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Ericsson lance une offre pour les réseaux de communications haut débit critiques

Par Diane Delesalle, le lundi 11 février 2019, classé dans 4G LTE,5G,Applications,Haut Débit,IOT,MWC,Réseaux mobiles   |   Les commentaires sont fermés
  • La digitalisation de l’industrie et la modernisation des radiocommunications mobiles terrestres (LMR) stimulent la demande en faveur de solutions de réseaux haut débit critiques.
  • Le nouveau portefeuille comprend les capacités réseau critiques, les applications haut débit critiques et les déploiements flexibles pour les réseaux privés
  • Il vise à permettre aux fournisseurs de répondre aux besoins de communication critiques dans des secteurs tels que la sécurité publique, l’énergie et les services publics, les transports et la fabrication

Ericsson lance son portefeuille de communications haut débit critiques pour les fournisseurs de services.

Grâce à cette offre, ces derniers pourront répondre aux besoins critiques des entreprises et essentiels à leur mission pour les industries et les agences de sécurité publique, dans un contexte de croissance de la numérisation et de modernisation des *radiocommunications mobiles terrestres.

Dès lors que des perturbations de quelques minutes, secondes voire millièmes de seconde des communications peuvent avoir des conséquences considérables pour les activités économiques – ou des implications graves pour la sécurité publique – la nécessité d’une communication rapide et fiable est primordiale.

Ces communications critiques sont utilisées dans de nombreux domaines : des services de premiers secours et des services d’urgence nationaux à la sécurité du personnel dans les entreprises. Pour de tels cas d’usages, on constate une demande croissante en faveur du haut débit critique. Les fournisseurs de services doivent assurer le niveau de disponibilité, de fiabilité et de sécurité maximum pour y répondre.

Ericsson a développé un nouveau portefeuille comprenant trois offres, afin de faire face aux besoins des utilisateurs en termes de communications critiques : capacités réseau critiques ; applications haut débit critiques et déploiements flexibles pour les réseaux privés locaux ainsi que pour les réseaux LTE critiques à l’échelle du pays.

Per Narvinger, responsable Product Area Networks chez Ericsson, rappelle : « Nous voyons des opportunités de croissance pour les fournisseurs de services et les opérateurs en réponse aux besoins de nouveaux segments grâce aux réseaux LTE/5G. Notre portefeuille permettra à nos clients de sécuriser efficacement les besoins de communication critiques dans les secteurs tels que la sécurité publique, l’énergie et les services publics, les transports et la fabrication. »

 

 

Capacités des réseaux critiques

Cette offre comprend des fonctions avancées pour les performances des réseaux critiques et couvre les aspects suivants : haute disponibilité des réseaux ; opération multiréseau faisant appel à des techniques de partage de spectre ; couverture et capacité pour les applications critiques. À cela s’ajoutent des capacités de sécurité réseau assurant le maintien des services réseaux, y compris en cas d’attaque contre les infrastructures. En définitive, la qualité des services, la priorité et la préemption contribuent conjointement à garantir la performance de la latence et les exigences en termes de capacité dans un contexte de charge élevée et d’engorgement des réseaux.

Les capacités réseau critiques incluent de nouvelles fonctionnalités simplifiant le déploiement des services de diffusion dans les régions à l’échelle du pays. Autre nouveauté : les sites fonctionnant en accès radio bénéficient désormais d’un mode de repli en cas de perte de connexion réseau. Cette offre comprend enfin des systèmes déployables offrant une couverture temporaire pour la reprise après sinistre et les opérations dans les zones rurales dépourvues de couverture.

Applications haut débit critiques 

Cette offre couvre l’Ericsson Group-Radio, qui assure les services push-to-talk, de données et vidéo critiques pour les missions. Elle permettra par exemple aux personnels de secours et d’intervention comme la police d’être plus efficaces pour assurer les services nécessitant des communications haut débit mobiles avancées.

Déploiements flexibles pour les réseaux privés

De nouveaux modèles d’affaires pour les industries. Après avoir possédé et exploité leurs propres réseaux, les industries critiques fournissent à présent des réseaux et des services privés tirant profit des actifs et des opérations réseau présents – sans compromettre le contrôle local requis.

Les déploiements flexibles d’Ericsson en matière de réseaux privés vont du découpage des réseaux aux réseaux entièrement dédiés, permettant aux fournisseurs de proposer des solutions et des services pour les industries critiques.

Ericsson offre par ailleurs des services managés pour les réseaux privés, avec des solutions basées sur l’intelligence artificielle et l’automatisation capables de prédire et de prévenir des événements tout en réduisant les dépenses d’exploitation. Grâce à de telles solutions, les fournisseurs de services sont en mesure de réduire leurs délais de commercialisation et d’intégrer les besoins de nouvelles industries.

Le haut débit critique permettra aux industries de gagner en efficacité sur différents plans : amélioration de la productivité et de la sécurité des personnels ; intégration massive des terminaux et des capteurs ; localisation en temps réel des actifs et des équipements ; recueil des données en vue d’optimiser les performances des équipements et des personnels et d’éviter les temps d’indisponibilité.

Thomas Lynch, Directeur exécutif auprès de IHS Markit, explique : « L’industrie des communications critiques développe des moyens visant à fournir des solutions haut débit mobiles critiques pour les utilisateurs professionnels, en augmentant les communications voix critiques d’aujourd’hui. À travers son nouveau portefeuille, Ericsson donne aux fournisseurs de services les moyens de s’attaquer à ce segment en pleine croissance en tirant parti de leurs infrastructures et de leurs opérations LTE existantes dans des conditions abordables et évolutives. »

 

 

*Un système de radiocommunications mobiles terrestres (LMR) est un système de communications voix de personne à personne formé d’émetteurs-récepteurs radio deux voies pouvant être mobiles, installés dans des véhicules ou portables. Les systèmes LMR sont largement utilisés par les organismes d’intervention d’urgence tels que les services de police, de sapeurs-pompiers et d’ambulance, ainsi que les autres organisations gouvernementales.

 

Ericsson au Mobile World Congress 2019

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Le nouveau moteur d’exploitation Ericsson basé sur l’intelligence artificielle simplifie les services managés

Par Diane Delesalle, le jeudi 31 janvier 2019, classé dans 5G,Innovation / R&D,IOT,Services   |   Les commentaires sont fermés
  • Il répond à la complexité croissante des réseaux, y compris la nécessité pour les fournisseurs de services de gérer un volume croissant de terminaux, des technologies multiples (4G, 5G, IoT).
  • Le passage d’opérations prédictives réactives à des opérations prédictives guidées par les données améliorent l’expérience utilisateur, favorisent la création de services agiles et optimisent les coûts.
  • Les nouvelles capacités et les nouveaux composants comprennent l’analyse des données, l’intelligence artificielle et l’automatisation.

 

Ericsson  a lancé une nouvelle offre de services managés basée sur l’intelligence artificielle (IA) pour les fournisseurs de services de communication : le moteur d’exploitation Ericsson.
La solution est un modèle d’exploitation de services managés de bout en bout qui, grâce à l’intelligence artificielle, à l’automatisation et à la puissance des données, réorganise les opérations réseau et informatiques, la conception et l’optimisation des réseaux, le développement et la maintenance des applications.

Le moteur d’exploitation d’Ericsson répond directement et de manière proactive aux défis de complexité des services managés des fournisseurs de services à mesure que le secteur passe à la réalité de la 5G et de l’IoT.

Le moteur d’exploitation d’Ericsson comporte trois éléments de base :

  • Un modèle d’affaires basé sur les services et fondé sur les résultats opérationnels : grâce à l’intelligence artificielle, à l’automatisation et à l’analyse des données, le moteur d’exploitation d’Ericsson permet aux fournisseurs de services de développer l’amélioration de l’expérience client, la croissance des revenus ou encore leur efficacité.
  • Capacités de bout en bout : obtenir des résultats opérationnels grâce à la conception, à la planification et à l’optimisation basées sur l’intelligence artificielle, aux opérations guidées par les données, au déploiement dynamique, au développement d’applications et à l’innovation collaborative.
  • Les composants : les meilleurs outils et processus qui optimisent des données, l’intelligence artificielle et l’automatisation, ainsi que l’expertise et les investissements pour les fournisseurs de services.

 

Peter Laurin, Senior Vice-Président et Directeur des Services managés d’Ericsson, déclare : « Les réseaux deviennent de plus en plus complexes à exploiter à mesure que nous introduisons l’IoT et la 5G à grande échelle et virtualisons les réseaux centraux, tout en cherchant à améliorer l’expérience utilisateur. Le moteur d’exploitation d’Ericsson nous permet de créer une différenciation durable pour nos clients au fur et à mesure de l’évolution d’une approche centrée sur le réseau à une approche centrée sur l’expérience utilisateur.  Il change fondamentalement notre façon d’exploiter les réseaux, passant d’un mode réactif à un mode proactif, tirant parti des données, de l’automatisation et de l’intelligence artificielle. »

Curtis Price, Program Vice-Président Infrastructures Services d’IDC, déclare :  » Les services managés joueront un rôle important dans les initiatives de transformation des fournisseurs de services à l’échelle mondiale. Près de 65 % des fournisseurs de services indiquent que les services managés seront essentiels pour répondre à leurs préoccupations opérationnelles concernant la satisfaction de la clientèle. En effet, l’amélioration de l’expérience client est le principal facteur qui influencera l’utilisation des services managés par les fournisseurs de services, avec la croissance des revenus et la rentabilité. Il est également clair que les technologies avancées comme l’intelligence artificielle, l’automatisation et l’analyse représentent les piliers pour soutenir et permettre la transformation opérationnelle par le biais de partenariats de services managés. »

Le moteur d’exploitation Ericsson, ainsi que les dernières tendances et l’avenir des services managés, seront présentés par Ericsson au Mobile World Congress 2019 à Barcelone.

 

Ericsson annonce de nouvelles solutions et présente sa vision de l’IoT cellulaire

Par Diane Delesalle, le , classé dans 5G,IOT,MWC,Objets connectés   |   Les commentaires sont fermés
  • L’IoT cellulaire couvre désormais quatre segments tirant parti des nouvelles capacités de la 4G et de la 5G pour profiter des opportunités de croissance qu’offre la numérisation de l’industrie
  • Le Broadband IoT et l’IoT Automatisation industrielle deviennent de nouveaux segments en complément des segments existants IoT Massif et IoT Critique
  • Améliorations du segment IoT Massif et nouvelles solutions Broadband IoT sur les réseaux LTE existants pour des applications plus avancées

Ericsson a dévoilé aujourd’hui les prochaines étapes de l’évolution de l’IoT cellulaire et lance de nouvelles solutions.

Ces nouvelles solutions permettront aux fournisseurs de services de couvrir une part plus importante du marché de l’Internet des objets (IoT) avec différents cas d’usages dans des marchés verticaux tels que l’automobile, les usines de fabrication et les services publics.

Ericsson présente l’évolution de l’IoT cellulaire dans quatre segments de marché : l’IoT massif, le Broadband IoT, l’IoT critique et l’IoT Automatisation industrielle. Deux de ces segments, le Broadband IoT et l’IoT Automatisation industrielle, sont nouveaux. Le Broadband IoT exploite les capacités du haut débit mobile pour l’Internet des objets, tout en prenant en charge des débits de données supérieurs et des latences inférieures à l’IoT Massif. L’IoT Automatisation industrielle permettra quant à lui des applications d’automatisation industrielle avancées particulièrement exigeantes en termes de connectivité.

Conformément à sa stratégie en matière d’IoT cellulaire, Ericsson prévoit de lancer des fonctionnalités améliorées pour l’IoT Massif* et de nouvelles solutions Broadband IoT. L’une des améliorations prévues pour l’IoT Massif est l’initiative NB-IoT Extended Cell Range 100 km, qui étend la limite des normes actuelles d’environ 40 km à 100 km par le biais de mises à jour logicielles  sans modification des appareils NB-IoT existants. Cela ouvre des opportunités considérables en ce qui concerne la connectivité IoT dans les zones rurales ou reculées, en particulier dans la logistique, l’agriculture et la surveillance environnementale. Pour déployer des connexions de données NB-IoT jusqu’à 100 km, Ericsson s’est associé à Telstra et DISH.

Les solutions Broadband IoT en cours de déploiement englobent la détection des drones et le contrôle des liaisons, le découpage (slicing) des réseaux d’accès radio (RAN), la gestion avancée des groupes d’abonnés et le LTE multi-gigabit pour les débits de données de 2 Gbit/s avec une latence d’environ 10 millisecondes. Ces nouvelles solutions offriront un large éventail de cas d’usages dans des secteurs tels que l’automobile, les drones, la réalité augmentée/virtuelle, les accessoires connectés, le smart manufacturing et les services publics intelligents.

Pour Fredrik Jejdling, Vice-président exécutif et Directeur des réseaux chez Ericsson : « L’IoT cellulaire est en train de passer d’une première adoption avec l’IoT Massif à un déploiement mondial. Nous accompagnons nos clients pour qu’ils puissent tirer le meilleur parti de leurs investissements dans la 4G et la 5G sur le même réseau et couvrir des cas d’usage IoT plus avancés dans différents secteurs. »

Évolution de l’IoT cellulaire

Selon Ericsson, le concept d’évolution décrit la manière dont l’IoT cellulaire peut passer des applications basiques de l’IoT Massif, telles que le suivi des actifs ou les compteurs intelligents, à des cas d’usages de plus en plus complexes rendus possibles par le Broadband IoT (systèmes d’info-divertissement embarqués dans une voiture, réalité améliorée/virtuelle, drones, accessoires connectés, etc.), puis par l’IoT Critique (véhicules autonomes) et enfin par l’IoT Automatisation industrielle (robotique collaborative dans le secteur de la fabrication, par exemple).

Cette approche par étapes permettra aux fournisseurs de services d’adapter plus facilement les capacités de l’IoT cellulaire aux cas d’usages actuels et futurs en continuant d’améliorer les réseaux LTE tout en se préparant à la 5G. Avec une utilisation efficace de techniques telles que le découpage (slicing) de réseaux, les fournisseurs de services peuvent prendre en charge les quatre segments dans un seul et même réseau, ce qui leur permet d’optimiser leurs actifs et d’exploiter de nouvelles opportunités de revenus dans différents secteurs. Selon le rapport d’Ericsson sur la mobilité, le nombre de connexions IoT cellulaires devrait atteindre 4,1 milliards en 2024, avec un taux de croissance annuel de 27 %.

« Ericsson a développé une vision unique et très claire de l’IoT cellulaire, avec des segments parfaitement définis pour aider les fournisseurs de services à saisir les nouvelles opportunités de croissance qu’offre la numérisation de l’industrie. Le concept d’évolution de l’IoT cellulaire développé par Ericsson va permettre aux fournisseurs de services d’intégrer graduellement les cas d’usages. » explique Patrick Filkins, analyste chargé de l’IoT et de l’infrastructure réseau mobile chez IDC.

 

Regardez notre diffusion en direct sur Facebook et YouTube, le 31 janvier à 15 h 00 CET

 

*Fonctionnalités améliorées pour l’IoT Massif : portée des cellules NB-IoT étendue à 100 km ; débit supérieur Cat-M1 et NB-IoT ; capacité réseau NB-IoT améliorée ; positionnement amélioré des appareils Cat-M1 et NB-IoT ; mobilité Cat-M1 améliorée ; et prise en charge des cellules réduites pour le NB-IoT

 

Ericsson au Mobile World Congress 2019

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Ericsson publie ses résultats pour le 4ème trimestre 2018

Par Diane Delesalle, le vendredi 25 janvier 2019, classé dans Stratégie   |   Les commentaires sont fermés

 

Commentaires de Börje Ekholm, Président et CEO d’Ericsson

« Notre recentrage stratégique a donné des résultats clairs. Ericsson est aujourd’hui une entreprise plus forte. L’augmentation de nos investissements en R&D pour la croissance future, la révision des contrats de services managés et le contrôle efficace des coûts se sont avérés fructueux, ce qui a permis d’améliorer la compétitivité et la rentabilité de l’entreprise. Alors que l’industrie évolue vers la 5G et l’IOT, nous allons maintenant passer à l’étape suivante, en nous concentrant sur une croissance profitable d’une manière sélective et disciplinée.

Les ventes se sont progressivement améliorées en 2018, entraînant une croissance organique du chiffre d’affaires en année pleine 1) pour la première fois depuis 2013. Cela s’explique en partie par l’amélioration de la situation du marché, mais aussi par des gains de parts de marché dans l’activité  Réseaux résultant d’un portefeuille de produits radio plus compétitif. Parallèlement, les marges brutes 2) se sont améliorées dans tous les segments, avec une marge brute 2) de 35% (26%) et une marge opérationnelle 2) de 4% (-13%).

Le segment Réseaux a connu un autre trimestre solide avec une forte activité commerciale dans plusieurs régions. Le chiffre d’affaires organique des Réseaux 1) progresse de 6% par rapport au 4ème trimestre de l’année précédente, sous l’effet positif de la reprise du marché des Réseaux ainsi que de la bonne performance de notre portefeuille produits. Cette croissance s’explique en partie par un niveau d’activité plus élevé que prévu en Amérique du Nord, sous l’effet de l’augmentation de la demande 5G chez les opérateurs américains. La marge brute de l’activité Réseaux 2) s’est améliorée à 41 % (contre  35 % au 4ème trimestre 2017), principalement en raison de l’amélioration des marges Hardware liée au passage réussi vers l’Ericsson Radio System (ERS). Les contrats stratégiques et les expérimentations 5G sur le terrain ont eu un impact négatif sur la marge opérationnelle au cours du trimestre. Les investissements en R&D ont continué d’augmenter au cours du trimestre, mais on s’attend maintenant à ce qu’ils se stabilisent.

En ce qui concerne les Services Managés, la marge brute 2) s’est améliorée à 12% (-5%) sur l’année, soutenue par des gains d’efficacité et la révision des contrats clients. Nous avons maintenant traité l’ensemble des 42 contrats ciblés, ce qui s’est traduit par une amélioration du bénéfice annualisé de 0,9 milliard de couronnes suédoises (SEK).

Nous poursuivons la mise en œuvre de notre plan de redressement de l’activité Services Digitaux. L’accent a été mis sur la stabilisation du chiffre d’affaires, la modernisation du portefeuille et la réduction des coûts. Dans le domaine des Services Digitaux, de solides progrès ont été réalisés dans la plupart des segments du portefeuille. Les charges d’exploitation sous-jacentes 3) en 2018 ont été inférieures de 2,6 milliards de  SEK à celles de 2017. Cependant, le domaine du BSS (Business Support Systems) n’a pas progressé de manière satisfaisante et nous sommes actuellement en train de remodeler l’activité. Afin d’accélérer la restructuration de l’activité BSS, des mesures additionnelles ont été communiquées le 10 janvier 2019. Ces mesures comprennent des provisions et des charges de restructuration de -6,1 milliards de SEK, qui ont été prises au quatrième trimestre. La stratégie remodelée placera les Services Digitaux sur une trajectoire plus solide pour atteindre les objectifs financiers 2020. Le chiffre d’affaires organique 1) des Services Digitaux a progressé de 5% par rapport à la même période de l’exercice précédent, tiré par Cloud Core et l’OSS. La marge brute 2), corrigée des provisions précitées, s’est améliorée à 38%. Le résultat d’exploitation, hors charges de restructuration et autres coûts liés à la révision de la stratégie BSS, s’est élevé à -0,6 milliard de SEK pour le trimestre.

Dans le domaine des Activités Emergentes et Autres, nous investissons dans des initiatives qui visent à accroître et à aider Ericsson à créer de nouvelles activités. Nous gérons les initiatives de croissance au cas par cas, sur la base d’une valeur actualisée nette (net present value) positive, selon les objectifs du groupe pour 2022. Le chiffre d’affaires organique du segment 1) a augmenté de 1% par rapport à l’année précédente et le résultat d’exploitation 2) s’est élevé à -1,5 (-7,6) milliard de SEK. La croissance du chiffre d’affaires et du résultat d’exploitation 2) dans le segment, hors activités médias, a été respectivement de 60% et de -0,9(-0,8) milliard de SEK.

Le flux de trésorerie disponible excluant les fusions et acquisitions en 2018 a été inférieur à celui de 2017, principalement en raison du retour à la croissance et du fort développement des ventes à la fin du quatrième trimestre. En outre, la vente de créances clients a encore été réduite. Le Conseil d’administration proposera à l’assemblée générale un dividende de 1,00 (1,00) SEK par action.

Comme nous l’avons indiqué précédemment, nous coopérons volontairement à une enquête sur la conformité d’Ericsson à la Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) des États-Unis. Les discussions avec les autorités américaines se poursuivent et nous tiendrons informés des évolutions de ce dossier le cas échéant.

Nos investissements en R&D au cours des deux dernières années nous ont permis de proposer une offre hautement compétitive et à la pointe de l’industrie. Nous continuerons d’investir dans la 5G, l’automatisation et l’intelligence artificielle afin de créer de la valeur pour nos clients et nos actionnaires. Même si les coûts liés aux contrats stratégiques et aux expérimentations 5G auront un impact sur les marges à court terme, ils nous aideront à atteindre nos objectifs pour 2020 et 2022 et à renforcer notre activité sur le long terme. »

 

 

Retour sur les innovations du CES 2019

Par Diane Delesalle, le lundi 14 janvier 2019, classé dans 4G LTE,5G,Applications,CES,Innovation / R&D,IOT,Voiture connectée   |   Les commentaires sont fermés

L’édition 2019 qui s’est déroulée du 8 au 11 janvier à Las Vegas le confirme, nous nous dirigeons à grand pas vers une société du tout connecté, ou l’IoT prend de plus en plus de place.

La 5G et l’IoT

La 5G va révolutionner l’industrie de l’IoT. Les objets connectés font déjà partie de notre quotidien. Le marché de la maison connectée est aujourd’hui envahi par la commande vocale, dominée par Amazon Echo et Alexa, talonnés par Google avec son Assistant ; surtout intégré dans des produits tiers.

L’IoT a été la vedette de ce CES 2019 avec de multiples annonces sur l’IoT ou le M2M en connectivité 5G. Pour assurer et garantir la connexion des objets ou machines en très grandes quantités et à haut débit, les solutions sont très prometteuses. Le CES 2019, a été l’occasion pour Broadcom, Intel, Qualcomm… de présenter leurs derniers modems. Qualcomm, par exemple, y a présenté son nouveau modem Qualcomm 9205 LTE, conçu pour prendre en charge une connectivité cellulaire supportant les applications IoT telles que les capteurs assurant le suivi d’équipements, des ‘trackers’, des appareils médicaux, des systèmes de sécurité ou tous systèmes connectés « intelligents ». Ces systèmes, très miniaturisés, sont prévus pour fonctionner 10 ans sur batterie, du fait d’une très faible consommation électrique. La connectivité est conforme aux normes LPWA (Low Power Wide Area), notamment LTE-M, NB-IoT en 5G et 4G) ou en 2G. Le spectre de fréquences va de 450 MHz à 2,1 GHz (plus de 23 bandes possibles). La géolocalisation est intégrée.

Solution à faible coût offrant une longue durée de vie des batteries et une couverture étendue, les technologies LPWA sont en train de remodeler le marché de masse de l’électronique grand public IoT. Les réseaux, les tarifs, les modules et les kits de développement étant prêts à l’emploi, tout ce qu’il manque aux développeurs sont des produits et des solutions innovantes pour créer la prochaine génération d’appareils à commercialiser.

Les technologies LTE IoT constituent le fondement de la manière dont la 5G contribuera à connecter l’univers immense de l’IoT ; potentiellement 6 milliards d’appareils. Ericsson collabore avec des partenaires de l’industrie pour développer et diversifier les cas d’usage de l’IoT, qui s’étendent des Smart Cities aux objets connectés et à la surveillance environnementale.

 

Les véhicules ultra connectés

Depuis quelques années, la plupart des constructeurs automobiles mondiaux privilégient le CES pour présenter leurs innovations. Cette édition 2019 n’a pas dérogé à la règle et a donné un aperçu de la voiture du futur, autonome et connectée. L’industrie des télécoms et semi-conducteurs s’en retrouve dynamisée, puisque la voiture devient un ordinateur mobile doté d’intelligence, qu’il faut sécuriser et connecter à son environnement.

Les annonces ont donc été nombreuses. Nissan y a présenté son nouveau SUV électrique autonome iMx. Navya a fait sensation avec son taxi autonome pouvant accueillir jusqu’à six personnes et pouvant rouler jusqu’à 90 km/h. De son côté, Mercedes-Benz a dévoilé la Smart Fortwo Vision IQ, une voiture électrique 100% autonome destinée à l’autopartage. Ford a annoncé un partenariat avec Qualcomm pour déployer la technologie Cellular Vehicule-to-Everything (C-V2X) sur ses véhicules. Ce standard qui fonctionne sur la 5G permettra à tout véhicule équipé, y compris d’autres marques, d’accéder à des données issues des infrastructures des villes, comme le réseau des feux de la voirie, aux données collectées par les capteurs des autres véhicules, et au flux destiné au divertissement des passagers (vidéo, internet…).

Ainsi Harman, le spécialiste de l’audio et de la connectivité, a présenté une voiture équipée d’un assistant ultra intelligent et capable de faciliter les communications entre les passagers et avec l’extérieur. Mixant assistant intelligent, écran tactile, systèmes de communication et gestion des objets connectés, le système sera intégré dans de premiers véhicules dès 2019.

L’environnement sera personnalisé selon chaque conducteur. Reconnaissance faciale, assistant vocal, dans la voiture de demain tout est automatisé. Le véhicule prend en charge le conducteur, il connaît ses goûts musicaux et ses préférences de conduite. Une fois son visage détecté, le système de navigation et de divertissement affiche le profil de l’utilisateur. Il peut alors accéder automatiquement à ses réglages de conduite, d’écoute de musique, mais aussi à ses playlists Spotify, à ses podcasts préférés, à ses programmes Neflix et à son agenda.

Ericsson, partenaire technologique de Volvo, développe les capacités de streaming à large bande passante, ce qui permettra, à terme, de profiter d’une série en se laissant porter par un véhicule autonome.

 

L’intelligence artificielle omniprésente

L’intelligence artificielle était encore plus omniprésente au CES 2019 qu’en 2018.

Méconnue il y a encore peu, l’intelligence artificielle (IA) est désormais omniprésente dans nos vies, et intégrée à presque tous les objets connectés : reconnaissance vocale, maisons intelligentes…  D’ici quelques années, elle sera nativement intégrée dans l’intégralité des produits intégrant des données. Dès qu’un objet ou un usage génère des données, chiffres, textes, voix, musique ou images, l’IA peut les exploiter pour réaliser des prédictions, de la segmentation, de la classification et de la reconnaissance d’objets ou de personnes dans la vie réelle, les images, vidéos et le langage.

 

L’un des thèmes du CES 2019 était également celui de l’IA « émotionnelle ».

Par exemple, Nuance avec son assistant vocal Dragon Drive pour les automobilistes qui analyse la tonalité de la voix ainsi que les mouvements des yeux et de la tête, permet de détecter certaines émotions et d’adapter la réponse des systèmes embarqués, jusqu’à créer des publicités ciblées en fonction de ce que les passagers et conducteurs observent à l’extérieur du véhicule.

L’intelligence artificielle (IA) va également révolutionner le monde de l’entreprise avec l’automatisation du travail. Dans tous les domaines, le développement de l’apprentissage automatisé et de la technologie prédictive améliore les technologies intelligentes et construit la société de demain.

 

Gageons que 2019 sera marquée par les réflexions sur l’Intelligence artificielle et l’éthique

L’éthique deviendra une considération de premier plan dans le domaine de l’intelligence artificielle. Dans un rapport de l’UE réalisé par un groupe d’experts de haut niveau de la Commission européenne publié en décembre, un certain nombre de « graves préoccupations » pour l’avenir de l’IA ont été mises en évidence, couvrant les questions relatives à la notation des citoyens, l’intelligence artificielle secrète, les technologies d’identification faciale, etc.  Ce rapport sera finalisé en mars 2019 et des recommandations seront formulées.

 

3 moyens pour booster la sécurité de l’IoT

Par Diane Delesalle, le vendredi 11 janvier 2019, classé dans 5G,Applications,IOT   |   Les commentaires sont fermés

D’ici 2024, plus de 22 milliards des objets dans le monde seront connectés, selon les prédictions d’Ericsson. Et ce sans compter les téléphones. On parle de voitures connectées, de robots, de conteneurs, de champs agricoles, de systèmes de circulation et d’autres objets que nous ne pouvons même pas imaginer pour le moment.

C’est une énorme opportunité, mais qui comporte également un risque considérable. Comment pouvons-nous garantir la sécurité de milliards d’appareils ? Qu’en est-il des réseaux qui leur permettent de fonctionner ? Comment peut-on s’assurer que les données obtenues via ces appareils n’ont pas été compromises ?

Il n’existe pas de solution miracle, mais jetons un coup d’œil aux trois piliers de la nouvelle approche sécurité complète etnécessaire assurer la sécurité des entreprises en termes d’IoT :

 

  1. Sécurité des appareils connectés

Votre smartphone est un appareil connecté de confiance. Par exemple, il s’agit généralement du seul appareil facilement autorisé sur les réseaux d’entreprise, et 90% des Suédois âgés de 20 à 40 ans utilisent un système d’identité nationale numérique basé sur téléphone mobile, lancé il y a seulement sept ans. La GSMA a également lancé Mobile Connect, une norme mondiale en matière d’authentification numérique connectée au téléphone portable d’un utilisateur.

Nous devons appliquer ce niveau de sécurité dans l’IoT. Mais connecter des appareils IoT est différent de connecter des personnes et leurs smartphones. Tout d’abord, l’IoT englobe une vaste gamme d’appareils. Un appareil IoT ne peut pas entrer de mot de passe pour obtenir un accès, par exemple. Et tandis que les systèmes qui font fonctionner nos ordinateurs et nos téléphones sont mis à jour régulièrement, de nombreux appareils IoT ont des capacités extrêmement limitées, ne bénéficient d’aucun temps d’arrêt et peuvent attendre des années avant une mise à jour.

Alors, comment maintenir la sécurité de ces nouveaux appareils ? Cela nécessite une approche globale de la sécurité, avec de nouveaux modèles commerciaux, ainsi que de nouvelles technologies, normes et réglementations.

Nous aurons également besoin de l’automatisation et de l’intelligence artificielle : après tout, personne ne peut gérer manuellement le volume de périphériques sur un réseau IoT. De plus, le flux continu de nouveaux appareils et les reconfigurations du réseau annoncent des changements constants au sein du paysage de la sécurité. Le réseau doit pouvoir s’adapter aux nouvelles menaces.

En Amérique du Nord, la CTIA a lancé un programme de certification pour la sécurité IoT. L’objectif est d’identifier les vulnérabilités des appareils et d’aider les entreprises à mettre en place les mécanismes de cybersécurité appropriées. La demande est déjà forte et AT&T indique que les scans de vulnérabilité des appareils IoT ont été multipliés par quatre au cours des deux dernières années. Seulement 10% des entreprises interrogées ont pleinement confiance en leurs mesures de sécurité IoT.

Nous nous sommes associés à AT&T pour proposer des tests complets des périphériques IoT dans le cadre du programme de certification CTIA. Nous examinons tout : des caméras corporelles aux lampadaires connectés, en passant par les compteurs, les routeurs industriels et les dispositifs médicaux. Nos laboratoires identifieront les vulnérabilités susceptibles de menacer l’envoi de données depuis un périphérique via un réseau.

 

  1. Intégrité des données, confidentialité et vie privée

La valeur des données repose sur leur intégrité envers les appareils, les réseaux, le cloud et les plates-formes d’analyse. L’échec des données peut être désastreux, en particulier au sein des industries essentielles telles que l’énergie, les transports et les soins médicaux. Prenez les données envoyées par les moniteurs cardiaques. Au lieu de vous préoccuper de savoir si les données sont observées, il est plus important de vous assurer qu’elles n’ont pas été falsifiées. Dans ce cas, une attaque sur l’intégrité des données pourrait (littéralement) s’avérer fatale.

Cela signifie que toutes les parties impliquées doivent s’assurer que leurs données n’aient pas été altérées ou manipulées pendant qu’elles étaient en veille, en transit ou utilisées. Cela représente un défi particulier avec les gros volumes de données générés par des dispositifs simples ne prenant en charge que des technologies de sécurité embarquées limitées.

Avec plus de données dans le Cloud, la protection périmétrique traditionnelle des réseaux ne sera plus suffisante. Lorsque les données vont au-delà des frontières et des pays, elles doivent être protégées à toutes les étapes : quand elles sont générées, stockées, transmises et utilisées. Cela doit être fait sur des infrastructures fiables et non fiables. La confidentialité et l’intimité sont également des éléments importants.

  1. Sécurité de l’écosystème de bout en bout

La vraie réponse à la question « que doit être sécurisé dans l’IoT ? » est simple.

Tout.

Pour assurer la sécurité de bout en bout de l’écosystème, nous dépendrons des écosystèmes collaboratifs des fabricants de périphériques, des fournisseurs de réseau, des fournisseurs de plateforme, des développeurs d’applications et des utilisateurs finaux.

 

 

Nous devons gérer et orchestrer les composants IoT à la fois horizontalement (du périphérique au service et utilisateurs du service) et verticalement (du matériel à l’application). Cela nécessitera un solide fondement de la sécurité normalisée 3GPP au bas de l’échelle, une sécurité intégrée et une focalisation sur la confidentialité et la protection des données. La 5G va permettre de plus en plus de cas d’usage IoT avec des exigences extrêmement diverses, allant de la connectivité ultra-fiable à la longue durée de vie de la batterie à coût très bas. La nature actuelle et fragmentée de la sécurité ne permet pas une sécurité à grande échelle.

L’année dernière, nous avons signé un accord novateur IoT en partenariat avec Sprint. Nous construirons ensemble un cœur de réseau distribué et virtualisé, spécifiquement dédié à l’IoT, en plus d’un système d’exploitation IoT de classe mondiale. Ce nouvel environnement créera un flux optimal de données des appareils, offrant une intelligence immédiate et exploitable à la périphérie du réseau pour les utilisateurs finaux et les entreprises.

Et cela ne fonctionnera que parce que la sécurité est intégrée à chaque couche, d’après ce qu’Ivo Rook – vice-président senior de l’IoT pour Sprint – appelle « une sécurité inégalée au niveau de la puce » vers les réseaux centraux distribués et virtualisés afin d’assurer la maintenance de chaque élément.

 

Sécuriser l’IoT est un défi à la hauteur de son potentiel commercial. Nous sommes impatients de le relever. Pour en savoir plus, consultez notre page dédiée à la sécurité IoT.

 

Les 10 grandes tendances de consommation pour 2019 : vers une société automatisée

Par Diane Delesalle, le mercredi 12 décembre 2018, classé dans 5G,Applications,IOT,Objets connectés,Opinion,Réseaux mobiles   |   Les commentaires sont fermés
  • Les consommateurs s’attendent à ce que les enceintes intelligentes participent aux disputes familiales, tout comme les autres membres de la famille
  • Les utilisateurs d’assistants virtuels pensent que les équipements qui comprennent nos humeurs seront généralisés dans trois ans
  • Les utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle voudraient des conseils virtuels pratiques pour les aider à faire la cuisine ou des réparations

Dans la huitième édition de son rapport sur les 10 grandes tendances de consommation, l’observatoire ConsumerLab dévoile les attentes de 34 millions des premiers adoptants des technologies.

La dernière édition du rapport annuel analyse les idées et attentes des consommateurs des futures technologies, notamment l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle, la 5G et l’automatisation.

Le rapport révèle que la technologie autonome et prédictive de l’humeur pourrait bientôt jouer un rôle plus important dans la vie quotidienne des individus.

« Imaginez un smartphone animé d’une conscience, capable de décrypter non seulement ce que vous faites, mais aussi ce que vous êtes », déclare Michael Björn, directeur de recherche de l’Ericsson Consumer & IndustryLab et principal auteur de ce rapport. « Aujourd’hui déjà, l’intelligence artificielle est capable de cerner votre personnalité rien qu’en regardant dans vos yeux. Les premiers adoptants que nous avons interrogés imaginent même un futur où nos équipements auront de nous une connaissance meilleure que celle que nous aurons d’eux. »

 

  1. Des appareils dotés d’une conscience

Plus de 60% des utilisateurs d’assistants virtuels pensent qu’il existera, d’ici trois ans, des équipements capables de décrypter nos humeurs.

  1. Des disputes entre « intelligences artificielles »

Ils sont 66% à imaginer, également d’ici trois ans, l’existence d’enceintes intelligentes capables de se lancer dans des disputes, comme le feraient les membres d’une famille.

  1. Des applications espionnes

47% des consommateurs pensent que les applications collectent des renseignements sur eux, mêmes en dehors des périodes d’utilisation.

  1. Des accords forcés

51% des consommateurs se disent agacés par le fait qu’il leur est sans cesse imposé d’accepter l’utilisation de cookies collectant les données.

  1. L’Internet des compétences

Plus de 50% des utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle rêvent d’applications, lunettes ou gants qui les aideraient, virtuellement, à accomplir des tâches pratiques quotidiennes telles que la cuisine et les réparations.

  1. Une consommation sans aucune intervention

Près de la moitié des utilisateurs d’assistants virtuels souhaiteraient des factures ou des abonnements automatiques, ainsi que des articles ménagers capables d’auto réapprovisionnement.

  1. L’obésité mentale

Les prises de décision quotidiennes devenant de plus en plus automatisées, 31% des consommateurs envisagent bientôt d’aller à des “cours de gymnastique mentale” pour s’exercer à la réflexion.

  1. Un moi écologique

39% des consommateurs sont demandeurs d’une montre écologique capable de mesurer leur empreinte carbone.

  1. Un jumeau numérique

48% des utilisateurs de réalité augmentée/virtuelle veulent des avatars en ligne capables de les imiter à la perfection, de manière à pouvoir être à deux endroits à la fois.

  1. La 5G comme moteur de l’automatisation de la société

Près de 20% des utilisateurs de smartphones pensent que la 5G permettra d’améliorer la connectivité des objets, comme par exemple les appareils ménagers ou les compteurs électriques.

Devrions-nous considérer ces technologies comme une menace ou une opportunité ? « Nous sommes déjà entrés dans une ère où l’humain et des machines dotées d’intelligence interagissent dans presque chaque aspect de la vie quotidienne. Mais, nous n’en sommes encore qu’aux premiers balbutiements », constate Pernilla Jonsson, directrice au sein du Consumer & Industry Lab. « Le futur “zero-touch” (sans intervention humaine) reste encore à construire et c’est à nous de définir comment. »

Les opinions émises dans ce rapport reposent sur des travaux de recherche réalisés par l’observatoire Ericsson ConsumerLab depuis plus de 23 ans, ainsi que sur des données issues d’une enquête en ligne menée en octobre 2018 auprès d’internautes avancés dans 10 grandes villes du monde.

Pour consulter le rapport :

https://www.ericsson.com/en/trends-and-insights/consumerlab/consumer-insights/reports/10-hot-consumer-trends-2019

 

Ericsson et Volvo Cars signent un accord mondial de cinq ans autour des véhicules connectés gérés dans le cloud

Par Diane Delesalle, le dimanche 2 décembre 2018, classé dans 5G,Cloud Computing,Voiture connectée   |   Les commentaires sont fermés

Volvo Cars a retenu Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud industrialisée. Ericsson Connected Vehicle Cloud (CVC) gérera les véhicules connectés du groupe pendant cinq ans.

Cette plate-forme permettra d’étendre les services de véhicules numériques à plus de 120 marchés dans le monde au cours des cinq prochaines années. La plateforme permet d’opérer de nombreux services. Parmi ceux-ci, l’on compte la conduite autonome, la gestion de flotte, la télématique, la navigation par GPS, l’infotainment…

Cet accord est le plus important à ce jour pour Ericsson Connected Vehicle Cloud.

Une technologie essentielle pour Volvo

Volvo Cars, comme d’autres acteurs majeurs de l’industrie automobile, met de plus en plus l’accent sur la sécurisation des services de véhicules connectés de haute qualité à mesure que la numérisation accroît l’importance des services logiciels.

Les services embarqués bénéficieront également de l’augmentation de la vitesse, de la faible latence et de la capacité des applications critiques, telles que la conduite autonome, que permettront les réseaux 5G commerciaux.

Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Opérés via plusieurs centres répartis géographiquement, la plate-forme tient pleinement compte des obligations juridiques, de sécurité et de confidentialité à l’échelle mondiale, telles que le respect de la réglementation de l’Union européenne (UE) sur la protection des données (GDPR). Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Les services numériques devenant de plus en plus un facteur de différenciation pour les consommateurs automobiles, le besoin d’une infrastructure de fourniture de services sécurisée et fiable est essentiel pour fournir un service de qualité à grande échelle.

L’offre Ericsson Connected Vehicle Cloud, qui répond aux attentes élevées de Volvo Cars en matière de disponibilité et de stabilité des services et des applications, permet à Volvo Cars de se concentrer sur la création de valeur de l’expérience client numérique des véhicules connectés comme facteur de différenciation.

Ericsson fournit une plate-forme mondiale et hautement évolutive pour les services connectés à Volvo Cars. En éliminant la complexité dans des domaines tels que la législation sur les données et la gestion du stockage, et en améliorant la latence des services,la plate-forme Ericsson Connected Vehicle améliore l’expérience utilisateur globale des services connectés de Volvo Cars.

Ericsson Connected Vehicle Cloud permettra d’innover rapidement et de lancer plus rapidement de nouveaux services au profit des partenaires et des clients de Volvo Cars.

Ce n’est pas la première fois que les deux entreprises concluent à un accord. En 2012, Volvo avait déjà choisi Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud consacrée à l’infotainment, aux applications embarquées et aux services de communications.

Pour en savoir plus: Connected Vehicle Solutions

Voitures autonomes connectées en 5G : les essais autoroutiers vont commencer en Europe

Par Diane Delesalle, le , classé dans 5G,Innovation / R&D,Voiture connectée   |   Les commentaires sont fermés

La nouvelle initiative d’innovation 5GCroCo conduira des essais à grande échelle de la technologie 5G pour la conduite coopérative, connectée et automatisée.

Le consortium 5GCroCo (Fifth Generation Cross-Border Control), un programme d’innovantion de 17 millions d’euros officiellement lancée le 1er novembre 2018, permettra de tester la connectivité 5G pour l’environnement routier dans des scénarios réels. Il sera déployé sur le corridor transfrontalier européen 5G qui couvre des kilomètres d’autoroutes reliant les villes de Metz en France, Merzig en Allemagne et Luxembourg.

Trois cas d’utilisation liés aux services de mobilité coopérative connectée et automatisée activés par les technologies 5G seront testés dans le corridor, à savoir :
1) l’évitement coopératif anticipé des collisions,
2) la production et la distribution de cartes haute définition dynamiques pour la conduite automatisée et
3) la conduite téléopérée.

 

Cette initiative triennale, qui a reçu près de 13 millions d’euros de financement de la Commission européenne dans le cadre du partenariat public-privé 5G (5G-PPP), est coordonnée par le Centre Tecnològic de Telecomunicacions de Catalunya (CTTC, à Castelldefels, Barcelone). En particulier, M. Jesus Alonso-Zarate, chef du Département des communications de Machine to Machine du CTA, sera le coordonnateur Du consortium 5GCroCo. Ce programme d’innovation rassemble 24 partenaires de sept pays européens, dont des organisations clés du monde des télécommunications et de l’automobile. 5GCroCo coordonne les contributions des principaux constructeurs automobiles, des fournisseurs de niveau 1, des autorités routières, des opérateurs de réseaux mobiles, des fournisseurs de télécommunications et des universités.

5GCroCo concentrera ses essais à grande échelle sur le corridor européen 5G qui relie des villes en France, en Allemagne et au Luxembourg, et fait partie du réseau paneuropéen de corridors 5G qui émerge actuellement grâce à plusieurs accords régionaux. Dans le cadre de ces accords, des centaines de kilomètres d’autoroutes européennes ont été alloués pour les examens de conduite automatisés. Ils couvrent des scénarios allant jusqu’au troisième niveau d’automatisation (SAE Automated Driving Level 3), l’étape où une voiture peut fonctionner seule avec un conducteur présent sous certaines conditions.

Ces corridors sont soutenus par la Commission européenne dans le cadre de son plan d’action 5G. Ce plan vise à assurer le déploiement commercial des technologies 5G d’ici la fin de la décennie. Dans un premier temps, avant un déploiement à grande échelle dans le corridor, 5GCroCo va déployer des projets pilotes locaux dans le centre-ville de Munich, sur l’autoroute A9 allemande et sur la piste d’essai fermée de Montlhéry, en France, ainsi que dans le centre-ville de Barcelone, où un scénario de ville transfrontalière sera reproduit.

5GCroCo validera les technologies 5G de base dans le cadre de scénarios transfrontaliers, transversaux, de constructeurs et d’opérateurs croisés, en mettant l’accent sur les technologies de pointe telles que le Mobile Edge Computing (MEC), l’informatique distribuée, la nouvelle radio 5G, la qualité de service (QoS) de bout en bout avec Network Slicing, la QoS prédictive et un positionnement précis.

En outre, 5GCroCo explorera des modèles commerciaux innovants et contribuera à la définition de la politique et de la réglementation du spectre nécessaires pour garantir le succès de la 5G pour les services CCAM. L’impact de 5GCroCo est également attendu au niveau de la normalisation, tant pour l’industrie des télécommunications que pour l’industrie automobile (3GPP, ISO, etc.).

5GCroCo a pour objectif de contribuer à la consolidation du rôle de leader européen de la technologie 5G, en ouvrant la voie au déploiement commercial de la 5G pour la mobilité coopérative, connectée et automatisée en Europe et dans le monde. En outre, cette action innovante fournira aux consommateurs finaux de nouveaux cas d’utilisation tels que la conduite téléopérée et la génération et la distribution de cartes haute définition pour la conduite automatisée dans des environnements multinationaux.

Pour en savoir plus,

• Site du projets: https://5gcroco.eu/
• 5G-PPP Phase 3 Projects: https://5g-ppp.eu/5g-ppp-phase-3-projects/
• Twitter: @5GCroCo
• LinkedIn: 5GCroCo

http://www.5g-ppp.eu

Nouveau Mobility Report d’Ericsson sur la mobilité : la 5G devrait atteindre 1,5 milliard d’abonnés en 2024

Par Diane Delesalle, le mardi 27 novembre 2018, classé dans 5G,Haut Débit,IOT,m-commerce,Réseaux mobiles   |   Les commentaires sont fermés
  • La 5G devrait couvrir plus de 40 % de la population mondiale d’ici la fin 2024
  • Les connexions IoT cellulaires devraient dépasser les 4 milliards en six ans
  • Au 3e trimestre 2018, le trafic de données mobiles a progressé de 79 % par rapport à la même période de l’année précédente

 

 

La dernière étude menée par Ericsson sur la mobilité traite deux aspects : le déploiement commercial de la 5G, et celui de l’IoT cellulaire

D’ici la fin de l’année 2024, la 5G devrait couvrir plus de 40 % de la population mondiale et atteindre 1,5 milliard d’abonnés au très haut débit mobile. Cela fera de la 5G la génération de technologie cellulaire la plus rapide en termes de déploiement à l’échelle mondiale, selon la dernière édition du rapport d’Ericsson sur la mobilité.

Les principaux leviers du déploiement de la 5G sont notamment l’augmentation de la capacité des réseaux, un coût inférieur par giga-octet et de nouveaux cas d’usage.

L’Amérique du Nord et l’Asie du Nord-Est devraient jouer un rôle moteur dans cet essor. D’après les prévisions, la 5G représentera en Amérique du Nord 55 % des abonnements mobiles d’ici la fin de 2024. En Asie du Nord-Est, elle dépassera 43 %.

En Europe de l’ouest, la 5G devrait capter environ 30 % des abonnements mobiles de la région d’ici fin 2024.

 

L’essor des technologies NB-IoT et Cat-M1 est à l’origine de l’explosion du nombre de connexions IoT cellulaires dans le monde. Sur les 4,1 milliards de connexions IoT cellulaires prévues pour 2024, l’Asie du Nord-Est devrait en concentrer 2,7 milliards – chiffre qui témoigne à la fois de l’ambition et de la taille du marché de l’IoT cellulaire dans cette région du monde.

L’évolution et la diversité des applications créent des besoins qui poussent les fournisseurs de services à déployer les technologies NB-IoT et Cat-M1 sur leurs marchés.

 

Le trafic de données mobiles a progressé de 79 % entre le 3e trimestre 2017 et le 3e trimestre 2018 – La Chine jouant un rôle moteur

Le trafic de données mobiles a enregistré au 3e trimestre 2018 une progression de près de 79 % par rapport à la même période de l’année précédente, soit le taux le plus élevé depuis 2013. Cet essor spectaculaire au niveau mondial doit beaucoup à l’explosion du trafic de données par smartphone en Asie du Nord-Est (principalement en Chine). Avec 7,3 giga-octets par mois, soit une augmentation d’environ 140 % entre fin 2017 et fin 2018, la région enregistre le 2e taux le plus élevé de trafic de données par smartphone. C’est l’équivalent d’environ 10 heures/mois de streaming vidéo en qualité HD.

L’Amérique du Nord reste cependant en tête du trafic de données par smartphone, avec des prévisions de 8,6 giga-octets par mois d’ici la fin de l’année, soit l’équivalent de plus de 12 heures/mois de streaming vidéo en HD.

Entre 2018 et 2024, le trafic total de données mobiles devrait être multiplié par cinq, les réseaux 5G acheminant 25 % du trafic mobile d’ici la fin de cette période.

Fredrik Jejdling, Executive Vice President et directeur de la Business Area Réseaux d’Ericsson, explique : « La 5G, qui arrive actuellement sur le marché, devrait se déployer et progresser dans les abonnements beaucoup plus vite que les générations précédentes. Parallèlement, l’IoT cellulaire poursuit son essor spectaculaire. Nous assistons aux prémices de mutations profondes, qui auront un impact non seulement sur le marché des produits grand public, mais aussi sur de nombreux secteurs d’activité. »

 

Le rapport sur la mobilité contient également des articles sur l’accès fixe sans fil et sa mise en œuvre, le streaming vidéo de contenus de plusieurs giga-octets et le développement du marché de la fabrication d’appareils intelligents sans fil.

Rejoignez-nous pour la session live sur Facebook à 15:00 HEC aujourd’hui.

Consulter le rapport dans son intégralité

 

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