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Retour sur les innovations du CES 2019

Par Diane Delesalle, le lundi 14 janvier 2019, classé dans 4G LTE,5G,Applications,CES,Innovation / R&D,IOT,Voiture connectée   |   Les commentaires sont fermés

L’édition 2019 qui s’est déroulée du 8 au 11 janvier à Las Vegas le confirme, nous nous dirigeons à grand pas vers une société du tout connecté, ou l’IoT prend de plus en plus de place.

La 5G et l’IoT

La 5G va révolutionner l’industrie de l’IoT. Les objets connectés font déjà partie de notre quotidien. Le marché de la maison connectée est aujourd’hui envahi par la commande vocale, dominée par Amazon Echo et Alexa, talonnés par Google avec son Assistant ; surtout intégré dans des produits tiers.

L’IoT a été la vedette de ce CES 2019 avec de multiples annonces sur l’IoT ou le M2M en connectivité 5G. Pour assurer et garantir la connexion des objets ou machines en très grandes quantités et à haut débit, les solutions sont très prometteuses. Le CES 2019, a été l’occasion pour Broadcom, Intel, Qualcomm… de présenter leurs derniers modems. Qualcomm, par exemple, y a présenté son nouveau modem Qualcomm 9205 LTE, conçu pour prendre en charge une connectivité cellulaire supportant les applications IoT telles que les capteurs assurant le suivi d’équipements, des ‘trackers’, des appareils médicaux, des systèmes de sécurité ou tous systèmes connectés « intelligents ». Ces systèmes, très miniaturisés, sont prévus pour fonctionner 10 ans sur batterie, du fait d’une très faible consommation électrique. La connectivité est conforme aux normes LPWA (Low Power Wide Area), notamment LTE-M, NB-IoT en 5G et 4G) ou en 2G. Le spectre de fréquences va de 450 MHz à 2,1 GHz (plus de 23 bandes possibles). La géolocalisation est intégrée.

Solution à faible coût offrant une longue durée de vie des batteries et une couverture étendue, les technologies LPWA sont en train de remodeler le marché de masse de l’électronique grand public IoT. Les réseaux, les tarifs, les modules et les kits de développement étant prêts à l’emploi, tout ce qu’il manque aux développeurs sont des produits et des solutions innovantes pour créer la prochaine génération d’appareils à commercialiser.

Les technologies LTE IoT constituent le fondement de la manière dont la 5G contribuera à connecter l’univers immense de l’IoT ; potentiellement 6 milliards d’appareils. Ericsson collabore avec des partenaires de l’industrie pour développer et diversifier les cas d’usage de l’IoT, qui s’étendent des Smart Cities aux objets connectés et à la surveillance environnementale.

 

Les véhicules ultra connectés

Depuis quelques années, la plupart des constructeurs automobiles mondiaux privilégient le CES pour présenter leurs innovations. Cette édition 2019 n’a pas dérogé à la règle et a donné un aperçu de la voiture du futur, autonome et connectée. L’industrie des télécoms et semi-conducteurs s’en retrouve dynamisée, puisque la voiture devient un ordinateur mobile doté d’intelligence, qu’il faut sécuriser et connecter à son environnement.

Les annonces ont donc été nombreuses. Nissan y a présenté son nouveau SUV électrique autonome iMx. Navya a fait sensation avec son taxi autonome pouvant accueillir jusqu’à six personnes et pouvant rouler jusqu’à 90 km/h. De son côté, Mercedes-Benz a dévoilé la Smart Fortwo Vision IQ, une voiture électrique 100% autonome destinée à l’autopartage. Ford a annoncé un partenariat avec Qualcomm pour déployer la technologie Cellular Vehicule-to-Everything (C-V2X) sur ses véhicules. Ce standard qui fonctionne sur la 5G permettra à tout véhicule équipé, y compris d’autres marques, d’accéder à des données issues des infrastructures des villes, comme le réseau des feux de la voirie, aux données collectées par les capteurs des autres véhicules, et au flux destiné au divertissement des passagers (vidéo, internet…).

Ainsi Harman, le spécialiste de l’audio et de la connectivité, a présenté une voiture équipée d’un assistant ultra intelligent et capable de faciliter les communications entre les passagers et avec l’extérieur. Mixant assistant intelligent, écran tactile, systèmes de communication et gestion des objets connectés, le système sera intégré dans de premiers véhicules dès 2019.

L’environnement sera personnalisé selon chaque conducteur. Reconnaissance faciale, assistant vocal, dans la voiture de demain tout est automatisé. Le véhicule prend en charge le conducteur, il connaît ses goûts musicaux et ses préférences de conduite. Une fois son visage détecté, le système de navigation et de divertissement affiche le profil de l’utilisateur. Il peut alors accéder automatiquement à ses réglages de conduite, d’écoute de musique, mais aussi à ses playlists Spotify, à ses podcasts préférés, à ses programmes Neflix et à son agenda.

Ericsson, partenaire technologique de Volvo, développe les capacités de streaming à large bande passante, ce qui permettra, à terme, de profiter d’une série en se laissant porter par un véhicule autonome.

 

L’intelligence artificielle omniprésente

L’intelligence artificielle était encore plus omniprésente au CES 2019 qu’en 2018.

Méconnue il y a encore peu, l’intelligence artificielle (IA) est désormais omniprésente dans nos vies, et intégrée à presque tous les objets connectés : reconnaissance vocale, maisons intelligentes…  D’ici quelques années, elle sera nativement intégrée dans l’intégralité des produits intégrant des données. Dès qu’un objet ou un usage génère des données, chiffres, textes, voix, musique ou images, l’IA peut les exploiter pour réaliser des prédictions, de la segmentation, de la classification et de la reconnaissance d’objets ou de personnes dans la vie réelle, les images, vidéos et le langage.

 

L’un des thèmes du CES 2019 était également celui de l’IA « émotionnelle ».

Par exemple, Nuance avec son assistant vocal Dragon Drive pour les automobilistes qui analyse la tonalité de la voix ainsi que les mouvements des yeux et de la tête, permet de détecter certaines émotions et d’adapter la réponse des systèmes embarqués, jusqu’à créer des publicités ciblées en fonction de ce que les passagers et conducteurs observent à l’extérieur du véhicule.

L’intelligence artificielle (IA) va également révolutionner le monde de l’entreprise avec l’automatisation du travail. Dans tous les domaines, le développement de l’apprentissage automatisé et de la technologie prédictive améliore les technologies intelligentes et construit la société de demain.

 

Gageons que 2019 sera marquée par les réflexions sur l’Intelligence artificielle et l’éthique

L’éthique deviendra une considération de premier plan dans le domaine de l’intelligence artificielle. Dans un rapport de l’UE réalisé par un groupe d’experts de haut niveau de la Commission européenne publié en décembre, un certain nombre de « graves préoccupations » pour l’avenir de l’IA ont été mises en évidence, couvrant les questions relatives à la notation des citoyens, l’intelligence artificielle secrète, les technologies d’identification faciale, etc.  Ce rapport sera finalisé en mars 2019 et des recommandations seront formulées.

 

3 moyens pour booster la sécurité de l’IoT

Par Diane Delesalle, le vendredi 11 janvier 2019, classé dans 5G,Applications,IOT   |   Les commentaires sont fermés

D’ici 2024, plus de 22 milliards des objets dans le monde seront connectés, selon les prédictions d’Ericsson. Et ce sans compter les téléphones. On parle de voitures connectées, de robots, de conteneurs, de champs agricoles, de systèmes de circulation et d’autres objets que nous ne pouvons même pas imaginer pour le moment.

C’est une énorme opportunité, mais qui comporte également un risque considérable. Comment pouvons-nous garantir la sécurité de milliards d’appareils ? Qu’en est-il des réseaux qui leur permettent de fonctionner ? Comment peut-on s’assurer que les données obtenues via ces appareils n’ont pas été compromises ?

Il n’existe pas de solution miracle, mais jetons un coup d’œil aux trois piliers de la nouvelle approche sécurité complète etnécessaire assurer la sécurité des entreprises en termes d’IoT :

 

  1. Sécurité des appareils connectés

Votre smartphone est un appareil connecté de confiance. Par exemple, il s’agit généralement du seul appareil facilement autorisé sur les réseaux d’entreprise, et 90% des Suédois âgés de 20 à 40 ans utilisent un système d’identité nationale numérique basé sur téléphone mobile, lancé il y a seulement sept ans. La GSMA a également lancé Mobile Connect, une norme mondiale en matière d’authentification numérique connectée au téléphone portable d’un utilisateur.

Nous devons appliquer ce niveau de sécurité dans l’IoT. Mais connecter des appareils IoT est différent de connecter des personnes et leurs smartphones. Tout d’abord, l’IoT englobe une vaste gamme d’appareils. Un appareil IoT ne peut pas entrer de mot de passe pour obtenir un accès, par exemple. Et tandis que les systèmes qui font fonctionner nos ordinateurs et nos téléphones sont mis à jour régulièrement, de nombreux appareils IoT ont des capacités extrêmement limitées, ne bénéficient d’aucun temps d’arrêt et peuvent attendre des années avant une mise à jour.

Alors, comment maintenir la sécurité de ces nouveaux appareils ? Cela nécessite une approche globale de la sécurité, avec de nouveaux modèles commerciaux, ainsi que de nouvelles technologies, normes et réglementations.

Nous aurons également besoin de l’automatisation et de l’intelligence artificielle : après tout, personne ne peut gérer manuellement le volume de périphériques sur un réseau IoT. De plus, le flux continu de nouveaux appareils et les reconfigurations du réseau annoncent des changements constants au sein du paysage de la sécurité. Le réseau doit pouvoir s’adapter aux nouvelles menaces.

En Amérique du Nord, la CTIA a lancé un programme de certification pour la sécurité IoT. L’objectif est d’identifier les vulnérabilités des appareils et d’aider les entreprises à mettre en place les mécanismes de cybersécurité appropriées. La demande est déjà forte et AT&T indique que les scans de vulnérabilité des appareils IoT ont été multipliés par quatre au cours des deux dernières années. Seulement 10% des entreprises interrogées ont pleinement confiance en leurs mesures de sécurité IoT.

Nous nous sommes associés à AT&T pour proposer des tests complets des périphériques IoT dans le cadre du programme de certification CTIA. Nous examinons tout : des caméras corporelles aux lampadaires connectés, en passant par les compteurs, les routeurs industriels et les dispositifs médicaux. Nos laboratoires identifieront les vulnérabilités susceptibles de menacer l’envoi de données depuis un périphérique via un réseau.

 

  1. Intégrité des données, confidentialité et vie privée

La valeur des données repose sur leur intégrité envers les appareils, les réseaux, le cloud et les plates-formes d’analyse. L’échec des données peut être désastreux, en particulier au sein des industries essentielles telles que l’énergie, les transports et les soins médicaux. Prenez les données envoyées par les moniteurs cardiaques. Au lieu de vous préoccuper de savoir si les données sont observées, il est plus important de vous assurer qu’elles n’ont pas été falsifiées. Dans ce cas, une attaque sur l’intégrité des données pourrait (littéralement) s’avérer fatale.

Cela signifie que toutes les parties impliquées doivent s’assurer que leurs données n’aient pas été altérées ou manipulées pendant qu’elles étaient en veille, en transit ou utilisées. Cela représente un défi particulier avec les gros volumes de données générés par des dispositifs simples ne prenant en charge que des technologies de sécurité embarquées limitées.

Avec plus de données dans le Cloud, la protection périmétrique traditionnelle des réseaux ne sera plus suffisante. Lorsque les données vont au-delà des frontières et des pays, elles doivent être protégées à toutes les étapes : quand elles sont générées, stockées, transmises et utilisées. Cela doit être fait sur des infrastructures fiables et non fiables. La confidentialité et l’intimité sont également des éléments importants.

  1. Sécurité de l’écosystème de bout en bout

La vraie réponse à la question « que doit être sécurisé dans l’IoT ? » est simple.

Tout.

Pour assurer la sécurité de bout en bout de l’écosystème, nous dépendrons des écosystèmes collaboratifs des fabricants de périphériques, des fournisseurs de réseau, des fournisseurs de plateforme, des développeurs d’applications et des utilisateurs finaux.

 

 

Nous devons gérer et orchestrer les composants IoT à la fois horizontalement (du périphérique au service et utilisateurs du service) et verticalement (du matériel à l’application). Cela nécessitera un solide fondement de la sécurité normalisée 3GPP au bas de l’échelle, une sécurité intégrée et une focalisation sur la confidentialité et la protection des données. La 5G va permettre de plus en plus de cas d’usage IoT avec des exigences extrêmement diverses, allant de la connectivité ultra-fiable à la longue durée de vie de la batterie à coût très bas. La nature actuelle et fragmentée de la sécurité ne permet pas une sécurité à grande échelle.

L’année dernière, nous avons signé un accord novateur IoT en partenariat avec Sprint. Nous construirons ensemble un cœur de réseau distribué et virtualisé, spécifiquement dédié à l’IoT, en plus d’un système d’exploitation IoT de classe mondiale. Ce nouvel environnement créera un flux optimal de données des appareils, offrant une intelligence immédiate et exploitable à la périphérie du réseau pour les utilisateurs finaux et les entreprises.

Et cela ne fonctionnera que parce que la sécurité est intégrée à chaque couche, d’après ce qu’Ivo Rook – vice-président senior de l’IoT pour Sprint – appelle « une sécurité inégalée au niveau de la puce » vers les réseaux centraux distribués et virtualisés afin d’assurer la maintenance de chaque élément.

 

Sécuriser l’IoT est un défi à la hauteur de son potentiel commercial. Nous sommes impatients de le relever. Pour en savoir plus, consultez notre page dédiée à la sécurité IoT.

 

Les 10 grandes tendances de consommation pour 2019 : vers une société automatisée

Par Diane Delesalle, le mercredi 12 décembre 2018, classé dans 5G,Applications,IOT,Objets connectés,Opinion,Réseaux mobiles   |   Les commentaires sont fermés
  • Les consommateurs s’attendent à ce que les enceintes intelligentes participent aux disputes familiales, tout comme les autres membres de la famille
  • Les utilisateurs d’assistants virtuels pensent que les équipements qui comprennent nos humeurs seront généralisés dans trois ans
  • Les utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle voudraient des conseils virtuels pratiques pour les aider à faire la cuisine ou des réparations

Dans la huitième édition de son rapport sur les 10 grandes tendances de consommation, l’observatoire ConsumerLab dévoile les attentes de 34 millions des premiers adoptants des technologies.

La dernière édition du rapport annuel analyse les idées et attentes des consommateurs des futures technologies, notamment l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle, la 5G et l’automatisation.

Le rapport révèle que la technologie autonome et prédictive de l’humeur pourrait bientôt jouer un rôle plus important dans la vie quotidienne des individus.

« Imaginez un smartphone animé d’une conscience, capable de décrypter non seulement ce que vous faites, mais aussi ce que vous êtes », déclare Michael Björn, directeur de recherche de l’Ericsson Consumer & IndustryLab et principal auteur de ce rapport. « Aujourd’hui déjà, l’intelligence artificielle est capable de cerner votre personnalité rien qu’en regardant dans vos yeux. Les premiers adoptants que nous avons interrogés imaginent même un futur où nos équipements auront de nous une connaissance meilleure que celle que nous aurons d’eux. »

 

  1. Des appareils dotés d’une conscience

Plus de 60% des utilisateurs d’assistants virtuels pensent qu’il existera, d’ici trois ans, des équipements capables de décrypter nos humeurs.

  1. Des disputes entre « intelligences artificielles »

Ils sont 66% à imaginer, également d’ici trois ans, l’existence d’enceintes intelligentes capables de se lancer dans des disputes, comme le feraient les membres d’une famille.

  1. Des applications espionnes

47% des consommateurs pensent que les applications collectent des renseignements sur eux, mêmes en dehors des périodes d’utilisation.

  1. Des accords forcés

51% des consommateurs se disent agacés par le fait qu’il leur est sans cesse imposé d’accepter l’utilisation de cookies collectant les données.

  1. L’Internet des compétences

Plus de 50% des utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle rêvent d’applications, lunettes ou gants qui les aideraient, virtuellement, à accomplir des tâches pratiques quotidiennes telles que la cuisine et les réparations.

  1. Une consommation sans aucune intervention

Près de la moitié des utilisateurs d’assistants virtuels souhaiteraient des factures ou des abonnements automatiques, ainsi que des articles ménagers capables d’auto réapprovisionnement.

  1. L’obésité mentale

Les prises de décision quotidiennes devenant de plus en plus automatisées, 31% des consommateurs envisagent bientôt d’aller à des “cours de gymnastique mentale” pour s’exercer à la réflexion.

  1. Un moi écologique

39% des consommateurs sont demandeurs d’une montre écologique capable de mesurer leur empreinte carbone.

  1. Un jumeau numérique

48% des utilisateurs de réalité augmentée/virtuelle veulent des avatars en ligne capables de les imiter à la perfection, de manière à pouvoir être à deux endroits à la fois.

  1. La 5G comme moteur de l’automatisation de la société

Près de 20% des utilisateurs de smartphones pensent que la 5G permettra d’améliorer la connectivité des objets, comme par exemple les appareils ménagers ou les compteurs électriques.

Devrions-nous considérer ces technologies comme une menace ou une opportunité ? « Nous sommes déjà entrés dans une ère où l’humain et des machines dotées d’intelligence interagissent dans presque chaque aspect de la vie quotidienne. Mais, nous n’en sommes encore qu’aux premiers balbutiements », constate Pernilla Jonsson, directrice au sein du Consumer & Industry Lab. « Le futur “zero-touch” (sans intervention humaine) reste encore à construire et c’est à nous de définir comment. »

Les opinions émises dans ce rapport reposent sur des travaux de recherche réalisés par l’observatoire Ericsson ConsumerLab depuis plus de 23 ans, ainsi que sur des données issues d’une enquête en ligne menée en octobre 2018 auprès d’internautes avancés dans 10 grandes villes du monde.

Pour consulter le rapport :

https://www.ericsson.com/en/trends-and-insights/consumerlab/consumer-insights/reports/10-hot-consumer-trends-2019

 

Ericsson et Volvo Cars signent un accord mondial de cinq ans autour des véhicules connectés gérés dans le cloud

Par Diane Delesalle, le dimanche 2 décembre 2018, classé dans 5G,Cloud Computing,Voiture connectée   |   Les commentaires sont fermés

Volvo Cars a retenu Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud industrialisée. Ericsson Connected Vehicle Cloud (CVC) gérera les véhicules connectés du groupe pendant cinq ans.

Cette plate-forme permettra d’étendre les services de véhicules numériques à plus de 120 marchés dans le monde au cours des cinq prochaines années. La plateforme permet d’opérer de nombreux services. Parmi ceux-ci, l’on compte la conduite autonome, la gestion de flotte, la télématique, la navigation par GPS, l’infotainment…

Cet accord est le plus important à ce jour pour Ericsson Connected Vehicle Cloud.

Une technologie essentielle pour Volvo

Volvo Cars, comme d’autres acteurs majeurs de l’industrie automobile, met de plus en plus l’accent sur la sécurisation des services de véhicules connectés de haute qualité à mesure que la numérisation accroît l’importance des services logiciels.

Les services embarqués bénéficieront également de l’augmentation de la vitesse, de la faible latence et de la capacité des applications critiques, telles que la conduite autonome, que permettront les réseaux 5G commerciaux.

Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Opérés via plusieurs centres répartis géographiquement, la plate-forme tient pleinement compte des obligations juridiques, de sécurité et de confidentialité à l’échelle mondiale, telles que le respect de la réglementation de l’Union européenne (UE) sur la protection des données (GDPR). Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Les services numériques devenant de plus en plus un facteur de différenciation pour les consommateurs automobiles, le besoin d’une infrastructure de fourniture de services sécurisée et fiable est essentiel pour fournir un service de qualité à grande échelle.

L’offre Ericsson Connected Vehicle Cloud, qui répond aux attentes élevées de Volvo Cars en matière de disponibilité et de stabilité des services et des applications, permet à Volvo Cars de se concentrer sur la création de valeur de l’expérience client numérique des véhicules connectés comme facteur de différenciation.

Ericsson fournit une plate-forme mondiale et hautement évolutive pour les services connectés à Volvo Cars. En éliminant la complexité dans des domaines tels que la législation sur les données et la gestion du stockage, et en améliorant la latence des services,la plate-forme Ericsson Connected Vehicle améliore l’expérience utilisateur globale des services connectés de Volvo Cars.

Ericsson Connected Vehicle Cloud permettra d’innover rapidement et de lancer plus rapidement de nouveaux services au profit des partenaires et des clients de Volvo Cars.

Ce n’est pas la première fois que les deux entreprises concluent à un accord. En 2012, Volvo avait déjà choisi Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud consacrée à l’infotainment, aux applications embarquées et aux services de communications.

Pour en savoir plus: Connected Vehicle Solutions

Voitures autonomes connectées en 5G : les essais autoroutiers vont commencer en Europe

Par Diane Delesalle, le , classé dans 5G,Innovation / R&D,Voiture connectée   |   Les commentaires sont fermés

La nouvelle initiative d’innovation 5GCroCo conduira des essais à grande échelle de la technologie 5G pour la conduite coopérative, connectée et automatisée.

Le consortium 5GCroCo (Fifth Generation Cross-Border Control), un programme d’innovantion de 17 millions d’euros officiellement lancée le 1er novembre 2018, permettra de tester la connectivité 5G pour l’environnement routier dans des scénarios réels. Il sera déployé sur le corridor transfrontalier européen 5G qui couvre des kilomètres d’autoroutes reliant les villes de Metz en France, Merzig en Allemagne et Luxembourg.

Trois cas d’utilisation liés aux services de mobilité coopérative connectée et automatisée activés par les technologies 5G seront testés dans le corridor, à savoir :
1) l’évitement coopératif anticipé des collisions,
2) la production et la distribution de cartes haute définition dynamiques pour la conduite automatisée et
3) la conduite téléopérée.

 

Cette initiative triennale, qui a reçu près de 13 millions d’euros de financement de la Commission européenne dans le cadre du partenariat public-privé 5G (5G-PPP), est coordonnée par le Centre Tecnològic de Telecomunicacions de Catalunya (CTTC, à Castelldefels, Barcelone). En particulier, M. Jesus Alonso-Zarate, chef du Département des communications de Machine to Machine du CTA, sera le coordonnateur Du consortium 5GCroCo. Ce programme d’innovation rassemble 24 partenaires de sept pays européens, dont des organisations clés du monde des télécommunications et de l’automobile. 5GCroCo coordonne les contributions des principaux constructeurs automobiles, des fournisseurs de niveau 1, des autorités routières, des opérateurs de réseaux mobiles, des fournisseurs de télécommunications et des universités.

5GCroCo concentrera ses essais à grande échelle sur le corridor européen 5G qui relie des villes en France, en Allemagne et au Luxembourg, et fait partie du réseau paneuropéen de corridors 5G qui émerge actuellement grâce à plusieurs accords régionaux. Dans le cadre de ces accords, des centaines de kilomètres d’autoroutes européennes ont été alloués pour les examens de conduite automatisés. Ils couvrent des scénarios allant jusqu’au troisième niveau d’automatisation (SAE Automated Driving Level 3), l’étape où une voiture peut fonctionner seule avec un conducteur présent sous certaines conditions.

Ces corridors sont soutenus par la Commission européenne dans le cadre de son plan d’action 5G. Ce plan vise à assurer le déploiement commercial des technologies 5G d’ici la fin de la décennie. Dans un premier temps, avant un déploiement à grande échelle dans le corridor, 5GCroCo va déployer des projets pilotes locaux dans le centre-ville de Munich, sur l’autoroute A9 allemande et sur la piste d’essai fermée de Montlhéry, en France, ainsi que dans le centre-ville de Barcelone, où un scénario de ville transfrontalière sera reproduit.

5GCroCo validera les technologies 5G de base dans le cadre de scénarios transfrontaliers, transversaux, de constructeurs et d’opérateurs croisés, en mettant l’accent sur les technologies de pointe telles que le Mobile Edge Computing (MEC), l’informatique distribuée, la nouvelle radio 5G, la qualité de service (QoS) de bout en bout avec Network Slicing, la QoS prédictive et un positionnement précis.

En outre, 5GCroCo explorera des modèles commerciaux innovants et contribuera à la définition de la politique et de la réglementation du spectre nécessaires pour garantir le succès de la 5G pour les services CCAM. L’impact de 5GCroCo est également attendu au niveau de la normalisation, tant pour l’industrie des télécommunications que pour l’industrie automobile (3GPP, ISO, etc.).

5GCroCo a pour objectif de contribuer à la consolidation du rôle de leader européen de la technologie 5G, en ouvrant la voie au déploiement commercial de la 5G pour la mobilité coopérative, connectée et automatisée en Europe et dans le monde. En outre, cette action innovante fournira aux consommateurs finaux de nouveaux cas d’utilisation tels que la conduite téléopérée et la génération et la distribution de cartes haute définition pour la conduite automatisée dans des environnements multinationaux.

Pour en savoir plus,

• Site du projets: https://5gcroco.eu/
• 5G-PPP Phase 3 Projects: https://5g-ppp.eu/5g-ppp-phase-3-projects/
• Twitter: @5GCroCo
• LinkedIn: 5GCroCo

http://www.5g-ppp.eu

Nouveau Mobility Report d’Ericsson sur la mobilité : la 5G devrait atteindre 1,5 milliard d’abonnés en 2024

Par Diane Delesalle, le mardi 27 novembre 2018, classé dans 5G,Haut Débit,IOT,m-commerce,Réseaux mobiles   |   Les commentaires sont fermés
  • La 5G devrait couvrir plus de 40 % de la population mondiale d’ici la fin 2024
  • Les connexions IoT cellulaires devraient dépasser les 4 milliards en six ans
  • Au 3e trimestre 2018, le trafic de données mobiles a progressé de 79 % par rapport à la même période de l’année précédente

 

 

La dernière étude menée par Ericsson sur la mobilité traite deux aspects : le déploiement commercial de la 5G, et celui de l’IoT cellulaire

D’ici la fin de l’année 2024, la 5G devrait couvrir plus de 40 % de la population mondiale et atteindre 1,5 milliard d’abonnés au très haut débit mobile. Cela fera de la 5G la génération de technologie cellulaire la plus rapide en termes de déploiement à l’échelle mondiale, selon la dernière édition du rapport d’Ericsson sur la mobilité.

Les principaux leviers du déploiement de la 5G sont notamment l’augmentation de la capacité des réseaux, un coût inférieur par giga-octet et de nouveaux cas d’usage.

L’Amérique du Nord et l’Asie du Nord-Est devraient jouer un rôle moteur dans cet essor. D’après les prévisions, la 5G représentera en Amérique du Nord 55 % des abonnements mobiles d’ici la fin de 2024. En Asie du Nord-Est, elle dépassera 43 %.

En Europe de l’ouest, la 5G devrait capter environ 30 % des abonnements mobiles de la région d’ici fin 2024.

 

L’essor des technologies NB-IoT et Cat-M1 est à l’origine de l’explosion du nombre de connexions IoT cellulaires dans le monde. Sur les 4,1 milliards de connexions IoT cellulaires prévues pour 2024, l’Asie du Nord-Est devrait en concentrer 2,7 milliards – chiffre qui témoigne à la fois de l’ambition et de la taille du marché de l’IoT cellulaire dans cette région du monde.

L’évolution et la diversité des applications créent des besoins qui poussent les fournisseurs de services à déployer les technologies NB-IoT et Cat-M1 sur leurs marchés.

 

Le trafic de données mobiles a progressé de 79 % entre le 3e trimestre 2017 et le 3e trimestre 2018 – La Chine jouant un rôle moteur

Le trafic de données mobiles a enregistré au 3e trimestre 2018 une progression de près de 79 % par rapport à la même période de l’année précédente, soit le taux le plus élevé depuis 2013. Cet essor spectaculaire au niveau mondial doit beaucoup à l’explosion du trafic de données par smartphone en Asie du Nord-Est (principalement en Chine). Avec 7,3 giga-octets par mois, soit une augmentation d’environ 140 % entre fin 2017 et fin 2018, la région enregistre le 2e taux le plus élevé de trafic de données par smartphone. C’est l’équivalent d’environ 10 heures/mois de streaming vidéo en qualité HD.

L’Amérique du Nord reste cependant en tête du trafic de données par smartphone, avec des prévisions de 8,6 giga-octets par mois d’ici la fin de l’année, soit l’équivalent de plus de 12 heures/mois de streaming vidéo en HD.

Entre 2018 et 2024, le trafic total de données mobiles devrait être multiplié par cinq, les réseaux 5G acheminant 25 % du trafic mobile d’ici la fin de cette période.

Fredrik Jejdling, Executive Vice President et directeur de la Business Area Réseaux d’Ericsson, explique : « La 5G, qui arrive actuellement sur le marché, devrait se déployer et progresser dans les abonnements beaucoup plus vite que les générations précédentes. Parallèlement, l’IoT cellulaire poursuit son essor spectaculaire. Nous assistons aux prémices de mutations profondes, qui auront un impact non seulement sur le marché des produits grand public, mais aussi sur de nombreux secteurs d’activité. »

 

Le rapport sur la mobilité contient également des articles sur l’accès fixe sans fil et sa mise en œuvre, le streaming vidéo de contenus de plusieurs giga-octets et le développement du marché de la fabrication d’appareils intelligents sans fil.

Rejoignez-nous pour la session live sur Facebook à 15:00 HEC aujourd’hui.

Consulter le rapport dans son intégralité

 

19 millisecondes : la faible latence est-elle la clé du succès de la 5G ?

Par Diane Delesalle, le jeudi 15 novembre 2018, classé dans 5G,Innovation / R&D   |   Les commentaires sont fermés

La 5G peut-elle faire la différence entre de bonnes et d’excellentes performances ?

C’est possible si vous prenez en compte les millisecondes !

 

Une milliseconde est un millième de seconde. C’est vraiment peu, n’est-ce pas ? Quelle différence pourrait-il y avoir entre 1 milliseconde et 20 millisecondes ? Il s’avère que ces 19 millisecondes peuvent signifier beaucoup.

 

Dans le cadre de notre collaboration avec le Paris Saint-Germain, nous avons réalisé une nouvelle vidéo mettant en scène des joueurs. Cette vidéo montre l’avantage de la faible latence de la 5G lorsque des casques de réalité virtuelle sont utilisés sur le prestigieux terrain du Parc des Princes.

 

Comme Daniel Alves et Thomas Meunier dans la vidéo précédente, c’est au tour d’Alphonse Areola, Julian Draxler, Marco Verratti et Thiago Silva de prendre le relais avec Linus Björklund, l’ingénieur d’Ericsson. Ils démontrent tout l’intérêt que peut présenter la faible latence de la 5G sur le terrain.

 

19 millisecondes peuvent-elles faire la différence entre une passe réussie ou un ballon manqué ? Pour un but ou pour un arrêt ?

Regardez la vidéo pour le découvrir !

 

Pourquoi la faible latence dans les réseaux 5G est si importante

Nous avons présenté un certain nombre de cas et de tests qui démontrent l’importance de la faible latence.

Les réseaux 4G ont actuellement des temps de charge d’environ 20 millisecondes. Rapide lorsqu’on compare cela à notre expérience internet à ses débuts, mais pas encore assez rapide. Nous pouvons patienter lorsqu’il faut quelques instants pour charger un site Web ou une vidéo, mais lorsqu’il s’agit de machines industrielles ou de voitures autonomes, par exemple, chaque fraction de seconde compte.

L’ultra-faible latence peut être vue comme complexe, dans un contexte d’amélioration de la production de composants pour des réacteurs par exemple … Pour autant, elle peut être expliquée de manière simple et ludique, comme le démontre la vidéo réalisée en collaboration avec le Paris Saint-Germain.

Elle peut par exemple assurer que vous marquiez un but gagnant.

 

Ou encore que vous ne laissiez pas un ami dans l’embarras.

DataBroker DAO rejoint le 5G Life Campus d’Ericsson à Hasselt en Belgique

Par Diane Delesalle, le mardi 13 novembre 2018, classé dans 5G,Applications,Innovation / R&D,IOT   |   Les commentaires sont fermés

DataBroker DAO et Ericsson vont explorer de nouveaux cas d’usage au 5G Life Campus, l’opportunité d’explorer les avantages de la 5G dans le domaine de l’IoT. L’environnement 5G fourni va permettre à DataBroker DAO de préparer le déploiement de nouvelles applications.

Pour rappel, Ericsson et Corda Campus se sont associés pour ouvrir le premier 5G Life Campus à Hasselt le 17 janvier dernier. Situé sur le parc technologique de Corda Campus, il est relié au centre de R&D d’Ericsson à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, à partir duquel sont réalisés des projets 5G de portée internationale.

L’objectif du 5G Life Campus est de fournir aux acteurs de l’industrie tels que SettleMint et DataBroker un environnement de test pour développer et tester de nouvelles applications utilisant les dernières technologies pour la prochaine génération de mobilité, potentiellement quelques années avant le lancement commercial de la 5G en Belgique.

SettleMint est une jeune entreprise belge, axée sur l’accessibilité de la technologie Blockchain pour les entreprises. Avec Mint, le middleware Blockchain distribué de SettleMint, il est plus facile pour les équipes informatiques de construire et d’intégrer des applications Blockchain. SettleMint a créé cette place de marché peer to peer pour y accueillir les acteurs susceptibles d’acheter comme de vendre les précieuses données en provenance de capteurs IoT.

 

Pour en savoir plus :

https://databrokerdao.com

https://www.ericsson.com/en/networks/strategies/5g-life-campus

L’Ericsson ConsumerLab décrypte les tendances de l’utilisation des réseaux sociaux

Par Diane Delesalle, le jeudi 8 novembre 2018, classé dans 5G,Applications,Réseaux mobiles,Société en réseau   |   Les commentaires sont fermés
  • En moyenne, le temps passé sur les applications de réseaux sociaux a augmenté de près de 60% entre 2014 et 2018
  • Moins d’une personne sur cinq fait confiance aux informations lues sur les réseaux sociaux
  • Presque 70 % des personnes interrogées pensent que les réseaux sociaux devraient veiller à ce qu’il n’y ait pas de faux contenu sur leurs plateformes.
  • 1 personne sur 5 pense qu’elle obtiendra une plus grande part d’informations sur ses réseaux sociaux au cours des cinq prochaines années

L’utilisation des réseaux sociaux est à l’origine de plus de 10 % du trafic total de données mobile et elle devrait même représenter 31 % du trafic annuel au cours des 6 prochaines années*.
[1] Le dernier rapport de l’Ericsson ConsumerLab révèle les comportements des consommateurs à l’égard des réseaux sociaux et montre comment l’utilisation des réseaux sociaux continuera à évoluer.

Malgré les critiques liées aux récents scandales en matière de protection de la vie privée, l’utilisation des réseaux sociaux progresse encore. En effet, le nombre d’utilisateurs et le temps passé sur les plateformes de réseaux sociaux continuent d’augmenter comme le met en évidence le dernier rapport de l’Ericsson ConsumerLab, #OMG Les réseaux sociaux sont là pour rester, en se basant sur les réponses d’utilisateurs de smartphones aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Brésil, au Japon, et en Suède. L’étude a également intégré des données provenant d’une base de données d’utilisateurs du monde entier.

« Après avoir subi nombre de critiques, notamment avec l’affaire Cambridge Analytica et d’autres atteintes à la vie privée, nous voulions savoir si les médias et les analystes avaient raison de dire que certains réseaux sociaux étaient en déclin » déclare André Gualda, Senior Advisor de l’Ericsson ConsumerLab. « Mon principal constat est que les réseaux sociaux ne s’effondrent pas du tout, mais continuent de croître. »

Voici quelques-uns des enseignements du rapport :

Les réseaux sociaux sont loin d’avoir atteint leur apogée

  • Malgré la récente négativité générée par les scandales liés à la protection de la vie privée, les réseaux sociaux n’ont pas encore atteint leur apogée. Actuellement, plus de 3 milliards de personnes accèdent régulièrement à un réseau social au moins. Globalement, entre 2014 et 2018, le temps moyen passé sur les applications de réseaux sociaux a augmenté de près de 60 %, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 minutes en 2018.

La courte durée de vie des réseaux sociaux

  • Sur les 10 plateformes de réseaux sociaux les plus populaires de 2008, 5 n’existent plus et seulement 2 restent parmi les 10 plus populaires en 2018.
  • Actuellement, Facebook est la marque populaire la plus importante. Cependant, sa base d’utilisateurs et le temps passé sur le site ralentit actuellement sa croissance voire même la fait reculer dans certains pays

Est-ce que les médias sociaux sont le nouveau tabagisme ?

  • Les médias sociaux ont fait l’objet d’une stigmatisation négative. 30 % des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni refusent de dire combien de temps ils passent sur les réseaux sociaux et près de 7 personnes sur 10 pensent que leurs amis font de même.
  • 4 personnes sur 10 pensent que les grands utilisateurs de réseaux sociaux sont méprisés par les autres et 70 % pensent que l’utilisation excessive des réseaux sociaux n’est pas saine.

Les fausses informations minent la confiance

  • Plus de 50 % des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni ont reconnu avoir lu des informations sur les réseaux sociaux, qu’ils ont par la suite trouvées fausses, et près d’un consommateur sur quatre a admis avoir diffusé des articles avant de découvrir par la suite qu’ils étaient faux.
  • Moins d’une personne sur cinq fait confiance aux informations lues sur les réseaux sociaux.

Les consommateurs veulent récupérer le rôle de l’éditeur

  • Près de 70 % pensent que les entreprises des réseaux sociaux devraient veiller à ce qu’il n’y ait pas de faux contenu sur leur plateforme et plus de la moitié des personnes interrogées pensent que les réseaux sociaux devraient être légalement responsables des fausses informations.
  • 3 personnes sur 5 affirment que les entreprises de réseaux sociaux devraient embaucher des personnes pour examiner le contenu et 40 % veulent que cette vérification soit confiée à uneintelligence artificielle.

Les réseaux sociaux font partie de l’infrastructure sociale

  • Bien que les consommateurs partagent moins de contenu désormais, les réseaux sociaux font néanmoins partie intégrante de leur vie donc il est difficile de les quitter.
  • Environ 1 personne sur 5 pense qu’elle s’informera de plus en plus sur leurs réseaux sociaux dans les cinq prochaines années.

Vous pouvez écouter les co-auteurs du rapport, André Gualda et Karina Shyrokykh détailler les principales conclusions du rapport dans le dernier épisode du podcast de Ericsson News.

 

[1] – Ericsson Mobility Report, Juin 2018

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Jasmeet Sethi, Head of Consumer Lab d’Ericsson, revient sur les facteurs clés de l’introduction de la 5G

Par Diane Delesalle, le vendredi 2 novembre 2018, classé dans 5G   |   Les commentaires sont fermés

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Jasmeet Sethi Head of Consumer Lab chez Ericsson a répondu aux questions de Guy Hervier, rédacteur en chef d’Informatique News. Jasmeet Sethi, Head of Consumer Lab d’Ericsson, est revenu sur l’étude réalisée auprès de 58 000 personnes, dans 52 pays, sur les attentes des consommateurs vis-à-vis de la 5G.

En ce qui concerne la France, l’étude représente les comportements de 30 millions d’utilisateurs de smartphones. Il souligne que d’ores et déjà  ⅓ des utilisateurs français sont familiers avec les promesses de la 5G, ce qui est extrêmement important compte tenu du fait que cette technologie ne sera pas tout de suite dans les foyers. Cette étude revient également sur les facteurs clés de succès de l’introduction la 5G en France.

En France les attentes des consommateurs sont plus de vitesse, une garantie de qualité notamment dans le streaming vidéo. L’autre attente autour de la 5G est que l’usage soit transparent et finalement remplace le wifi avec le même niveau de qualité.
Une autre attente se fait autour des nouveaux usages que rend possible la 5G, l’étude a testé plein de scénarios différents et 72 % des français se sont montrés intéressés par ses nouveaux services. Il y même 42 % d’entre eux prêts à payer pour ces services !
Il reste un dernier point: le terminal. La 5G devra attendre son « iPhone » pour vraiment décoller.

Pour conclure, Jasmeeth Sethi est persuadé que l’adoption de la 5G sera beaucoup plus rapide que pour la 3G/4G car les attentes des consommateurs sont vraiment très fortes.

La balle est dans le camp des fabricants de terminaux et des opérateurs.

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