Corinne Muller

A propos de Corinne Muller

Corinne Muller est Directrice de la Communication d'Ericsson France. Diplômée de l'Université Paris Sorbonne, elle occupe les postes de Directrice de la Communication de Compaq puis de Chronopost, avant d'intégrer Ericsson à ce même poste en 2011.

Les articles de Corinne Muller

Ericsson publie ses résultats pour le 2ème trimestre 2018

Par Corinne Muller, le mercredi 18 juillet 2018, classé dans Stratégie   |   Les commentaires sont fermés

Commentaires de Börje Ekholm, Président et CEO d’Ericsson

Nous poursuivons la mise en œuvre de notre stratégie et sommes en bonne voie pour atteindre notre objectif à l’horizon 2020, à savoir une marge opérationnelle(1) de 10 % minimum. Les investissements dans le leadership technologique ont permis une progression de la marge brute(1) à 37 % (contre 31 %) et la croissance de l’activité Réseaux.

Les clients se tournent vers les nouvelles technologies pour faire face à la demande croissante de données sans perdre en qualité ni augmenter les coûts. C’est, avec l’accès fixe sans fil, le premier argument commercial en faveur de la 5G. Nous allons poursuivre les investissements pour conforter notre leadership dans la 5G. Cela signifie notamment la poursuite de nos investissements en R&D, la consolidation de notre portefeuille 5G et la multiplication des expérimentations. Nous veillerons également à saisir de façon sélective les nouvelles opportunités grâce à notre portefeuille de solutions 4G prêtes pour la 5G et continuerons d’accompagner les opérateurs qui se préparent pour la 5G. Le fait de proposer des solutions pour la 5G dans toutes les bandes de fréquence vient renforcer notre compétitivité au niveau mondial.

Nous progressons bien dans le segment Réseaux, avec une augmentation du chiffre d’affaires de 2 %, notamment en Amérique du Nord où tous les grands opérateurs se préparent pour la 5G. La marge brute(1) dans ce domaine est passée à 40 % (contre 36 %). L’activité Digital Services est en voie de redressement, avec une progression de la marge brute (1) à 43 % contre 36 % au 2ème trimestre 2017, stable par rapport au 1er trimestre 2018. Mais si les pertes ont diminué à la fois d’une année sur l’autre et d’un trimestre à l’autre, il reste encore beaucoup à faire. La priorité absolue est de rétablir la performance dans ce segment, mais nous accélérons en parallèle les investissements pour rendre notre portefeuille prêt à accueillir la 5G et « cloud native ». La marge brute(1) de l’activité Services managés a progressé à 14 % (contre 2 %), grâce à des gains d’efficacité constants et aux revues des contrats clients, générant un résultat d’exploitation positif. Nous avons également enregistré plusieurs nouveaux contrats au cours du trimestre.

Concernant les activités émergentes et autres, nous investissons dans des domaines stratégiques porteurs, comme l’internet des objets (IoT). Nous assistons à une accélération avec plusieurs succès commerciaux importants au cours du trimestre, grâce à notre plate-forme de connectivité. Cependant, le chiffre d’affaires reste bas. Notre activité Médias a généré une perte de 0,4 milliard de couronnes au cours du trimestre. Nous devrions finaliser la cession annoncée de Media Solutions, récemment rebaptisé MediaKind, d’ici la fin du troisième trimestre.

Le programme de réduction des coûts de 10 milliards de couronnes lancé au 2e trimestre 2017 a été mené à terme. Nous avons en effet réduit les effectifs de plus de 2 000 personnes au cours du trimestre, soit au total 20 500 personnes. Ce sont des mesures difficiles à prendre, mais nécessaires pour la compétitivité. Les économies annualisées réalisées à ce jour sont de plus de 10 milliards de couronnes et commencent à avoir des effets sur les résultats, avec principalement une baisse des coûts de fourniture des services et des charges communes. Toutefois, même si le programme de réduction des coûts est terminé, notre estimation de 5-7 milliards de couronnes de charges de restructuration pour l’année entière demeure valable, car nous poursuivrons tout au long de l’année nos activités d’amélioration de l’efficacité.

La trésorerie disponible s’est améliorée pour s’établir à -0,6 milliard de couronnes (contre -1,3) et notre situation de trésorerie demeure solide. Nous poursuivons nos efforts pour renforcer notre bilan.

L’accélération de la 5G se confirme au cours du trimestre et il est clair que notre portefeuille de solutions prêtes pour la 5G est attractif et compétitif sur le marché. Nous avons progressivement réduit les coûts et resterons très stricts sur cet objectif, afin d’améliorer encore notre compétitivité et notre efficacité. Nous demeurons confiants dans notre capacité d’atteindre l’objectif à long terme d’une marge opérationnelle de 12 % minimum au-delà de 2020.

(1) hors charges de restructuration

 

Hypothèses de planification pour l’avenir

Marché :

Le marché des équipements de réseau d’accès radio (RAN) devrait, selon les estimations, décliner de 2 % pour l’ensemble de l’année 2018 avec 2 % de TCAC pour 2017-2022. En 2018, le marché chinois devrait décliner du fait de la diminution des investissements en LTE, alors qu’une dynamique positive se dessine en Amérique du Nord

Risque lié au taux de change :

Règle générale : une baisse de 10 % du dollar US par rapport à la couronne suédoise aurait un impact négatif d’environ 5 % sur le chiffre d’affaire net et d’environ 1 % sur la marge opérationnelle (en se basant sur le risque de change de l’année 2017). Pour l’historique des taux de change, voir www.ericsson.com/en/investors

Concernant Ericsson, en 2018

  • Chiffre d’affaires : la saisonnalité (CA moyen sur 5 ans) est de -2 % entre le 2e et le 3e trimestres et de 23 % entre le 3e et le 4e trimestres.
  • Le chiffre d’affaire annuel de référence du portefeuille de contrats de licences de propriété intellectuelle est actuellement de l’ordre de 7 milliards de couronnes.
  • Les charges de restructuration pour la totalité de l’année 2018 sont estimées à 5-7 milliards de couronnes.
  • Impact net réel et estimé de l’amortissement et de la capitalisation des frais de développement ainsi que de la reconnaissance et du report des coûts de matériel

 

SEK b. Q2 2018
Actual
Q3 2018
Estimate
Q3 2017
Actual
FY 2017
Actual
FY 2018
Estimate
FY 2019
Estimate
Cost of sales -0.2 -0.2 -0.9 -2.6 -1
R&D expenses -0.3 -0.3 -0.6 -0.3 -1
Total impact -0.5 -0.5 -1.5 -2.9 -2 -1 to -2

 

 

Les opérateurs parviendront-ils à réussir dans l’IOT ?

Par Corinne Muller, le jeudi 21 juin 2018, classé dans 5G,IOT   |   Les commentaires sont fermés

Retour sur la première Ringside Session organisée par Ericsson

Quelles sont les opportunités et les challenges rencontrés dans le domaine de l’IOT ? Pour y répondre, Ericsson a organisé sa 1ère Ringside Session, rassemblant des opérateurs clés au niveau mondial mais aussi des disrupteurs dans un débat animé par la journaliste Shywy Jervis en présence d’Arun Bansal, vice-président et directeur d’Ericsson Europe et Amérique Latine.

Cette première session Ringside a permis de réaliser un broadcast live au contenu à forte valeur ajoutée. Le rôle des opérateurs au sein de la chaîne de valeur IoT, les budgets disponibles et les défis auxquels les opérateurs doivent être prêts à faire face ont nourri un vif débat entre les participants de Vodafone, Deutsche Telekom, Telenor Norway ou encore GP Bullhound.

Même s’ils non pas forcément trouvé de consensus, nous en savons maintenant plus sur la manière dont un opérateur peut réussir sur le marché de l’IoT.

 

Retrouvez l’intégralité des débats ci-après

 

 

Retrouvez l’un des points de vue exprimé par Arun Bansal, vice-président et directeur d’Ericsson Europe et Amérique Latine.

 

Vous pouvez également aller plus loin avec les études de cas d’Ericsson sur la 5G et l’IoT

 

 

 

Retour sur 2 temps forts d’innovation à Massy et lors de Viva Technology

Par Corinne Muller, le mercredi 6 juin 2018, classé dans Événements   |   Les commentaires sont fermés

 

 

 

 

 

 

 Un déluge de chiffres :

Consacré à l’innovation technologique et aux start-up, Viva Technology, co-organisé par Publicis et le groupe les Echos, a franchi un cap en rassemblant 100 000 visiteurs de 25 pays différents, 1 800 startups, 1 900 investisseurs, 20 000 étudiants et 1900 journalistes.

Robots, réalité virtuelle, véhicules autonomes, intelligence artificielle faisaient partie des thématiques de cette 3ème édition, qui s’est tenue du 24 au 26 mai Porte de Versailles à Paris.

Viva Technology des rencontres au sommet :

A l’honneur cette année l’Afrique, avec la présence du président rwandais Paul Kagame, reçu par le président Emmanuel Macron. Une centaine de jeunes pousses africaines, originaires de 15 pays, ont été exposées dans la zone dédiée Afric@tech. Les deux chefs d’État se sont exprimés sur l’importance de la coopération et le rôle des technologies dans le développement de l’Afrique.

En amont de l’événement, Emmanuel Macron a réuni à l’Élysée un panel de grands acteurs du numérique autour du thème « Tech for Good », l’utilisation de la technologie au service du bien commun.

Lors du discours d’ouverture de Viva Technology et juste après son traditionnel bain de foule, le président Emmanuel Macron a mis en avant ses ambitions pour la France, dont il voudrait faire l’un des grands acteurs de l’innovation.

La présence de la Suède, pour la 1ère fois cette année :

Ericsson, Spotify et l’ambassade de Suède étaient les principaux sponsors du stand de la Suède, qui participait pour la toute première fois au salon Viva Technology, mettant en avant plusieurs startups suédoises. Franck Bouétard, PDG d’Ericsson France, a notamment rencontré le 24 mai le ministre suédois de l’entreprise et de l’innovation Mikael Damberg, en compagnie de l’ambassadeur de Suède en France, Madame Veronika Wand-Danielsson et de Bruno Crolot, DG de Spotify France. Une belle illustration du partenariat stratégique franco-suédois pour l’innovation :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En parallèle à cet événement, une démonstration de la voiture connectée en 5G a été organisée vendredi 25 mai au siège d’Ericsson France à Massy pour les salariés mais aussi plusieurs acteurs institutionnels, dont le maire de Massy Nicolas Samsoen, qui a pu conduire un véhicule situé en Suède, à 1600 KM de distance, sous l’œil attentif de Franck Bouétard. La technologie 5G n’a pas fini de faire parler d’elle !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Démonstration de la voiture connectée en 5G

Ericsson publie ses résultats pour le 1er trimestre 2018

Par Corinne Muller, le vendredi 20 avril 2018, classé dans Stratégie   |   Les commentaires sont fermés

Commentaires de Börje Ekholm, Président et CEO d’Ericsson

Nous avons continué d’exécuter notre stratégie commerciale recentrée en créant des solutions pour aider nos clients à améliorer leur activité. Nos efforts pour améliorer l’efficacité en matière de prestation de services et de réduction des coûts commencent à porter leurs fruits. La marge brute* s’est améliorée à 36% (19%) au cours du trimestre, en ligne avec notre objectif de 37-39% pour 2020.

L’une des pierres angulaires de notre stratégie est d’investir dans la R&D pour assurer notre leadership technologique et de meilleurs coûts, ce qui nous permettra de générer des marges brutes plus élevées. Nous continuons d’augmenter nos investissements en R&D dans les Réseaux pour être leader dans le domaine de la 5G. Dans l’activité Digital Services, nous continuons de renforcer les investissements dans notre nouveau portefeuille cloudifié et de changer nos façons de travailler pour une meilleure efficacité en R&D. Dans les Services Managés, nous continuons à mettre l’accent sur l’intelligence artificielle, l’automatisation et l’analyse pour améliorer l’expérience utilisateur, l’efficacité et mieux gérer la complexité des réseaux de demain.

Dans l’activité Réseaux, nous avons constaté que le portefeuille devenait plus compétitif au cours des trois derniers trimestres de 2017, ce qui s’est traduit, selon des sources externes, par des gains de parts de marché. Dans l’activité Réseaux, la marge brute* s’est améliorée à 40% (35%). Dans l’activité Digital Services, la marge brute* s’est améliorée à 41% (-25%), soutenue par des réductions de coûts principalement dans la prestation de services. Cependant, le résultat opérationnel de l’activité Digital Services reste difficile. Dans l’activité Services Managés, la marge brute* s’est améliorée à 9% (-7%), soutenue par des gains d’efficacité dans la prestation de services et la révision de certains contrats clients, ce qui s’est traduit par un résultat d’exploitation positif*.

En ce qui concerne le segment Emerging Business, nous augmentons progressivement les investissements dans des domaines de croissance tels que l’IoT et l’UDN (Unified Delivery Network). Alors que le résultat d’exploitation de Media Solutions et de Red Bee Media s’est amélioré comparé au trimestre précédent, ces activités ont enregistré une perte** de -0,5 milliard de couronnes suédoises au cours du trimestre. Nous prévoyons de finaliser le désinvestissement prévu de Media Solutions d’ici la fin du troisième trimestre.

Au cours du trimestre, nous avons réduit l’effectif total de plus de 3 000 personnes. Depuis le lancement des activités de réduction d’effectifs en juillet dernier, nous avons réduit l’effectif total de près de 18 000 personnes. À ce jour, l’effet annuel des économies réalisées est d’environ 8,5 milliards de couronnes suédoises, alors que l’objectif est d’atteindre 10 milliards de couronnes suédoises d’ici mi-2018. La réduction n’a pas encore totalement impacté les résultats trimestriels.

Le flux de trésorerie disponible s’est amélioré à 0,3 milliard de SEK (-3,2). – une nouvelle étape dans l’amélioration de notre situation financière. La trésorerie nette était de 35,6 milliards de SEK (28,3).

Les améliorations du trimestre sont encourageantes. Cependant, il reste encore du travail. Nous avons confiance dans l’orientation stratégique prise et nous demeurons pleinement engagés sur nos objectifs à long terme.

En ce qui concerne l’avenir, nous pensons que l’attention croissante portée à la 5G se poursuivra, avec des discussions commerciales axées dans un premier temps sur le haut débit mobile. Nous continuons à travailler en étroite collaboration avec les clients pour définir des modèles d’affaires optimisés afin de leur permettre de trouver de nouvelles sources de revenus et de tirer pleinement parti de la 5G.

* Hors charges de restructuration

** Hors charges de restructuration et dotations corporatives

 

Perspectives
Concernant le marché 

Le marché des équipements d’accès radio (RAN) devrait baisser de -2% pour l’ensemble de l’année 2018 avec un CAGR de 2% (2018-2022). En 2018, le marché chinois devrait reculer en raison de la réduction des investissements dans le domaine du LTE, tandis que la dynamique est positive en Amérique du Nord.

Concernant l’évolution des devises 

De manière générale, un affaiblissement de 10% du dollar US vis-à-vis de la couronne suédoise aurait un impact négatif d’environ -5% sur les ventes et d’environ -1 point de pourcentage sur la marge opérationnelle (sur la base de l’exposition aux devises de 2017). Pour plus d’informations rendez-vous sur le site : www.ericsson.com/en/investors

Concernant Ericsson

  • La saisonnalité moyenne des ventes sur cinq ans entre le premier et le deuxième trimestre est de +9%
  • La concentration de l’activité et l’examen des opérations peu performantes devraient réduire les ventes en année pleine jusqu’à 10 milliards de SEK en 2019 par rapport à 2016.
  • La base de référence actuelle des revenus des contrats de licences en propriété intellectuelle représente environ 7 milliards de SEK en base annuelle.
  • Le plan consiste à réaliser des économies de coûts avec un effet annuel d’au moins 10 milliards de SEK d’ici mi-2018, par rapport au taux d’exécution annuel du deuxième trimestre 2017.
  • Les charges d’exploitation varient généralement d’un trimestre à l’autre en raison de la saisonnalité.
  • Les frais de restructuration pour l’exercice 2018 sont estimés à 5-7 milliards de couronnes suédoises et sont légèrement supérieurs au deuxième trimestre par rapport au premier trimestre.
  • L’impact net réel et estimé de l’amortissement, de la capitalisation des frais de développement, de la comptabilisation et du report des coûts de matériel est le suivant :
SEK b. Q1 2018
Actual
Q2 2018
Estimate
Q2 2017
Actual
FY 2017
Actual
FY 2018
Estimate
FY 2019
Estimate
Coût des ventes -0.3 -0.2 -0.4 -2.6 -1
Dépenses en R&D -0.4 -0.4 0.1 -0.3 -2
Impact Total -0.7 -0.6 -0.3 -2.9 -3 -1 to -2

 

  • Le désinvestissement de Media Solutions devrait être finalisé à la fin du troisième trimestre 2018. Les résultats seront présentés en quote-part du résultat selon la méthode de mise en équivalence. Ericsson détiendra 49% des actions. Les ventes de Media Solutions ont atteint 3,2 milliards de SEK en 2017.
  • Les conséquences des changements de Q1 et Q2 dans les lignes de produits sont décrites en détail dans la page 4 du rapport complet.

Pour plus d’information, vous trouverez ici l’intégralité du rapport.

Vous trouverez ici la version anglaise du communiqué de presse.

 

 

Le Sénégal parmi les finalistes des Ericsson Innovation Awards 2018

Par Corinne Muller, le mercredi 4 avril 2018, classé dans Innovation / R&D,Récompenses et Prix   |   Aucun commentaire »

Ericsson a annoncé les quatre finalistes des Ericsson Innovation Awards 2018, une compétition étudiante internationale qui invite les étudiants du supérieur à collaborer avec les experts Ericsson pour imaginer le futur des technologies de l’information et de la communication.

 

L’avenir de la vérité

Le thème de la compétition de cette année est inspiré de celui du Nobel Week Dialogue. Les équipes d’étudiants devaient répondre à la question suivante : comment la technologie peut-elle améliorer la manière dont nous cherchons, validons et partageons la vérité à l’ère des technologies de l’information et de la communication ?

1 444 équipes représentant 107 pays sont entrées en compétition pour présenter leurs solutions innovantes et explorer l’avenir de la vérité.  Les quatre finalistes vont s’affronter lors du Grand Final Event au musée Nobel de Stockholm, en Suède, le 17 mai 2018 afin de gagner jusqu’à 50 000 euros.

 

Les finalistes

Equipe Alfred, Université de Stanford, Etats-Unis

Alfred est un assistant personnel basé sur l’Intelligence Artificielle qui rassemble les informations, identifie les préférences et trie les sons.

Equipe Open Sesame, Université de Tongji, Chine

Open Sesame est une plateforme qui relie et vérifie les commentaires et les notes des clients pour assurer une expérience d’achat plus fiable.

OwnLabs, Ecole Supérieure Polytechnique de Dakar et Université de Ziguinchor, Sénégal

OwnLabs construit des laboratoires virtuels pour les communautés qui ne peuvent pas construire leurs propres laboratoires physiques faute de financements.

Equipe TL;DR, Indian Institute of Technology, Delhi, Université Guru Gobind Singh Indraprastha, Université technologique de Delhi, Inde.

La plateforme TL;DR résume et simplifie les contrats d’utilisation afin d’aider les consommateurs à prendre des décisions éclairées.

 

Pour en savoir plus sur les finalistes, leur projet et la compétition 2018, visitez le site des Ericsson Innovation Awards 2018.

 

Liens apparentés

Ericsson Innovation Awards 2018

L’annonce des demi-finalistes des Ericsson Innovation Awards 2018

Ericsson Innovation Awards: The Future of Truth

 

Vertiv rejoint l’Ericsson Energy Alliance pour promouvoir les réseaux de nouvelle génération

Par Corinne Muller, le mardi 27 mars 2018, classé dans 5G,Applications   |   Aucun commentaire »

Ce partenariat vertical global a pour objet d’accélérer la course dans les réseaux de télécommunication vers la 5G (Columbus, Ohio–BUSINESS WIRE)

Vertiv a été sélectionné pour rejoindre l’Ericsson Energy Alliance, un écosystème compétitif et une interface de gestion qui visent à gagner des parts de marché et augmenter ses revenus tout en faisant progresser les réseaux d’accès vers la 5G.
Cet accord à long terme s’appuie sur la force de l’envergure internationale de Vertiv, de sa compétence technique unique et de ses capacités de prestation de service, ainsi que sur la vitesse et la flexibilité offertes par l’excellence de ses équipes de recherche, de conception et d’ingénierie.

L’Alliance fait partie de l’Ericsson Radio Site System, qui rassemble tous les composants d’infrastructure nécessaires pour assurer les performances du réseau et l’efficacité opérationnelle de l’opérateur mobile. Ce partenariat fait d’Ericsson un compétiteur redouté en élargissant son portefeuille par un accès accru aux nouvelles technologies, en renforçant sa présence commerciale régionale et en établissant un écosystème cohérent pour appuyer les réseaux d’accès de télécommunication et les déploiements 5G.
L’Alliance permet également à Ericsson et à Vertiv de collaborer étroitement à la planification et au développement stratégiques du portefeuille de produits et on attend d’importantes synergies en matière de recherche, de conception et de rapidité de commercialisation.

Avec l’Ericsson Energy Alliance, Vertiv propose un large éventail de systèmes d’alimentation et de baies OEM (équipement d’origine) sur mesure, dont des solutions hybrides solaires pour les sites qui ne sont pas (ou peu) raccordés au secteur. Cette offre s’ajoute au portefeuille global Vertiv de produits, de solutions et de services afin de répondre à toutes les spécificités régionales.

Nishant Batra, directeur des Produits de l’Infrastructure Réseau d’Ericsson, déclare : « L’évolution des réseaux commence sur le site. C’est un partenariat véritablement complémentaire. Nous avons une longue histoire commune avec Vertiv et nous savons que nous pouvons compter sur la solide expertise de ses équipes, l’étendue de sa gamme et sa présence internationale.
Les membres de l’Alliance regroupent leurs technologies radio, leurs compétences et leurs capacités pour proposer un  portefeuille plus large, plus flexible et plus compétitif afin d’appuyer les fournisseurs de service dans leur transition vers la 5G. Nous continuons d’accueillir des fournisseurs dans d’autres catégories de produits en mettant l’accent sur les énergies renouvelables. Les fournisseurs de services veulent et exigent une transition parfaitement fluide. L’Ericsson Energy Alliance est là pour rendre cela possible. »
« Cette Alliance témoigne de l’importance primordiale que nous accordons à la recherche et au développement dans notre effort pour relever les nombreux défis de ce monde numérique en constante évolution, » déclare  Giordano Albertazzi, président de Vertiv en Europe, Moyen-Orient et  Afrique. « Ce partenariat avec Ericsson permet à nos deux entreprises  d’unir leurs forces et de s’assurer une croissance rentable et durable  en devenant plus incisifs et encore plus compétitifs sur le marché. »

L’Ericsson Energy Alliance a déjà donné d’excellents résultats pour des clients au Mexique, en Arabie saoudite, en Tanzanie et en Indonésie.

 

À propos de Vertiv

Vertiv conçoit, développe et assure la maintenance des infrastructures sensibles qui font fonctionner les applications vitales des datacenters, des réseaux de communication et des installations commerciales et industrielles. Anciennement connu sous le nom Emerson Network Power, Vertiv soutient les marchés fortement dynamiques du mobile et du cloud computing grâce à un large éventail de solutions de gestion pour l’alimentation, le refroidissement et l’infrastructure, sous les marques Chloride®, Liebert®, NetSure™ et Trellis™. Au cours de l’exercice 2016, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 4,4 milliards de dollars. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site Vertiv.fr.

 

La cybersécurité, priorité absolue du tout-connecté

Fort de son expérience de la gestion sécurisée de plus de 300 réseaux dans le monde et de ses capacités de recherche sur les menaces, Ericsson propose un portefeuille complet de services de sécurité optimisés pour les environnements d’objets connectés (IoT) et les réseaux 5G à venir.

Chaque année, le Forum économique mondial identifie et analyse dans son rapport Global Risks Report les principaux risques auxquels le monde est confronté. Le rapport de cette année, publié le 17 janvier, dévoile les résultats d’un sondage auprès d’un millier d’experts et de décideurs, invités à classer les 10 risques principaux en fonction de leur probabilité et de leur impact : les cyber-attaques arrivent en troisième position en termes de probabilité et en sixième position en termes d’impact.

Pour le comprendre, il faut revenir en octobre 2016 quand une attaque massive par déni de service distribuée (DDoS) a pour ainsi dire paralysé Internet. Sa cible ? Des serveurs de la société Dyn, qui contrôle une bonne partie de l’infrastructure du système des noms de domaine (DNS). Comme la plupart des DDoS de grande ampleur, cette attaque a utilisé un botnet – réseau d’appareils infectés par un logiciel malveillant – pour bombarder les serveurs de trafic jusqu’à ce qu’ils cèdent sous la pression.

L’originalité de l’attaque réside dans le type d’appareils infectés, utilisés pour l’orchestrer. Contrairement aux modes opératoires habituels, il ne s’agissait pas d’ordinateurs personnels mais d’objets connectés (IoT), comme des caméras IP ou des routeurs grand public. Dyn estime que l’attaque, deux fois plus puissante qu’aucune autre auparavant, a exploité jusqu’à 100 000 de ces appareils à la sécurité compromise.

Selon nos estimations, il devrait y avoir environ 18 milliards d’objets connectés en 2022. Quand on sait que beaucoup sont vulnérables aux attaques, il y a de quoi être inquiet. La quantité énorme d’objets mal protégés augmente considérablement la probabilité d’attaques par botnets dans le futur. De fait, la facilité avec laquelle on peut perpétrer de telles attaques trouve une bonne illustration dans les estimations de Kaspersky : il en coûterait moins de 4 US$ de l’heure pour la première heure d’attaque et 0,325 US $ pour les suivantes.

Ce coût d’accès modique contraste fortement avec le montant potentiel des dommages. Une cyber-attaque mondiale pourrait coûter 121,4 milliards de dollars à l’économie, estimait LLoyd’s of London en juillet 2017.

 

Fort de son expérience de la gestion sécurisée de plus de 300 réseaux dans le monde et de ses capacités de recherche sur les menaces, Ericsson propose un portefeuille complet de services de sécurité optimisés pour les environnements d’objets connectés (IoT) et les réseaux 5G de demain. Nos services managés dans le domaine de la sécurité, fournis à travers notre portail dédié, couvrent l’ensemble du cycle de vie – identification, protection, détection, réponse et récupération – conformément au cadre de cybersécurité fixé par l’agence américaine des normes et technologies (NIST).

Nous appliquons les bonnes pratiques et utilisons les meilleurs outils, sélectionnés chez les leaders de la sécurité dont McAfee, Splunk, Cisco, Fortinet, Infoblox, Juniper et Palo Alto Networks.

Dans un scénario comme celui illustré par la vidéo ci-dessous, où Ericsson détecte une attaque sur un fournisseur de services connecté à nos réseaux 5G, notre équipe d’experts en sécurité se mobilise immédiatement pour trouver une solution et déployer des outils d’isolement avancés. En quelques heures, nous envoyons des mises à jour OTA (Over-The-Air) au réseau touché pour rétablir le fonctionnement normal. L’automatisation et l’apprentissage automatique permettent de tirer les leçons de ces attaques, pour qu’à l’avenir un tel scénario ne se reproduise pas ou, tout au moins, qu’il soit traité plus rapidement.

En savoir plus les services managés d’Ericsson dans le domaine de la sécurité.

 

 

Ericsson reconnu comme leader de l’OSS dans le cadran magique établi par Gartner pour la 6ème année consécutive

Gartner a de nouveau placé Ericsson comme leader dans son cadran magique dans le domaine de l’OSS (Operations Support Systems). Ericsson maintient sa position de leader pour la sixième année consécutive. Ericsson a également été nommée leader dans le cadran magique pour la gestion intégrée des revenus et de la clientèle en 2017.

Les solutions OSS sont devenues des plateformes d’incubation pour les fournisseurs de services de communication à mesure qu’ils passent des opérations traditionnelles au numérique.

Dans son rapport 2018, Gartner positionne une nouvelle fois Ericsson dans son cadran magique comme leader notamment pour  » les solutions de facturation, de relation client, la classification, la tarification, la gestion des relations avec les partenaires, la gestion des process, la médiation,  l’analyse des données et d’autres fonctions connexes « .

 

Extrait du rapport Gartner :  » L’évolution actuelle vers l’exploitation de l’infrastructure numérique ouvre la voie à la prochaine grande évolution de l’industrie des télécoms : une couche logicielle horizontale entièrement automatisée, hautement configurable et auto-orchestrée qui supporte des ressources physiques et virtuelles.

Au fil du temps, cette nouvelle couche d’exécution OSS pilotée par logiciel (orchestration OSS) remplacera les couches de service actuelles. Les principaux fournisseurs présents dans le cadran magique couvrent à la fois les architectures d’orchestration OSS traditionnelles et les nouvelles architectures d’orchestration OSS sous la forme de solutions d’orchestration SDN/NFV (software-defined networking /network function virtualization.

Les solutions OSS d’Ericsson aident les entreprises à gouverner, gérer et orchestrer des réseaux hybrides de manière holistique et en temps réel, transformant les réseaux existants en infrastructures flexibles, légères, programmables et adaptables.

Mats Hellman, Head of Solution Area OSS, Ericsson, commente : « Nous pensons que les différents rapports réalisés par Gartner valident notre orientation stratégique sur la transformation numérique et les défis clés de l’industrie, tels que l’IoT et le 5G. Grâce à l’approche d’Ericsson et à notre engagement en faveur de la numérisation et de la 5G, les clients réussissent à mieux piloter la data et à automatiser leurs opérations réseau.

 

En 2017, Ericsson a également été nommé dans le cadran magique de Gartner pour la gestion intégrée des revenus et de la clientèle pour les CSP (Communications Service Providers) du fait de sa capacité d’exécution et de l’exhaustivité de sa vision. Ericsson a reçu cette reconnaissance pour sa suite IRCM pour la quatrième année consécutive.

Obtenez un exemplaire gratuit du rapport 2018 de Gartner : « Magic Quadrant for Operations Support Systems ».

L’intelligence machine pour répondre à la complexité croissante des réseaux

Par Corinne Muller, le mercredi 7 mars 2018, classé dans Innovation / R&D   |   Aucun commentaire »
  • L’intelligence machine permet de faire face à la complexité croissante des réseaux avec l’arrivée de la 5G, de l’Internet des objets (IoT) et de l’Industrie 4.0.
  • Ericsson introduit les technologies de l’intelligence artificielle dans son portefeuille de produits et de services pour donner aux réseaux la capacité de s’auto optimiser, d’accroître leur efficacité et de fournir ainsi à l’utilisateur des expériences optimales
  • L’intégration, par exemple, d’algorithmes d’apprentissage automatique en bordure de réseau permet de doubler la vitesse de transfert et donc d’améliorer la performance du réseau.

Machine Intelligence

Ericsson annonce le lancement d’une nouvelle approche axée sur l’intelligence machine qui s’appliquera à l’échelle de toute l’entreprise et sur l’ensemble de ses opérations clients. Cette approche inclut, entre autres, l’introduction des technologies de l’intelligence artificielle (IA) pour donner aux réseaux la capacité de s’auto optimiser, d’accroître leur efficacité et de fournir ainsi à l’utilisateur des expériences optimales.

Avec l’arrivée prochaine de la 5G, de l’Internet des objets et de l’Industrie 4.0, les systèmes de télécommunications actuels vont se complexifier. L’intelligence machine, en faisant appel à des technologies telles que l’apprentissage automatique et d’autres techniques d’intelligence artificielle, a un rôle essentiel à jouer dans la gestion efficace de cette complexité.

Les atouts de l’intelligence machine en quelques exemples :

  • En mettant en œuvre des technologies d’intelligence artificielle, Ericsson divise par deux le temps de transfert entre cellules, permettant de diminuer les coupures d’appels et les délais de configuration et de maintenance pour les fournisseurs de services. De même, les algorithmes d’apprentissage automatique peuvent prédire les schémas de trafic et, dynamiquement, mettre des cellules en veille sans que cela n’impacte l’expérience de l’utilisateur, permettant ainsi de réaliser jusqu’à 10 % d’économies d’énergie.
  • L’application de l’intelligence machine à la prévention des dysfonctionnements permet à Ericsson de fournir des recommandations utiles au personnel du centre de gestion réseau (NOC) et de réduire jusqu’à 30 % le nombre d’interventions.
  • En s’appuyant sur les techniques d’apprentissage par renforcement profond, des agents d’auto apprentissage ont été appliqués au cœur de réseau virtualisé (vMME) à des fins de dimensionnement automatique des fonctions réseau virtualisées (VNF Autoscaling) : une première mondiale qui permet d’améliorer la performance des systèmes de 25 % par rapport aux seuils prédéfinis.
  • La suite logicielle Expert Analytics est désormais dotée, par le biais de l’apprentissage profond, d’une capacité de reconnaissance de schémas qui, en permettant détection et optimisation, réduit jusqu’à 20 % le nombre d’appels au service client pour des problèmes de qualité du réseau.

Erik Ekudden, directeur de la technologie chez Ericsson, explique : « Avec l’automatisation et le recours à une intelligence artificielle spécifique à chaque domaine, nous dotons la plateforme réseau d’une intelligence qui permet d’améliorer sa performance tout en optimisant l’utilisation des ressources limitées des réseaux radio. Nous développons des solutions d’intelligence machine dans l’ensemble de notre portefeuille de produits et de services afin d’offrir à nos clients les meilleurs niveaux de performance qui soient et de rendre la gestion du réseau aussi intuitive et simple que possible. »

Depuis 2007, Ericsson Research ne cesse de renforcer ses compétences dans l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle. A ce jour, notre entreprise détient des centaines de brevets dans ces domaines. Nos compétences concernent des techniques aussi variées que l’apprentissage automatique de base, l’apprentissage profond et l’apprentissage par renforcement, ou encore des fonctionnalités de type Chatbot dotées de capacités de reconnaissance d’images et de traitement du langage naturel.

Venez découvrir notre approche unique de l’intelligence machine  et  comment les technologies telles que l’apprentissage automatique et l’intelligence artificielle peuvent conduire à l’automatisation des systèmes et à l’évolution des réseaux.

Pourquoi le numérique a besoin de solides fondations 5G

Par Corinne Muller, le mercredi 28 février 2018, classé dans 5G,MWC18   |   Aucun commentaire »

La 5G placera les fournisseurs de services au centre de l’écosystème numérique, a déclaré Börje Ekholm Président et CEO d’Ericsson, lors d’une intervetion au Mobile World Congress 2018, le mardi 27 février.

Borje Ekholm at the Mobile World Congress 2018

Börje Ekholm s’est entretenu avec Karen Tso, co-présentatrice de Squawk Box Europe sur CNBC, lors de la première séance d’ouverture de la journée intitulée « The Foundations of The Digital Economy ».

Il a insisté sur les messages abordés lors de sa conférence de presse lundi : la 5G est passé d’un simple mot à la mode à une réalité commerciale, mettant en évidence les 38 protocoles d’accord de l’entreprise et plusieurs contrats commerciaux avec des fournisseurs de services.

« Nous percevons la 5G comme un moyen de montrer la valeur du réseau. Une grande partie de la technologie dépend d’une infrastructure mobile solide », a déclaré Börje Ekholm.

Il a ajouté que bien que la vitesse accrue avec la 5G soit importante, une latence plus faible et une durée de vie plus longue de la batterie pourraient l’être encore plus.

La 5G a été conçue pour être l’internet de l’industrie, avec, comme exemples principaux, le contrôle à distance des machines et la maintenance à réalité augmentée.

« Le consommateur s’apercevra également que, dans les domaines des soins de santé et des véhicules autonomes, par exemple, la faible latence constitue un élément essentiel », a déclaré Börje Ekholm.

Börje Ekholm a évoqué la nécessité d’un régime réglementaire approprié, un point qu’il avait également souligné lundi, en insistant sur une déréglementation en Europe et des processus d’autorisation de site plus faciles qui permettront la construction rapide de sites nécessaires à la 5G.

« Il est important que les gouvernements considèrent les réseaux comme des ressources naturelles essentielles. Il y a 100 ans, nous construisions des chemins de fer et des routes. Les futures routes sont des autoroutes numériques », a-t-il poursuivi.

Tso et Ekholm ont terminé cet échange en analysant l’avenir à plusieurs niveaux : commercialement, en termes de nouveaux appareils et dans la façon dont la 5G changera radicalement nos vies.

« La 5G sera une réalité commerciale pour plusieurs raisons », a-t-il ajouté. « Le premier est le trafic de données. Nous avons besoin de 5G pour réduire les coûts par gigaoctet. Nous constatons également que les précurseurs en matières de nouvelles technologies en tirent un avantage. Nous avons vu qu’avec les premiers arrivants en 4G, ils obtiennent un revenu moyen par utilisateur plus élevé et une part de marché plus élevée. »

Ericsson prédit qu’il y aura un milliard de terminaux 5G sur le marché d’ici 2023, et ils pourraient probablement changer notre façon d’interagir avec nos appareils connectés.

« Nous aurons plus de technologies portables. Et la fragmentation des appareils sera plus grande. Aujourd’hui, le smartphone est le centre de l’écosystème. Cela pourrait sembler différent dans un monde avec la 5G », a poursuivi Börje Ekholm.

Mais il s’agit également d’ouvrir des possibilités.

« Pensez au smartphone. Pensions-nous que nous l’utiliserions pour regarder des vidéos, écouter de la musique, commander de la nourriture et commander un taxi? Les nouvelles possibilité d’utilisation apparaîtront à mesure que la technologie mûrira », a-t-il conclu.

Pour en savoir plus sur la manière dont Ericsson accueille les clients dans la zone « Do Zone » cette année, rejoignez-nous dans le hall 2 à Barcelone ou en direct en ligne.

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