MTS et Ericsson prolongent l’enthousiasme des supporters en facilitant la mise en ligne de vidéos pendant la coupe du monde de football en Russie

Par Diane Delesalle, le lundi 16 juillet 2018, classé dans 5G,Applications,Haut Débit,Opérateurs,Réseaux mobiles

Ericsson et l’opérateur de télécommunications russe MTS ont dévoilé les résultats préliminaires de leur déploiement haut débit ultra rapide dans plusieurs stades et sites pendant la coupe du monde de football qui s’est déroulée en Russie.

Des mesures effectuées pendant la compétition démontrent que le plus grand déploiement en Europe de Massive MIMO (Multiple-Input Multiple-Output) a permis de multiplier par cinq le débit de données en liaison montante, permettant ainsi aux supporters de publier des vidéos en haute définition depuis leur smartphone pendant les matchs. De plus, la vitesse de téléchargement des données ainsi que l’efficacité du spectre ont doublé et la capacité du réseau a été multipliée par quatre.

Le mondial 2018 a entrainé une hausse de 30% du trafic, les supporters postant plus de contenus sur les réseaux sociaux qu’en 2014.
« L’analyse des conversations liées à la Coupe du Monde, sur les réseaux sociaux, les sites d’actualités, les blogs et les forums en langue française, anglaise, espagnole, portugaise et russe fait remontée plus de 71 millions de mentions. » (source CBnews, étude réalisée par Sprinklr)

Le streaming vidéo, autre nouveauté dans le comportement des supporters, a eu pour conséquence une multiplication par 2,5 du trafic (en comparaison avec une journée normale sur le réseau MTS).
Quant à elle, la compétition de 2014 était un évènement très centré sur le « selfie », les utilisateurs de smartphones ayant partagé des selfies et 60% des spectateurs ayant procédé au téléchargement de photos.

Avant le mondial 2018, MTS a déployé le MIMO massif avec Ericsson Radio System AIR 6468. La technologie a été introduite dans la bande LTE-TDD 2600 MHz (B38) dans plus de 40 sites et dans sept des onze villes dans lesquelles des matchs ont eu lieu, dont Moscou, Saint Pétersbourg, Kazan, Rostov-on-Don, Niznny Novgorod, Yekaterinburg et Samara. Cela a augmenté la capacité du réseau autour des stades, dans les gares, les aéroports, les fan zones, et les zones de loisirs.

De plus, MTS a construit une infrastructure de télécommunications dans le stade Luzhniki à Moscou et dans le stade Rostov Arena à Rostov-on-Don, avant de permettre à d’autres opérateurs télécoms d’y accéder. MTS a aussi effectué des travaux à grande échelle dans le but d’étendre la capacité du réseau dans tous les stades où se sont joués les matchs.

Pour Andrei Ushatsky, Vice-Président, Technology and IT, MTS, « La vaste préparation de notre réseau et l’introduction des solutions 5G d’Ericsson pour la coupe du monde de football ont été un franc succès. Elles ont permis à MTS de gérer les surcharges et de fournir des services de communication de haute qualité à des dizaines de milliers d’abonnés. L’internet mobile haute vitesse augmente l’engagement des supporters car ils peuvent partager instantanément les moments les plus spectaculaires des matchs. Durant certains matchs, la liaison montante était en effet supérieure à la liaison descendante, ce qui montre que nos clients ont préféré mettre en ligne des photos et des vidéos sur les réseaux sociaux, jouer à des jeux en ligne et partager du contenu sur des messageries instantanées que de regarder des vidéos ou surfer sur internet. »

 

Selon les prévisions d’Ericsson, le trafic de données durant la coupe du monde 2022 sera porté par les technologies de réalité virtuelle et de réalité augmentée.

Pour Arun Bansal, Senior Vice-Président, Head of Europe and Latin America, Ericsson, « La 5G donnera aux opérateurs des opportunités pour créer de nouveaux services, en permettant aux abonnés non seulement de regarder les matchs, mais aussi de les voir à travers les yeux des participants. D’ici à 2020, les matchs feront ressentir aux supporters des émotions encore plus vives grâce au développement de la 5G, qui fournira des taux de transfert de données ultra rapides et une faible latence. Le trafic sera également stimulé grâce à la diffusion massive des wearables, de la réalité virtuelle et de la rétroaction tactile. Nous sommes persuadés que d’ici 2020, les réseaux 5G et l’évolution des wearables permettront la personnalisation des services. Les supporters pourront suivre les conditions physiques et les statistiques des succès et échecs de leurs athlètes favoris en temps réel via des wearables, et même regarder le match à travers les yeux des joueurs. »

 

Ericsson AIR 6468 est la première New Radio (NR) de l’industrie conçue pour la compatibilité avec le standard 5G New Radio tout en supportant le LTE. Elle inclut 64 antennes de transmission et 64 antennes de réception, ce qui lui permet de supporter nos plug-ins 5G à la fois pour le massive MIMO et pour le Multi-User MIMO.

La présentation à la presse s’est terminé par une démonstration des possibilités du réseau test 5G avec le jeu de sport Assetto Corsa : les fans d’e-sports ont organisé un tournoi dans deux aires de jeu connectées via Ericsson 5G Testbed sur la fréquence 28 GHz. La latence minimale entre les deux dispositifs était de 4 millisecondes, ce qui est cinq fois moins que sur les réseaux LTE.

MTS et Ericsson ont effectué des tests de technologies 5G dans le cadre de leur partenariat stratégique,et de l’accord signé en décembre 2015 portant sur la coopération pour le développement et la mise en place de la 5G en Russie.

 

 

La qualité de service : enjeu majeur pour les réseaux privés LTE et l’IOT

Par Diane Delesalle, le vendredi 6 juillet 2018, classé dans 4G LTE,5G,Événements,IOT,Objets connectés

A l’occasion du match Suède-Suisse lors de la coupe du monde de la FIFA, et en tant que partenaire du Paris Saint-Germain, Ericsson avait souhaité organiser au Parc des Princes, ce mardi 3 juillet 2018, son événement « LTE & IoT for Entreprises » afin d’aborder, les problématiques liées aux réseaux LTE, à la 5G, à l’IoT…

En introduction, Nadège Meurgues, directrice commerciale du secteur « Entreprises » pour Ericsson France, a rappelé les conclusions du dernier Ericsson Mobility Report publié au mois de juin, mettant en avant un essor considérable de la 5G à l’internationale ainsi que la montée en puissance de l’IoT cellulaire. Nadège a également abordé le LTE privé, qui s’avère être « la solution technologique la plus adaptée permettant des cas d’utilisation innovants notamment dans les domaines du transport intelligent et de l’énergie. La table ronde qui a suivi a été animée par Ariel Gomez, CEO de Media Partners 360.

Pour Régis Hourdouillie, responsable des partenariats IoT chez Ericsson France, les « Smart Cities » représentent, de par leurs impacts sur la vie des citoyens, sur le business, et sur l’environnement, un enjeux politique important. En matière de plateforme, ou solution verticale permettant la mise en place de ces « Smart Cities », Régis Hourdouillie rappelle que chez Ericsson, la « scalability », le fait de pouvoir réutiliser une plateforme pour plusieurs cas d’utilisation, est primordiale pour « éviter une perte énergie en termes d’intégration informatique » ainsi qu’un surcoût.

En matière de réseau LTE privé, Florence Erpelding, représentante de l’AGURRE (Association des Grands Utilisateurs de Réseaux Radios d’Exploitations) explique le choix d’un réseau privatif 4G en énumérant les avantages d’un réseau LTE privé par rapport à un réseau WIFI : un meilleur débit, une meilleure maîtrise de la qualité de service et un moindre risque de brouillage.

En ce qui concerne Air France, Benoit Baril, responsable télécom, explique que le passage au réseau LTE privé permet la « convergence de tous les services Wifi et Tétra sur une même technologie », facilitant ainsi les échanges de voix, de photos, et de vidéos. Pour une très grande structure comme Air France, le passage de la Wifi au réseau LTE représente un énorme gain de productivité ainsi qu’une importante perspective d’innovation avec notamment les avions connectés.

 

En matière de services connectés, un autre secteur évolue très vite : celui de l’automobile.

Jean-François Labal, Directeur marketing & ventes pour la division « voitures connectées » chez Renault, l’affirme : « Il est vrai qu’il y a un changement de contexte (…). La voiture devient électrique, connectée, partageable et autonome. Toutes ces tendances de fond, font qu’effectivement, un groupe comme Renault voit sa position dans la chaîne de valeur changée ». A l’origine constructeur automobile, Renault se voit devenir un opérateur de mobilité. Cela a nécessité pour le groupe, la mise en place il y a 2 mois, d’une nouvelle direction de la mobilité afin de pouvoir offrir et opérer ces nouveaux services.

Ce changement de paradigme industriel implique une révolution pour le groupe en matière d’investissement pour la mise en place des services liés aux fonctions d’opérateur mobile comme le développement de sa propre solution cloud. De plus, pour être plus efficace, Renault a choisi de « coopétiter » avec les GAFA avec notamment une coopération avec Microsoft pour le cloud.

Alexis Beauvilain, Responsable supervision et systèmes de transports autonomes chez Transdev’, est quant à lui revenu sur l’importance de la qualité de service (vidéosurveillance, alerte en cas de défaillance…) dans les véhicules connectés en affirmant que « sans qualité de service, il n’y a pas de service tout court ».

La 5G devrait permettre cette qualité de service grâce au très haut débit.

 

Retrouvez la vidéo récapitulative ainsi que l’intégralité de l’événement ci-après : https://youtu.be/fQc7wYfneI4

Vous pouvez également retrouver l’intégralité de notre table-ronde live sur notre page Facebook : https://bit.ly/2KH2cIJ

 

Les opérateurs parviendront-ils à réussir dans l’IOT ?

Par Corinne Muller, le jeudi 21 juin 2018, classé dans 5G,IOT

Retour sur la première Ringside Session organisée par Ericsson

Quelles sont les opportunités et les challenges rencontrés dans le domaine de l’IOT ? Pour y répondre, Ericsson a organisé sa 1ère Ringside Session, rassemblant des opérateurs clés au niveau mondial mais aussi des disrupteurs dans un débat animé par la journaliste Shywy Jervis en présence d’Arun Bansal, vice-président et directeur d’Ericsson Europe et Amérique Latine.

Cette première session Ringside a permis de réaliser un broadcast live au contenu à forte valeur ajoutée. Le rôle des opérateurs au sein de la chaîne de valeur IoT, les budgets disponibles et les défis auxquels les opérateurs doivent être prêts à faire face ont nourri un vif débat entre les participants de Vodafone, Deutsche Telekom, Telenor Norway ou encore GP Bullhound.

Même s’ils non pas forcément trouvé de consensus, nous en savons maintenant plus sur la manière dont un opérateur peut réussir sur le marché de l’IoT.

 

Retrouvez l’intégralité des débats ci-après

 

 

Retrouvez l’un des points de vue exprimé par Arun Bansal, vice-président et directeur d’Ericsson Europe et Amérique Latine.

 

Vous pouvez également aller plus loin avec les études de cas d’Ericsson sur la 5G et l’IoT

 

 

 

La nouvelle édition du Mobility Report d’Ericsson constate l’essor de la 5G et la montée en puissance de l’IoT cellulaire

Par Diane Delesalle, le mardi 12 juin 2018, classé dans 5G,IOT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • 3,5 milliards de connexions IoT cellulaires prévues d’ici 2023
  • Des lancements commerciaux de la 5G dès cette année.
  • Essor de la 5G mené par les Etats-Unis
  • 20 % du trafic mondial de données mobiles transiteront par des réseaux 5G en 2023

La dernière étude menée par Ericsson sur la mobilité s’est focalisée sur deux aspects : le déploiement commercial de la 5G et celui, plus vaste que prévu, de l’IoT cellulaire.

Les prévisions concernant le nombre de connexions IoT cellulaires ont quasiment doublé depuis novembre 2017. Désormais, ce nombre devrait atteindre la barre des 3,5 milliards d’ici à 2023, sous l’impulsion notamment des déploiements à grande échelle actuellement menés en Chine. Les technologies NB-IoT et Cat-M1, destinées au déploiement massif de l’IoT cellulaire, sont le moteur de cette croissance : elles permettent aux fournisseurs de services d’améliorer leur efficacité et d’apporter de la valeur ajoutée aux clients.

A ce jour, on recense dans le monde plus de 60 réseaux IoT cellulaires bâtis par les opérateurs mobiles sur la base de ces technologies et desservant un large éventail d’usages, principalement axés autour de la logistique et la gestion de flottes aux Etats-Unis, ou encore de l’agriculture et des villes intelligentes en Chine.

Premiers lancements commerciaux de la 5G dès cette année.

L’Amérique du Nord devrait jouer un rôle moteur dans l’essor de la 5G, les principaux opérateurs américains ayant prévu un déploiement de la 5G entre fin 2018 et mi-2019. D’ici la fin 2023, près de 50 % de tous les abonnements mobiles souscrits en Amérique du Nord devraient être des abonnements 5G. Suivront l’Asie du Nord-Est et l’Europe de l’Ouest avec, respectivement, 34 % et 21 %.

Au niveau mondial, les premiers grands déploiements de la 5G devraient avoir lieu à partir de 2020. Ericsson prévoit qu’il y aura plus d’1 milliard d’abonnements 5G d’ici fin 2023, soit 12 % environ du nombre total d’abonnements mobiles, une évolution stimulée par le besoin d’un haut débit mobile aux capacités améliorées.

Une multiplication par huit du trafic de données mobiles est également attendue sur la même période, atteignant près de 107 exaoctets par mois, soit l’équivalent de 10 heures de streaming vidéo en qualité Full HD par chaque abonné mobile dans le monde. D’ici 2023, plus de 20 % du trafic mondial de données mobiles devraient transiter par des réseaux 5G, soit 1,5 fois plus que le trafic 4G/3G/2G total actuel.

A l’instar des précédentes technologies mobiles, la 5G devrait être déployée en priorité dans les zones urbaines de forte densité, avec pour premiers cas d’usage commerciaux le haut débit mobile amélioré et l’accès fixe sans fil. Côté industrie, les cas d’usage toucheront notamment les secteurs de l’automobile, de la fabrication, de l’énergie ou encore de la santé.

Fredrik Jejdling, Executive Vice President et directeur de la Business Area Réseaux d’Ericsson, explique : « 2018 sera l’année des premiers déploiements commerciaux des réseaux 5G, de même que celle des déploiements à grande échelle de l’IoT cellulaire. Ces technologies promettent des capacités nouvelles qui auront un impact sur la vie des gens et transformeront les industries. Ce changement n’interviendra que si les différents acteurs industriels et les organismes de régulation combinent leurs efforts en vue d’une harmonisation du spectre, des normes et des technologies. »

Des appareils 5G de première génération, de type “data only”, devraient faire leur apparition à partir du deuxième semestre 2018. Les premiers smartphones commerciaux capables de supporter la 5G dans la bande de fréquences moyennes arriveront normalement début 2019, tandis qu’il faudra attendre entre le début et la mi-2019 pour les bandes de fréquences supérieures.

Le rapport Ericsson sur la mobilité comporte également des articles sur la performance des réseaux vue par les clients, sur la fabrication intelligente, sur l’intelligence artificielle appliquée à la gestion du réseau et sur l’importance d’un spectre adapté pour la 5G.

Rejoignez notre session en direct sur Facebook (à 15h00 le 12 juin )

Consulter le rapport complet

 

La très faible latence de la 5G améliore la production de composants de moteurs à réaction

Par Diane Delesalle, le mercredi 16 mai 2018, classé dans 5G

 

  • Des applications industrielles de la 5G étudiées et développées conjointement par Ericsson et le Fraunhofer Institute for Production Technology – testent les premiers cas d’utilisation de 5G pour fabriquer des composants de réacteurs pour MTU Aero Engines.

  • Une latence proche de 1 milliseconde obtenue avec le banc d’essai Ericsson 5G – la très faible latence et la bande passante très élevée des réseaux 5G permettent de contrôler les machines de fabrication en temps réel, réduisant les coûts et améliorant la qualité.

  • Une nouvelle étude de cas d’Ericsson évalue la création de valeur de la 5G dans l’industrie manufacturière.

 

Ericsson et le Fraunhofer Institute for Production Technology se sont associés pour étudier et développer des applications industrielles de la 5G.
Le premier cas d’utilisation pour la production de composants de réacteurs pour MTU Aero Engines est en cours d’évaluation et est présenté cette semaine (23-27 avril) à la foire de Hanovre en Allemagne.

 

Les composants concernés, appelés disques aubagés monoblocs (blisk), sont des composants de haute technologie où le disque et les aubes sont produits d’une seule pièce et servent à comprimer l’air à l’intérieur des réacteurs. Ils sont fraisés à partir de pièces métalliques solides et ont des exigences extrêmement élevées en termes de précision et d’intégrité de surface.

Thomas Dautl, Director of Manufacturing Technology, de MTU Aero Engines, déclare :

« Un disque aubagé monoblock est un composant de grande valeur. Le processus de broyage prend de 15 à 20 heures et le délai total est d’environ 3 à 4 mois, processus de revêtement et contrôles de qualité compris. La nouvelle technologie de production 5G aidera à rendre nos opérations plus efficaces. »

L’application de la 5G à l’industrie manufacturière présente de nombreux avantages importants en termes de coûts, de qualité et de flexibilité. La très faible latence et la bande passante très élevée permettent de contrôler les machines en temps réel, ce qui réduit les coûts de fabrication et améliore la qualité des produits.

Selon le dernier rapport d’Ericsson Consumer et Industry Lab Business Value, le blisk case 5G permet à lui seul d’économiser environ 27 millions d’euros pour une seule usine et jusqu’à 360 millions d’euros à l’échelle mondiale. Du point de vue du développement durable, les émissions de CO2 provenant de la production de blisk et de leur utilisation dans les réacteurs peuvent être réduites d’environ 16 millions de tonnes par an à l’échelle mondiale.

De plus, le fait que la technologie 5G soit une technologie sans fil permet également d’équiper les machines de capteurs là où les connexions fixes ne peuvent pas être installées. Les lignes de production peuvent facilement être adaptées aux nouvelles exigences, en une fraction de seconde.

Le pilote Blisk montre les capacités techniques de la 5G telles qu’une très faible latence de près de 1 milliseconde, ce qui est vital pour les applications pour lesquelles le temps de fabrication est crucial. Le système d’essai 5G d’Ericsson fonctionnant sur 3,5 GHz est connecté à un capteur d’accélération. Il est monté directement sur la lame de la machine de production. Le spectre des vibrations est transmis en temps réel au système d’évaluation via la 5G. La très faible latence aide à mettre la vibration et la position de l’outil en corrélation et permet d’ajuster rapidement le processus de production.

Thomas Bergs, directeur général du Fraunhofer Institute for Production Technology, déclare :

« Beaucoup de nos partenaires prévoient d’implanter la 5G sur leurs sites de production et voient un grand potentiel dans la mise en place de cette technologie. Cela aidera les entreprises à devenir plus compétitives et rentables. »

Arun Bansal, Senior Vice President and Head of Market Area Europe and Latin America at Ericsson, chez Ericsson, déclare :

« Nous menons des programmes industriels 5G en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. Il y a une forte demande des industries en matière de technologie 5G et ensemble, nous pouvons stimuler la productivité et créer de nouvelles opportunités commerciales. Le projet Blisk est un parfait exemple de ce qui sera, à l’avenir, possible dans le contexte industriel avec la 5G. La très-faible latence de la 5G rend ce cas d’utilisation industrielle réalisable. »

Le cas d’utilisation Blisk 5G est la première étude de cas tangible publiée par Ericsson, où l’entreprise évalue au plus près la valeur commerciale de la production rendue possible par la 5G.

Vous pouvez regarder cette vidéo témoignage pour en savoir plus sur le cas d’utilisation et la valeur commerciale pour la production de disques aubagés monoblocs et sur d’autres applications industrielles sur la page web 5G pour l’industrie manufacturière.
Plus d’information dans le rapport Consumer and Industry Lab Business Value et sur la page web du cas d’essai.

Vertiv rejoint l’Ericsson Energy Alliance pour promouvoir les réseaux de nouvelle génération

Par Corinne Muller, le mardi 27 mars 2018, classé dans 5G,Applications

Ce partenariat vertical global a pour objet d’accélérer la course dans les réseaux de télécommunication vers la 5G (Columbus, Ohio–BUSINESS WIRE)

Vertiv a été sélectionné pour rejoindre l’Ericsson Energy Alliance, un écosystème compétitif et une interface de gestion qui visent à gagner des parts de marché et augmenter ses revenus tout en faisant progresser les réseaux d’accès vers la 5G.
Cet accord à long terme s’appuie sur la force de l’envergure internationale de Vertiv, de sa compétence technique unique et de ses capacités de prestation de service, ainsi que sur la vitesse et la flexibilité offertes par l’excellence de ses équipes de recherche, de conception et d’ingénierie.

L’Alliance fait partie de l’Ericsson Radio Site System, qui rassemble tous les composants d’infrastructure nécessaires pour assurer les performances du réseau et l’efficacité opérationnelle de l’opérateur mobile. Ce partenariat fait d’Ericsson un compétiteur redouté en élargissant son portefeuille par un accès accru aux nouvelles technologies, en renforçant sa présence commerciale régionale et en établissant un écosystème cohérent pour appuyer les réseaux d’accès de télécommunication et les déploiements 5G.
L’Alliance permet également à Ericsson et à Vertiv de collaborer étroitement à la planification et au développement stratégiques du portefeuille de produits et on attend d’importantes synergies en matière de recherche, de conception et de rapidité de commercialisation.

Avec l’Ericsson Energy Alliance, Vertiv propose un large éventail de systèmes d’alimentation et de baies OEM (équipement d’origine) sur mesure, dont des solutions hybrides solaires pour les sites qui ne sont pas (ou peu) raccordés au secteur. Cette offre s’ajoute au portefeuille global Vertiv de produits, de solutions et de services afin de répondre à toutes les spécificités régionales.

Nishant Batra, directeur des Produits de l’Infrastructure Réseau d’Ericsson, déclare : « L’évolution des réseaux commence sur le site. C’est un partenariat véritablement complémentaire. Nous avons une longue histoire commune avec Vertiv et nous savons que nous pouvons compter sur la solide expertise de ses équipes, l’étendue de sa gamme et sa présence internationale.
Les membres de l’Alliance regroupent leurs technologies radio, leurs compétences et leurs capacités pour proposer un  portefeuille plus large, plus flexible et plus compétitif afin d’appuyer les fournisseurs de service dans leur transition vers la 5G. Nous continuons d’accueillir des fournisseurs dans d’autres catégories de produits en mettant l’accent sur les énergies renouvelables. Les fournisseurs de services veulent et exigent une transition parfaitement fluide. L’Ericsson Energy Alliance est là pour rendre cela possible. »
« Cette Alliance témoigne de l’importance primordiale que nous accordons à la recherche et au développement dans notre effort pour relever les nombreux défis de ce monde numérique en constante évolution, » déclare  Giordano Albertazzi, président de Vertiv en Europe, Moyen-Orient et  Afrique. « Ce partenariat avec Ericsson permet à nos deux entreprises  d’unir leurs forces et de s’assurer une croissance rentable et durable  en devenant plus incisifs et encore plus compétitifs sur le marché. »

L’Ericsson Energy Alliance a déjà donné d’excellents résultats pour des clients au Mexique, en Arabie saoudite, en Tanzanie et en Indonésie.

 

À propos de Vertiv

Vertiv conçoit, développe et assure la maintenance des infrastructures sensibles qui font fonctionner les applications vitales des datacenters, des réseaux de communication et des installations commerciales et industrielles. Anciennement connu sous le nom Emerson Network Power, Vertiv soutient les marchés fortement dynamiques du mobile et du cloud computing grâce à un large éventail de solutions de gestion pour l’alimentation, le refroidissement et l’infrastructure, sous les marques Chloride®, Liebert®, NetSure™ et Trellis™. Au cours de l’exercice 2016, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 4,4 milliards de dollars. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site Vertiv.fr.

 

La cybersécurité, priorité absolue du tout-connecté

Fort de son expérience de la gestion sécurisée de plus de 300 réseaux dans le monde et de ses capacités de recherche sur les menaces, Ericsson propose un portefeuille complet de services de sécurité optimisés pour les environnements d’objets connectés (IoT) et les réseaux 5G à venir.

Chaque année, le Forum économique mondial identifie et analyse dans son rapport Global Risks Report les principaux risques auxquels le monde est confronté. Le rapport de cette année, publié le 17 janvier, dévoile les résultats d’un sondage auprès d’un millier d’experts et de décideurs, invités à classer les 10 risques principaux en fonction de leur probabilité et de leur impact : les cyber-attaques arrivent en troisième position en termes de probabilité et en sixième position en termes d’impact.

Pour le comprendre, il faut revenir en octobre 2016 quand une attaque massive par déni de service distribuée (DDoS) a pour ainsi dire paralysé Internet. Sa cible ? Des serveurs de la société Dyn, qui contrôle une bonne partie de l’infrastructure du système des noms de domaine (DNS). Comme la plupart des DDoS de grande ampleur, cette attaque a utilisé un botnet – réseau d’appareils infectés par un logiciel malveillant – pour bombarder les serveurs de trafic jusqu’à ce qu’ils cèdent sous la pression.

L’originalité de l’attaque réside dans le type d’appareils infectés, utilisés pour l’orchestrer. Contrairement aux modes opératoires habituels, il ne s’agissait pas d’ordinateurs personnels mais d’objets connectés (IoT), comme des caméras IP ou des routeurs grand public. Dyn estime que l’attaque, deux fois plus puissante qu’aucune autre auparavant, a exploité jusqu’à 100 000 de ces appareils à la sécurité compromise.

Selon nos estimations, il devrait y avoir environ 18 milliards d’objets connectés en 2022. Quand on sait que beaucoup sont vulnérables aux attaques, il y a de quoi être inquiet. La quantité énorme d’objets mal protégés augmente considérablement la probabilité d’attaques par botnets dans le futur. De fait, la facilité avec laquelle on peut perpétrer de telles attaques trouve une bonne illustration dans les estimations de Kaspersky : il en coûterait moins de 4 US$ de l’heure pour la première heure d’attaque et 0,325 US $ pour les suivantes.

Ce coût d’accès modique contraste fortement avec le montant potentiel des dommages. Une cyber-attaque mondiale pourrait coûter 121,4 milliards de dollars à l’économie, estimait LLoyd’s of London en juillet 2017.

 

Fort de son expérience de la gestion sécurisée de plus de 300 réseaux dans le monde et de ses capacités de recherche sur les menaces, Ericsson propose un portefeuille complet de services de sécurité optimisés pour les environnements d’objets connectés (IoT) et les réseaux 5G de demain. Nos services managés dans le domaine de la sécurité, fournis à travers notre portail dédié, couvrent l’ensemble du cycle de vie – identification, protection, détection, réponse et récupération – conformément au cadre de cybersécurité fixé par l’agence américaine des normes et technologies (NIST).

Nous appliquons les bonnes pratiques et utilisons les meilleurs outils, sélectionnés chez les leaders de la sécurité dont McAfee, Splunk, Cisco, Fortinet, Infoblox, Juniper et Palo Alto Networks.

Dans un scénario comme celui illustré par la vidéo ci-dessous, où Ericsson détecte une attaque sur un fournisseur de services connecté à nos réseaux 5G, notre équipe d’experts en sécurité se mobilise immédiatement pour trouver une solution et déployer des outils d’isolement avancés. En quelques heures, nous envoyons des mises à jour OTA (Over-The-Air) au réseau touché pour rétablir le fonctionnement normal. L’automatisation et l’apprentissage automatique permettent de tirer les leçons de ces attaques, pour qu’à l’avenir un tel scénario ne se reproduise pas ou, tout au moins, qu’il soit traité plus rapidement.

En savoir plus les services managés d’Ericsson dans le domaine de la sécurité.

 

 

Ericsson reconnu comme leader de l’OSS dans le cadran magique établi par Gartner pour la 6ème année consécutive

Gartner a de nouveau placé Ericsson comme leader dans son cadran magique dans le domaine de l’OSS (Operations Support Systems). Ericsson maintient sa position de leader pour la sixième année consécutive. Ericsson a également été nommée leader dans le cadran magique pour la gestion intégrée des revenus et de la clientèle en 2017.

Les solutions OSS sont devenues des plateformes d’incubation pour les fournisseurs de services de communication à mesure qu’ils passent des opérations traditionnelles au numérique.

Dans son rapport 2018, Gartner positionne une nouvelle fois Ericsson dans son cadran magique comme leader notamment pour  » les solutions de facturation, de relation client, la classification, la tarification, la gestion des relations avec les partenaires, la gestion des process, la médiation,  l’analyse des données et d’autres fonctions connexes « .

 

Extrait du rapport Gartner :  » L’évolution actuelle vers l’exploitation de l’infrastructure numérique ouvre la voie à la prochaine grande évolution de l’industrie des télécoms : une couche logicielle horizontale entièrement automatisée, hautement configurable et auto-orchestrée qui supporte des ressources physiques et virtuelles.

Au fil du temps, cette nouvelle couche d’exécution OSS pilotée par logiciel (orchestration OSS) remplacera les couches de service actuelles. Les principaux fournisseurs présents dans le cadran magique couvrent à la fois les architectures d’orchestration OSS traditionnelles et les nouvelles architectures d’orchestration OSS sous la forme de solutions d’orchestration SDN/NFV (software-defined networking /network function virtualization.

Les solutions OSS d’Ericsson aident les entreprises à gouverner, gérer et orchestrer des réseaux hybrides de manière holistique et en temps réel, transformant les réseaux existants en infrastructures flexibles, légères, programmables et adaptables.

Mats Hellman, Head of Solution Area OSS, Ericsson, commente : « Nous pensons que les différents rapports réalisés par Gartner valident notre orientation stratégique sur la transformation numérique et les défis clés de l’industrie, tels que l’IoT et le 5G. Grâce à l’approche d’Ericsson et à notre engagement en faveur de la numérisation et de la 5G, les clients réussissent à mieux piloter la data et à automatiser leurs opérations réseau.

 

En 2017, Ericsson a également été nommé dans le cadran magique de Gartner pour la gestion intégrée des revenus et de la clientèle pour les CSP (Communications Service Providers) du fait de sa capacité d’exécution et de l’exhaustivité de sa vision. Ericsson a reçu cette reconnaissance pour sa suite IRCM pour la quatrième année consécutive.

Obtenez un exemplaire gratuit du rapport 2018 de Gartner : « Magic Quadrant for Operations Support Systems ».

Pourquoi le numérique a besoin de solides fondations 5G

Par Corinne Muller, le mercredi 28 février 2018, classé dans 5G,MWC18

La 5G placera les fournisseurs de services au centre de l’écosystème numérique, a déclaré Börje Ekholm Président et CEO d’Ericsson, lors d’une intervetion au Mobile World Congress 2018, le mardi 27 février.

Borje Ekholm at the Mobile World Congress 2018

Börje Ekholm s’est entretenu avec Karen Tso, co-présentatrice de Squawk Box Europe sur CNBC, lors de la première séance d’ouverture de la journée intitulée « The Foundations of The Digital Economy ».

Il a insisté sur les messages abordés lors de sa conférence de presse lundi : la 5G est passé d’un simple mot à la mode à une réalité commerciale, mettant en évidence les 38 protocoles d’accord de l’entreprise et plusieurs contrats commerciaux avec des fournisseurs de services.

« Nous percevons la 5G comme un moyen de montrer la valeur du réseau. Une grande partie de la technologie dépend d’une infrastructure mobile solide », a déclaré Börje Ekholm.

Il a ajouté que bien que la vitesse accrue avec la 5G soit importante, une latence plus faible et une durée de vie plus longue de la batterie pourraient l’être encore plus.

La 5G a été conçue pour être l’internet de l’industrie, avec, comme exemples principaux, le contrôle à distance des machines et la maintenance à réalité augmentée.

« Le consommateur s’apercevra également que, dans les domaines des soins de santé et des véhicules autonomes, par exemple, la faible latence constitue un élément essentiel », a déclaré Börje Ekholm.

Börje Ekholm a évoqué la nécessité d’un régime réglementaire approprié, un point qu’il avait également souligné lundi, en insistant sur une déréglementation en Europe et des processus d’autorisation de site plus faciles qui permettront la construction rapide de sites nécessaires à la 5G.

« Il est important que les gouvernements considèrent les réseaux comme des ressources naturelles essentielles. Il y a 100 ans, nous construisions des chemins de fer et des routes. Les futures routes sont des autoroutes numériques », a-t-il poursuivi.

Tso et Ekholm ont terminé cet échange en analysant l’avenir à plusieurs niveaux : commercialement, en termes de nouveaux appareils et dans la façon dont la 5G changera radicalement nos vies.

« La 5G sera une réalité commerciale pour plusieurs raisons », a-t-il ajouté. « Le premier est le trafic de données. Nous avons besoin de 5G pour réduire les coûts par gigaoctet. Nous constatons également que les précurseurs en matières de nouvelles technologies en tirent un avantage. Nous avons vu qu’avec les premiers arrivants en 4G, ils obtiennent un revenu moyen par utilisateur plus élevé et une part de marché plus élevée. »

Ericsson prédit qu’il y aura un milliard de terminaux 5G sur le marché d’ici 2023, et ils pourraient probablement changer notre façon d’interagir avec nos appareils connectés.

« Nous aurons plus de technologies portables. Et la fragmentation des appareils sera plus grande. Aujourd’hui, le smartphone est le centre de l’écosystème. Cela pourrait sembler différent dans un monde avec la 5G », a poursuivi Börje Ekholm.

Mais il s’agit également d’ouvrir des possibilités.

« Pensez au smartphone. Pensions-nous que nous l’utiliserions pour regarder des vidéos, écouter de la musique, commander de la nourriture et commander un taxi? Les nouvelles possibilité d’utilisation apparaîtront à mesure que la technologie mûrira », a-t-il conclu.

Pour en savoir plus sur la manière dont Ericsson accueille les clients dans la zone « Do Zone » cette année, rejoignez-nous dans le hall 2 à Barcelone ou en direct en ligne.

Libérer le potentiel commercial de la 5G : une feuille de route pour les opérateurs

Par Corinne Muller, le lundi 26 février 2018, classé dans 5G

A roadmap for operators

  • Le guide complet pour permettre aux opérateurs de maximiser les opportunités de revenus et de répondre aux défis du déploiement
  • L’automatisation en temps réel est le plus important des neuf groupes de cas d’utilisation identifiés dans le rapport d’Ericsson sur la numérisation de l’industrie 5G, suivi par les services vidéo améliorés
  • 73 % des personnes interrogées dans le Rapport d’Impact sur l’industrie 5G déclarent considérer les avantages accordés au premier entrant comme étant leur objectif le plus stratégique.

Les industries ont changé de point de vue sur la 5G, d’abord vue comme une technologie perturbatrice et dont l’adoption est désormais considérée comme un élément central de leur stratégie. Dans son dernier rapport sur la 5G, 5G Business Potential,, dévoilé aujourd’hui au Mobile World Congress, Ericsson (NASDAQ: ERIC) présente une feuille de route pour les opérateurs afin de libérer le potentiel commercial de la numérisation de l’industrie avec la 5G.