet, étant donné sa faible consommation d’énergie, la station de base RBS 2111 peut être alimentée par de l’énergie renouvelable produite localement.
Or jusque là, l’installation d’une station de base dans la région reposait sur l’utilisation d’une génératrice diesel, avec pour corollaires le coût du ravitaillement en carburant et la nécessité de protéger le site contre les tentatives de vol. L’énergie solaire est alors apparue comme la solution idoine pour permettre en même temps l’accroissement de la taille du réseau et la chute spectaculaire des coûts d’exploitation de celui-ci. Lire la suite…
Ericsson est implanté en Silicon Valley depuis mi-2009
L’innovation a été sous le feu des projecteurs lors du séminaire “Innovation Leadership: Visions for the Future” qui s’est tenu le 29 juin dans la Silicon Valley. Organisé en partenariat avec le Forum des femmes chefs d’entreprise et cadres dirigeantes, ce séminaire a été l’occasion pour les participants de partager la vision qu’ils nourrissent pour le monde de la communication de demain. Ericsson a apporté sa contribution.
Organisé en partenariat avec le Forum des femmes chefs d’entreprise et cadres dirigeantes (FWE&E) et s’inscrivant dans le cadre de la campagne “2020, des visions pour le futur” lancée par Ericsson, ce séminaire a rassemblé tout un panel d’experts. « Les entreprises sont confrontées au défi de créer et stimuler un environnement innovant sur ce marché très actif, guidé par une vision à court terme sur les livraisons de produits et les résultats », a affirmé Maya Strelar-Migotti, responsable du Pôle Développement pour les solutions IP et Haut débit chez Ericsson. « Cette rencontre a donné une occasion unique d’échanger des idées sur la façon de relever ce défi et de créer de l’innovation au sein des entreprises », a-t-elle ajouté.
Sara Beckman, professeur en développement de nouveaux produits et management des opérations à la Haas School of Business de l’université de Californie à Berkeley et principale intervenante lors du séminaire, a fourni un éclairage sur les similitudes et les différences entre les processus traditionnels axés sur l’innovation incrémentale par la qualité et la maîtrise. Son discours a également porté sur la potentialité d’une innovation radicale ou de rupture par des processus plus créatifs et expérientiels, comme par exemple le “Design Thinking », dont elle a décrit les quatre étapes principales : Lire la suite…
En 2009, Ericsson Chine a accordé des stages à plus de 1 200 étudiants et créé plus de 1 400 opportunités de postes
Ericsson et l’université chinoise Tsinghua ont décidé d’unir leurs efforts pour créer un groupe d’intérêt sur les “communications du futur”, avec pour objectif de cultiver une pensée créative et développer l’innovation dans le secteur chinois des télécommunications. Pour cela, une plateforme de formation, d’échange et de mise en pratique sera mise à la disposition des étudiants de l’université Tsinghua s’intéressant à l’avenir des technologies de la communication.
La création d’un groupe d’intérêt en liaison avec une entreprise privée est une grande première pour l’université Tsinghua. Ce projet, dont les ressources seront financées par les deux parties, permettra d’apporter aux étudiants un éclairage sur les derniers développements et les tendances actuelles dans le domaine des communications. Il leur donnera également une opportunité de mener des travaux de R&D sur les technologies et d’acquérir une expérience dans un environnement professionnel, les encourageant ainsi à innover et à créer leur propre entreprise.
Cette initiative s’inscrit par ailleurs en droite ligne de l’engagement à long terme d’Ericsson de cultiver un réservoir de compétences pour l’industrie des TICS chinoises. En 2009, Ericsson Chine a accordé des stages à plus de 1 200 étudiants et créé plus de 1 400 opportunités de postes, dont plus d’un tiers ont été attribués à de jeunes diplômés. Lire la suite…
Le blog Ericsson France s’interrompt quelque temps pour surfer sur la grande bleue. On coupe le connectivité jusqu’au 23 août. Ensuite, reprise du haut débit, de la convergence numérique et des réseaux verts. D’ici là, bonnes vacances d’été à tous nos fidèles amis lectrices et lecteurs et gardons le contact sur nos autres espaces (Twitter, Facebook…) !