Nassima Chaichi

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A propos de Nassima Chaichi

Nassima Chaichi est responsable de la communication pour Ericsson Algérie. Diplômée de l’Institut d’Interprétariat et de traduction de la Faculté d’Alger, elle a rejoint Ericsson en 2016 après une longue carrière dans le journalisme axée essentiellement sur les dossiers économiques et les télécoms par la suite.

Les articles de Nassima Chaichi

En partenariat avec BusinessWise, Ericsson prépare les futurs talents des instituts technologiques d’Algérie au monde de l’entreprise

Par Nassima Chaichi, le mardi 15 janvier 2019, classé dans Récompenses et Prix,Technology for Good   |   Les commentaires sont fermés

 

L’équipementier télécom suédois Ericsson et Business Wise, entreprise accélératrice de l’employabilité des jeunes diplômés, ont procédé dimanche à Alger à la remise des prix aux étudiants des instituts technologiques d’Alger et d’Oran ayant bénéficié d’une formation en soft skills « Maharaty ».

Ce programme qui s’est clôturé par une compétition mettant en lice les meilleurs porteurs d’idées dédiées à la sécurité routière, a réuni des candidats des instituts Inptic et Inttic ainsi que ceux de l’Ecole supérieure d’Informatique ESI.  L’objectif était de booster l’innovation de ces jeunes au sens large, de les aider à développer des modes de réflexions qui sortent de l’ordinaire grâce à aux techniques enseignées par le programme.

« Face aux changements rapides qui s’opèrent dans les TIC en Algérie, Ericsson et businessWise ont entrepris de mettre à la disposition des futurs talents une formation en techniques de recherche d’emploi, de comportement au travail et d’entrepreneuriat pour les aider à entrer de plain-pied dans la dynamique de l’entreprise et de bien défendre leur projets », expliquera Abdelaziz el Ksouri Senior Account manager auprès d’Ericsson lors du lancement des cours.
« Il s’agit d’un apprentissage qui renforce leurs compétences d’interaction, de raisonnement, de collaboration et de communication en vue de faciliter leur insertion dans le milieu professionnel et les rendre rapidement efficaces », dira pour sa part le fondateur de BusinessWise M’hamed Kouidmi.
 » Notre vision rejoint d’ailleurs celle d’Ericsson qui est celle d’un monde économique responsable, d’une jeunesse créatrice de valeur ajoutée, de femmes auteurs de leur réussite professionnelle, et d’un héritage environnemental durable pour les générations futures », ajoutera-t-il.

A cet effet, Mme Nessrine Krim Directrice des ressources humaines d’Ericsson Algérie dira,  » Pour nous, bien pris en charge, les jeunes diplômés en nouvelles technologies d’aujourd’hui sont les managers de demain, ceux qui porteront le développement futur par leur savoir-faire « .
« Nous avons misé sur ce programme pédagogique pour l’ensemble des outils qu’il offre aux étudiants, afin qu’ils puissent bien appréhender le concept de carrière, d’avoir confiance en eux, de gérer leur intelligence émotionnelle, d’avoir l’esprit critique et le sens de la collaboration. Ce sont bien ces valeurs qui garantiront la réussite de leur parcours professionnel, dira Mme Krim.

Pour Ericsson, cette initiative revêt avant tout une dimension de responsabilité sociétale, car le Groupe s’implique de façon significative dans le développement des marchés où il est présent, non seulement sur le plan technologique mais aussi social, comme l’expliquera le Directeur Général d’Ericsson en Algérie Yacine Zerrouki.
« La vision du groupe consiste aussi à placer la compétence humaine au centre de sa stratégie, car disposer de la meilleure technologie ne sert à rien sans la force novatrice.  C’est dans ce but qu’Ericsson assure déjà, la formation continue de ses ressources et met en place des programmes pédagogiques au niveau monde « , ajoute-il.
« Outre favoriser le transfert de savoir-faire, à travers Maharaty dont auront bénéficié plus de 100 étudiants, nous ambitionnons de contribuer à la préparation de la ressource humaine qui répondra avec pertinence aux exigences professionnelles de l’évolution technologique et pour laquelle la jeunesse algérienne manifeste une grande aptitude ».

 

Les réseaux sociaux sont-ils indispensables à la vie des utilisateurs ?

Par Nassima Chaichi, le vendredi 28 décembre 2018, classé dans Non classé,Société en réseau   |   Les commentaires sont fermés

 Les réseaux sociaux, un phénomène en croissance exponentielle depuis plusieurs années, sont devenues partie intégrante de la vie quotidienne des utilisateurs. Ils sont un courant dominant touchant plus de 80% des utilisateurs d’Internet et représentent 10% du trafic total des données mobiles. D’ailleurs, les vœux de Noël se sont échangés cette année essentiellement via les réseaux sociaux Facebook, Twitter, WhatsApp ou autres.

Ce taux devrait augmenter de 31% par an au cours des six prochaines années, comme le confirme une récente étude du Consumerlab d’Ericsson dont le but est d’examiner l’attitude des consommateurs à l’égard des médias sociaux et la manière dont leur utilisation continuera à évoluer.

En septembre 2018, près de 2 600 utilisateurs de smartphones américains et britanniques ont participé à une enquête en ligne.

En plus du sondage en ligne, les données de la plate-forme analytique du ConsumerLab ont été utilisées et des entretiens en face à face supplémentaires ont été menés au Brésil, au Japon, en Suède.
Les personnes sondées étaient âgées de 16 à 65 ans et leurs points de vue exprimés dans l’enquête sont représentatifs des 100 millions d’utilisateurs avancés de smartphones sur ces marchés.

À l’heure actuelle, plus de 3 milliards de personnes accèdent régulièrement à au moins un service de réseau social. À l’échelle mondiale, entre 2014 et 2018, le temps moyen consacré aux applications de médias sociaux a augmenté de près de 60%, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 en 2018.

Pour ces utilisateurs, passer du temps sur des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou WhatsApp fait partie intégrante de la vie moderne. Ils utilisent ces services pour rester en contact avec leurs amis et leur famille, rejoindre des communautés, regarder des vidéos, lire des actualités et même interagir avec des entreprises. Il est pour eux difficile d’imaginer la vie sans les médias sociaux.

Cette tendance se traduit sur les services de Facebook y compris Instagram et WhatsApp, par une nette progression des utilisateurs actifs uniques de 1,3 milliard par mois en 2014 à 2,5 milliards en 2018. Cette dynamique est aussi valable pour les autres services de médias sociaux.

 

Outre l’augmentation du nombre d’utilisateurs, les consommateurs consacrent globalement plus de temps sur leurs applications, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 minutes en 2018.

 

S’agissant de la sensibilisation des consommateurs aux fake news sur les médias sociaux, plus de 50% des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni ont reconnu avoir lu des informations sur des médias sociaux qui se sont par la suite avérées être fausses. Près d’une personne sur quatre a admis avoir partagé des informations qui se sont révélées être infondées.

En conséquence directe des fake news, la détérioration de la confiance des consommateurs
Ainsi aujourd’hui, moins de 20% des personnes sondées font confiance aux médias sociaux et n’y postent plus leurs données personnelles et ils sont environ 60% à être préoccupés par la manière dont les services de médias sociaux utilisent leurs informations personnelles.

 

Ces problèmes ne réduisent cependant pas l’utilisation des médias sociaux. Ils ont conduit les utilisateurs à changer leurs comportements et à être plus prudents. Ils partagent moins d’informations personnelles, mettent à jour leurs paramètres de confidentialité et vérifient les informations lues sur les réseaux sociaux, comme l’explique encore l’étude.
A la question de savoir si les réseaux sociaux sont une addiction, l’étude démontre que 30% des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni refusent de dire combien de temps ils consacrent réellement aux médias sociaux et près de 7 sur 10 pensent que leurs amis font de même.
Près de 4 personnes sur 10 pensent que les utilisateurs excessifs des médias sociaux sont méprisés par les autres.

L’enquête conclu par ailleurs que les consommateurs continueront à utiliser les médias sociaux car ils sont trop importants dans leur vie pour être abandonnés. Près de 60% d’entre eux pensent que leur utilisation est appelée à croitre davantage durant les prochaines années.

 

14 millions de nouveaux abonnements mobile au 3ème trimestre 2018, l’Afrique en bonne place dans le classement mondial, selon le ConsumerLab d’Ericsson

Par Nassima Chaichi, le mardi 18 décembre 2018, classé dans Haut Débit,Innovation / R&D,Réseaux mobiles   |   Les commentaires sont fermés

Sur les 120 millions de nouveaux abonnements au mobile dans le monde, l’Afrique a totalisé 14 millions avec un taux de pénétration du mobile de 82 %, comme le révèle le dernier rapport sur la mobilité du ConsumerLab d’Ericsson.

Publié le 27 Novembre dernier, l’étude qui examine l’évolution du marché des télécoms dans le monde ainsi que le comportement des utilisateurs, révèle que le nombre total des abonnements mobiles dans le monde s’est élevé à 7,9 milliards environ au troisième trimestre 2018, dont 1,045 milliard pour l’Afrique.

Le nombre des abonnements au haut débit est désormais de 5.7 milliards.

 

Dans le classement mondial des abonnements mobiles où l’Asie Pacifique (hors Chine et Inde) se place en tête de liste avec 1.5 milliard d’abonnements mobiles, l’Afrique se situe quatrième avec 1.045 milliard d’abonnements contre 1.06 milliard pour l’Amérique (Nord et Latine) et 1.09 milliard pour l’Europe (Est et Ouest).

Pour ce qui est du taux global des abonnements mobiles au troisième trimestre 2018, il a été de 82 % pour l’Afrique, 111% au Moyen-Orient et 142 % en Europe centrale et de l’ouest, contre 104% aux Etats-Unis.                     

                         

 

Concernant les connexions IoT cellulaires, les projections annoncent qu’elles devraient atteindre près de 4.1 milliards d’ici 2024, avec un rythme de progression annuel de 27%.

 

S’agissant du trafic global de données mobiles au Moyen-Orient et en Afrique, celui-ci devrait être multiplié par neuf entre 2018 et 2024, représentant le taux de croissance le plus élevé au monde, alors que les abonnements aux smartphones devraient doubler. En 2024, le trafic mensuel total de données mobiles devrait atteindre 17 Exaoctets dans la région.

Par ailleurs, l’Asie du Nord-Est, dense en termes de population, représente la plus grande part du trafic mondial de données mobiles – près de 30% à la fin de 2018. En 2024, le trafic total de données mobiles dans la région devrait atteindre 39 Exaoctets par mois.

La croissance rapide du nombre d’abonnements au haut débit mobile devrait se poursuivre. La Chine devrait ajouter environ 170 millions d’abonnés au haut débit mobile d’ici à la fin de 2024, ce qui, conjugué à l’utilisation accrue du smartphone, portera le trafic total de données à 29 Exaoctets par mois dans le pays portera le trafic.

D’autre part, les prévisions montrent une suprématie de la technologie LTE dans la majorité des régions jusqu’en 2024, la 5G représentant alors 55% en Amérique du Nord.

 

Selon l’étude, 90% des abonnements mobiles devraient être du haut débit d’ici 2024 aussi bien au Moyen-Orient qu’en Afrique. Deux marchés similaires notamment entre des pays du Moyen-Orient comme la Turquie et l’Iran et des pays africains tels que l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie, l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

Poussée par l’adoption des biens et services de communication, la généralisation de la mobilité en Afrique et au Moyen-Orient devrait provoquer le doublement du nombre d’abonnements à des smartphones, ce qui ferait passer le taux de pénétration de 45% à 70% en 2024.

Quelques données clés sur la mobilité en Afrique :

  • Fin 2017, près de 20% de tous les abonnements mobiles étaient en LTE au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
  • La région devrait évoluer au cours de la période de prévision et, d’ici
    2023, près de 90 %des abonnements devraient être mobiles.
  • Les éléments moteurs de ce changement sont essentiellement une population jeune en augmentation avec des compétences digitales croissantes auxquelles s’ajoutent des smartphones de plus en plus abordables.
  • Il est attendu une progression du trafic de données mobiles multiplié par 11 dans la région MENA durant la période de prévision, portée par une hausse
    de la pénétration du smartphone et des investissements dans l’amélioration de la performance des réseaux.
  • En 2024, le trafic des données mobiles atteindra près de 17 Exaoctets par mois dans la région, soit le taux de croissance globale le plus élevé.

 

 

Djezzy accélère sa transformation digitale en Algérie

Par Nassima Chaichi, le vendredi 20 juillet 2018, classé dans Cloud Computing,Stratégie   |   Les commentaires sont fermés

Créé en 2001, Djezzy, leader des technologies de communications numériques en Algérie, a décidé de faire confiance à Ericsson afin de digitaliser son Système de Support Fonctionnel

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La plateforme Digital Business Support Systems (DBSS), assurant la gestion de la relation client dans son ensemble (facturation, tarification, offres commerciales & personnalisation) a été mise en œuvre avec succès grâce à l’expertise des équipes des deux partenaires.
Mise en place dans le cadre de l’accord global entre Veon et Ericsson initié en 2016, cette migration concerne près de 16 millions d’abonnés. Une première !

Selon Matthieu Galvani, Directeur Général de Djezzy, ce partenariat stratégique « représente l’engagement des deux sociétés à développer de nouveaux services numériques pour les clients de Djezzy. »
Yacine Zerrouki, Directeur Général d’Ericsson Algérie a, quant à lui, indiqué : « La plate-forme Digital BSS de Djezzy est le fondement des services numériques axés sur les données et des opérations commerciales agiles et modifie notre approche de l’infrastructure technologique, réduisant l’investissement dans du matériel fragmenté au profit d’opérations logicielles centralisées et de solutions cloud ».

Ericsson est le pionnier dans ce nouveau modèle de services télécoms.

Article co-rédigé par Salim Tamani (Djezzy Public Relation & Media Head) et Nassima Chaichi