Les réseaux sociaux sont-ils indispensables à la vie des utilisateurs ?

Par Nassima Chaichi, le vendredi 28 décembre 2018, classé dans Non classé,Société en réseau

 Les réseaux sociaux, un phénomène en croissance exponentielle depuis plusieurs années, sont devenues partie intégrante de la vie quotidienne des utilisateurs. Ils sont un courant dominant touchant plus de 80% des utilisateurs d’Internet et représentent 10% du trafic total des données mobiles. D’ailleurs, les vœux de Noël se sont échangés cette année essentiellement via les réseaux sociaux Facebook, Twitter, WhatsApp ou autres.

Ce taux devrait augmenter de 31% par an au cours des six prochaines années, comme le confirme une récente étude du Consumerlab d’Ericsson dont le but est d’examiner l’attitude des consommateurs à l’égard des médias sociaux et la manière dont leur utilisation continuera à évoluer.

En septembre 2018, près de 2 600 utilisateurs de smartphones américains et britanniques ont participé à une enquête en ligne.

En plus du sondage en ligne, les données de la plate-forme analytique du ConsumerLab ont été utilisées et des entretiens en face à face supplémentaires ont été menés au Brésil, au Japon, en Suède.
Les personnes sondées étaient âgées de 16 à 65 ans et leurs points de vue exprimés dans l’enquête sont représentatifs des 100 millions d’utilisateurs avancés de smartphones sur ces marchés.

À l’heure actuelle, plus de 3 milliards de personnes accèdent régulièrement à au moins un service de réseau social. À l’échelle mondiale, entre 2014 et 2018, le temps moyen consacré aux applications de médias sociaux a augmenté de près de 60%, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 en 2018.

Pour ces utilisateurs, passer du temps sur des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou WhatsApp fait partie intégrante de la vie moderne. Ils utilisent ces services pour rester en contact avec leurs amis et leur famille, rejoindre des communautés, regarder des vidéos, lire des actualités et même interagir avec des entreprises. Il est pour eux difficile d’imaginer la vie sans les médias sociaux.

Cette tendance se traduit sur les services de Facebook y compris Instagram et WhatsApp, par une nette progression des utilisateurs actifs uniques de 1,3 milliard par mois en 2014 à 2,5 milliards en 2018. Cette dynamique est aussi valable pour les autres services de médias sociaux.

 

Outre l’augmentation du nombre d’utilisateurs, les consommateurs consacrent globalement plus de temps sur leurs applications, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 minutes en 2018.

 

S’agissant de la sensibilisation des consommateurs aux fake news sur les médias sociaux, plus de 50% des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni ont reconnu avoir lu des informations sur des médias sociaux qui se sont par la suite avérées être fausses. Près d’une personne sur quatre a admis avoir partagé des informations qui se sont révélées être infondées.

En conséquence directe des fake news, la détérioration de la confiance des consommateurs
Ainsi aujourd’hui, moins de 20% des personnes sondées font confiance aux médias sociaux et n’y postent plus leurs données personnelles et ils sont environ 60% à être préoccupés par la manière dont les services de médias sociaux utilisent leurs informations personnelles.

 

Ces problèmes ne réduisent cependant pas l’utilisation des médias sociaux. Ils ont conduit les utilisateurs à changer leurs comportements et à être plus prudents. Ils partagent moins d’informations personnelles, mettent à jour leurs paramètres de confidentialité et vérifient les informations lues sur les réseaux sociaux, comme l’explique encore l’étude.
A la question de savoir si les réseaux sociaux sont une addiction, l’étude démontre que 30% des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni refusent de dire combien de temps ils consacrent réellement aux médias sociaux et près de 7 sur 10 pensent que leurs amis font de même.
Près de 4 personnes sur 10 pensent que les utilisateurs excessifs des médias sociaux sont méprisés par les autres.

L’enquête conclu par ailleurs que les consommateurs continueront à utiliser les médias sociaux car ils sont trop importants dans leur vie pour être abandonnés. Près de 60% d’entre eux pensent que leur utilisation est appelée à croitre davantage durant les prochaines années.

 

14 millions de nouveaux abonnements mobile au 3ème trimestre 2018, l’Afrique en bonne place dans le classement mondial, selon le ConsumerLab d’Ericsson

Par Nassima Chaichi, le mardi 18 décembre 2018, classé dans Haut Débit,Innovation / R&D,Réseaux mobiles

Sur les 120 millions de nouveaux abonnements au mobile dans le monde, l’Afrique a totalisé 14 millions avec un taux de pénétration du mobile de 82 %, comme le révèle le dernier rapport sur la mobilité du ConsumerLab d’Ericsson.

Publié le 27 Novembre dernier, l’étude qui examine l’évolution du marché des télécoms dans le monde ainsi que le comportement des utilisateurs, révèle que le nombre total des abonnements mobiles dans le monde s’est élevé à 7,9 milliards environ au troisième trimestre 2018, dont 1,045 milliard pour l’Afrique.

Le nombre des abonnements au haut débit est désormais de 5.7 milliards.

 

Dans le classement mondial des abonnements mobiles où l’Asie Pacifique (hors Chine et Inde) se place en tête de liste avec 1.5 milliard d’abonnements mobiles, l’Afrique se situe quatrième avec 1.045 milliard d’abonnements contre 1.06 milliard pour l’Amérique (Nord et Latine) et 1.09 milliard pour l’Europe (Est et Ouest).

Pour ce qui est du taux global des abonnements mobiles au troisième trimestre 2018, il a été de 82 % pour l’Afrique, 111% au Moyen-Orient et 142 % en Europe centrale et de l’ouest, contre 104% aux Etats-Unis.                     

                         

 

Concernant les connexions IoT cellulaires, les projections annoncent qu’elles devraient atteindre près de 4.1 milliards d’ici 2024, avec un rythme de progression annuel de 27%.

 

S’agissant du trafic global de données mobiles au Moyen-Orient et en Afrique, celui-ci devrait être multiplié par neuf entre 2018 et 2024, représentant le taux de croissance le plus élevé au monde, alors que les abonnements aux smartphones devraient doubler. En 2024, le trafic mensuel total de données mobiles devrait atteindre 17 Exaoctets dans la région.

Par ailleurs, l’Asie du Nord-Est, dense en termes de population, représente la plus grande part du trafic mondial de données mobiles – près de 30% à la fin de 2018. En 2024, le trafic total de données mobiles dans la région devrait atteindre 39 Exaoctets par mois.

La croissance rapide du nombre d’abonnements au haut débit mobile devrait se poursuivre. La Chine devrait ajouter environ 170 millions d’abonnés au haut débit mobile d’ici à la fin de 2024, ce qui, conjugué à l’utilisation accrue du smartphone, portera le trafic total de données à 29 Exaoctets par mois dans le pays portera le trafic.

D’autre part, les prévisions montrent une suprématie de la technologie LTE dans la majorité des régions jusqu’en 2024, la 5G représentant alors 55% en Amérique du Nord.

 

Selon l’étude, 90% des abonnements mobiles devraient être du haut débit d’ici 2024 aussi bien au Moyen-Orient qu’en Afrique. Deux marchés similaires notamment entre des pays du Moyen-Orient comme la Turquie et l’Iran et des pays africains tels que l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie, l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

Poussée par l’adoption des biens et services de communication, la généralisation de la mobilité en Afrique et au Moyen-Orient devrait provoquer le doublement du nombre d’abonnements à des smartphones, ce qui ferait passer le taux de pénétration de 45% à 70% en 2024.

Quelques données clés sur la mobilité en Afrique :

  • Fin 2017, près de 20% de tous les abonnements mobiles étaient en LTE au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
  • La région devrait évoluer au cours de la période de prévision et, d’ici
    2023, près de 90 %des abonnements devraient être mobiles.
  • Les éléments moteurs de ce changement sont essentiellement une population jeune en augmentation avec des compétences digitales croissantes auxquelles s’ajoutent des smartphones de plus en plus abordables.
  • Il est attendu une progression du trafic de données mobiles multiplié par 11 dans la région MENA durant la période de prévision, portée par une hausse
    de la pénétration du smartphone et des investissements dans l’amélioration de la performance des réseaux.
  • En 2024, le trafic des données mobiles atteindra près de 17 Exaoctets par mois dans la région, soit le taux de croissance globale le plus élevé.

 

 

Les 10 grandes tendances de consommation pour 2019 : vers une société automatisée

Par Diane Delesalle, le mercredi 12 décembre 2018, classé dans 5G,Applications,IOT,Objets connectés,Opinion,Réseaux mobiles
  • Les consommateurs s’attendent à ce que les enceintes intelligentes participent aux disputes familiales, tout comme les autres membres de la famille
  • Les utilisateurs d’assistants virtuels pensent que les équipements qui comprennent nos humeurs seront généralisés dans trois ans
  • Les utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle voudraient des conseils virtuels pratiques pour les aider à faire la cuisine ou des réparations

Dans la huitième édition de son rapport sur les 10 grandes tendances de consommation, l’observatoire ConsumerLab dévoile les attentes de 34 millions des premiers adoptants des technologies.

La dernière édition du rapport annuel analyse les idées et attentes des consommateurs des futures technologies, notamment l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle, la 5G et l’automatisation.

Le rapport révèle que la technologie autonome et prédictive de l’humeur pourrait bientôt jouer un rôle plus important dans la vie quotidienne des individus.

« Imaginez un smartphone animé d’une conscience, capable de décrypter non seulement ce que vous faites, mais aussi ce que vous êtes », déclare Michael Björn, directeur de recherche de l’Ericsson Consumer & IndustryLab et principal auteur de ce rapport. « Aujourd’hui déjà, l’intelligence artificielle est capable de cerner votre personnalité rien qu’en regardant dans vos yeux. Les premiers adoptants que nous avons interrogés imaginent même un futur où nos équipements auront de nous une connaissance meilleure que celle que nous aurons d’eux. »

 

  1. Des appareils dotés d’une conscience

Plus de 60% des utilisateurs d’assistants virtuels pensent qu’il existera, d’ici trois ans, des équipements capables de décrypter nos humeurs.

  1. Des disputes entre « intelligences artificielles »

Ils sont 66% à imaginer, également d’ici trois ans, l’existence d’enceintes intelligentes capables de se lancer dans des disputes, comme le feraient les membres d’une famille.

  1. Des applications espionnes

47% des consommateurs pensent que les applications collectent des renseignements sur eux, mêmes en dehors des périodes d’utilisation.

  1. Des accords forcés

51% des consommateurs se disent agacés par le fait qu’il leur est sans cesse imposé d’accepter l’utilisation de cookies collectant les données.

  1. L’Internet des compétences

Plus de 50% des utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle rêvent d’applications, lunettes ou gants qui les aideraient, virtuellement, à accomplir des tâches pratiques quotidiennes telles que la cuisine et les réparations.

  1. Une consommation sans aucune intervention

Près de la moitié des utilisateurs d’assistants virtuels souhaiteraient des factures ou des abonnements automatiques, ainsi que des articles ménagers capables d’auto réapprovisionnement.

  1. L’obésité mentale

Les prises de décision quotidiennes devenant de plus en plus automatisées, 31% des consommateurs envisagent bientôt d’aller à des “cours de gymnastique mentale” pour s’exercer à la réflexion.

  1. Un moi écologique

39% des consommateurs sont demandeurs d’une montre écologique capable de mesurer leur empreinte carbone.

  1. Un jumeau numérique

48% des utilisateurs de réalité augmentée/virtuelle veulent des avatars en ligne capables de les imiter à la perfection, de manière à pouvoir être à deux endroits à la fois.

  1. La 5G comme moteur de l’automatisation de la société

Près de 20% des utilisateurs de smartphones pensent que la 5G permettra d’améliorer la connectivité des objets, comme par exemple les appareils ménagers ou les compteurs électriques.

Devrions-nous considérer ces technologies comme une menace ou une opportunité ? « Nous sommes déjà entrés dans une ère où l’humain et des machines dotées d’intelligence interagissent dans presque chaque aspect de la vie quotidienne. Mais, nous n’en sommes encore qu’aux premiers balbutiements », constate Pernilla Jonsson, directrice au sein du Consumer & Industry Lab. « Le futur “zero-touch” (sans intervention humaine) reste encore à construire et c’est à nous de définir comment. »

Les opinions émises dans ce rapport reposent sur des travaux de recherche réalisés par l’observatoire Ericsson ConsumerLab depuis plus de 23 ans, ainsi que sur des données issues d’une enquête en ligne menée en octobre 2018 auprès d’internautes avancés dans 10 grandes villes du monde.

Pour consulter le rapport :

https://www.ericsson.com/en/trends-and-insights/consumerlab/consumer-insights/reports/10-hot-consumer-trends-2019

 

Ericsson et Volvo Cars signent un accord mondial de cinq ans autour des véhicules connectés gérés dans le cloud

Par Diane Delesalle, le dimanche 2 décembre 2018, classé dans 5G,Cloud Computing,Voiture connectée

Volvo Cars a retenu Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud industrialisée. Ericsson Connected Vehicle Cloud (CVC) gérera les véhicules connectés du groupe pendant cinq ans.

Cette plate-forme permettra d’étendre les services de véhicules numériques à plus de 120 marchés dans le monde au cours des cinq prochaines années. La plateforme permet d’opérer de nombreux services. Parmi ceux-ci, l’on compte la conduite autonome, la gestion de flotte, la télématique, la navigation par GPS, l’infotainment…

Cet accord est le plus important à ce jour pour Ericsson Connected Vehicle Cloud.

Une technologie essentielle pour Volvo

Volvo Cars, comme d’autres acteurs majeurs de l’industrie automobile, met de plus en plus l’accent sur la sécurisation des services de véhicules connectés de haute qualité à mesure que la numérisation accroît l’importance des services logiciels.

Les services embarqués bénéficieront également de l’augmentation de la vitesse, de la faible latence et de la capacité des applications critiques, telles que la conduite autonome, que permettront les réseaux 5G commerciaux.

Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Opérés via plusieurs centres répartis géographiquement, la plate-forme tient pleinement compte des obligations juridiques, de sécurité et de confidentialité à l’échelle mondiale, telles que le respect de la réglementation de l’Union européenne (UE) sur la protection des données (GDPR). Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Les services numériques devenant de plus en plus un facteur de différenciation pour les consommateurs automobiles, le besoin d’une infrastructure de fourniture de services sécurisée et fiable est essentiel pour fournir un service de qualité à grande échelle.

L’offre Ericsson Connected Vehicle Cloud, qui répond aux attentes élevées de Volvo Cars en matière de disponibilité et de stabilité des services et des applications, permet à Volvo Cars de se concentrer sur la création de valeur de l’expérience client numérique des véhicules connectés comme facteur de différenciation.

Ericsson fournit une plate-forme mondiale et hautement évolutive pour les services connectés à Volvo Cars. En éliminant la complexité dans des domaines tels que la législation sur les données et la gestion du stockage, et en améliorant la latence des services,la plate-forme Ericsson Connected Vehicle améliore l’expérience utilisateur globale des services connectés de Volvo Cars.

Ericsson Connected Vehicle Cloud permettra d’innover rapidement et de lancer plus rapidement de nouveaux services au profit des partenaires et des clients de Volvo Cars.

Ce n’est pas la première fois que les deux entreprises concluent à un accord. En 2012, Volvo avait déjà choisi Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud consacrée à l’infotainment, aux applications embarquées et aux services de communications.

Pour en savoir plus: Connected Vehicle Solutions

Voitures autonomes connectées en 5G : les essais autoroutiers vont commencer en Europe

La nouvelle initiative d’innovation 5GCroCo conduira des essais à grande échelle de la technologie 5G pour la conduite coopérative, connectée et automatisée.

Le consortium 5GCroCo (Fifth Generation Cross-Border Control), un programme d’innovantion de 17 millions d’euros officiellement lancée le 1er novembre 2018, permettra de tester la connectivité 5G pour l’environnement routier dans des scénarios réels. Il sera déployé sur le corridor transfrontalier européen 5G qui couvre des kilomètres d’autoroutes reliant les villes de Metz en France, Merzig en Allemagne et Luxembourg.

Trois cas d’utilisation liés aux services de mobilité coopérative connectée et automatisée activés par les technologies 5G seront testés dans le corridor, à savoir :
1) l’évitement coopératif anticipé des collisions,
2) la production et la distribution de cartes haute définition dynamiques pour la conduite automatisée et
3) la conduite téléopérée.

 

Cette initiative triennale, qui a reçu près de 13 millions d’euros de financement de la Commission européenne dans le cadre du partenariat public-privé 5G (5G-PPP), est coordonnée par le Centre Tecnològic de Telecomunicacions de Catalunya (CTTC, à Castelldefels, Barcelone). En particulier, M. Jesus Alonso-Zarate, chef du Département des communications de Machine to Machine du CTA, sera le coordonnateur Du consortium 5GCroCo. Ce programme d’innovation rassemble 24 partenaires de sept pays européens, dont des organisations clés du monde des télécommunications et de l’automobile. 5GCroCo coordonne les contributions des principaux constructeurs automobiles, des fournisseurs de niveau 1, des autorités routières, des opérateurs de réseaux mobiles, des fournisseurs de télécommunications et des universités.

5GCroCo concentrera ses essais à grande échelle sur le corridor européen 5G qui relie des villes en France, en Allemagne et au Luxembourg, et fait partie du réseau paneuropéen de corridors 5G qui émerge actuellement grâce à plusieurs accords régionaux. Dans le cadre de ces accords, des centaines de kilomètres d’autoroutes européennes ont été alloués pour les examens de conduite automatisés. Ils couvrent des scénarios allant jusqu’au troisième niveau d’automatisation (SAE Automated Driving Level 3), l’étape où une voiture peut fonctionner seule avec un conducteur présent sous certaines conditions.

Ces corridors sont soutenus par la Commission européenne dans le cadre de son plan d’action 5G. Ce plan vise à assurer le déploiement commercial des technologies 5G d’ici la fin de la décennie. Dans un premier temps, avant un déploiement à grande échelle dans le corridor, 5GCroCo va déployer des projets pilotes locaux dans le centre-ville de Munich, sur l’autoroute A9 allemande et sur la piste d’essai fermée de Montlhéry, en France, ainsi que dans le centre-ville de Barcelone, où un scénario de ville transfrontalière sera reproduit.

5GCroCo validera les technologies 5G de base dans le cadre de scénarios transfrontaliers, transversaux, de constructeurs et d’opérateurs croisés, en mettant l’accent sur les technologies de pointe telles que le Mobile Edge Computing (MEC), l’informatique distribuée, la nouvelle radio 5G, la qualité de service (QoS) de bout en bout avec Network Slicing, la QoS prédictive et un positionnement précis.

En outre, 5GCroCo explorera des modèles commerciaux innovants et contribuera à la définition de la politique et de la réglementation du spectre nécessaires pour garantir le succès de la 5G pour les services CCAM. L’impact de 5GCroCo est également attendu au niveau de la normalisation, tant pour l’industrie des télécommunications que pour l’industrie automobile (3GPP, ISO, etc.).

5GCroCo a pour objectif de contribuer à la consolidation du rôle de leader européen de la technologie 5G, en ouvrant la voie au déploiement commercial de la 5G pour la mobilité coopérative, connectée et automatisée en Europe et dans le monde. En outre, cette action innovante fournira aux consommateurs finaux de nouveaux cas d’utilisation tels que la conduite téléopérée et la génération et la distribution de cartes haute définition pour la conduite automatisée dans des environnements multinationaux.

Pour en savoir plus,

• Site du projets: https://5gcroco.eu/
• 5G-PPP Phase 3 Projects: https://5g-ppp.eu/5g-ppp-phase-3-projects/
• Twitter: @5GCroCo
• LinkedIn: 5GCroCo

http://www.5g-ppp.eu