Ericsson publie ses résultats pour le 1er trimestre 2014

Par Corinne Muller, le mercredi 23 avril 2014, classé dans Stratégie

Q1 Results Ericsson

Commentaires de Hans Vestberg, Président et CEO d’Ericsson

Les ventes, à périmètre comparable et après ajustements monétaires, ont enregistré une baisse de – 7% par rapport au 1er trimestre 2013, avec la poursuite de l’impact négatif en provenance des marchés d’Amérique du Nord et du Japon. Tous les segments d’activité ont montré des améliorations au niveau de la marge.

Comme indiqué précédemment, la baisse des ventes est principalement due aux revenus inférieurs des grands projets de couverture haut débit mobile en Amérique du Nord, qui ont connu un pic au 1er semestre 2013, ainsi qu’à l’impact d’une activité réduite au Japon. Cela a été partiellement compensé par la croissance réalisée en Chine, au Moyen-Orient et en Amérique Latine.  La baisse des ventes a impacté l’activité Réseaux ainsi que l’activité de déploiement réseaux au sein de la Business Unit Global Services.

Notre focus sur la profitabilité est en train de porter ses fruits, avec une amélioration de la marge brute par rapport au 1er trimestre 2013, que l’on inclut ou non les charges pour restructuration.

Toutes les activités ont vu leurs marges d’exploitation s’améliorer. Au cours de ce trimestre, le mix d’activités a été principalement tiré par les projets de capacité réseau haut débit mobile. De plus, certains de nos clients ont investi davantage dans le logiciel pour améliorer la performance du réseau et l’expérience utilisateur.

Le niveau de trésorerie (operating cash flow ) est de + 9,4 milliards de couronnes suédoises (SEK), comparé à  – 3,0 milliards de SEK au 1er trimestre 2013. Le paiement de droits par Samsung suite à l’accord sur les brevets ainsi que des ventes plus faibles ont eu un impact positif sur le cashflow. Nos efforts se poursuivent pour réduire le fonds de roulement (working capital) grâce à un meilleur process de la commande au règlement.

En Amérique du Nord, des opérateurs investissent pour améliorer la capacité et la qualité de service sur les réseaux. Dans le même temps, nous continuons de renforcer nos positions dans des domaines stratégiques. Nous avons été sélectionnés comme partenaires par AT&T pour leur initiative Domain 2.0 qui a pour but de simplifier et de faire évoluer leur réseau en utilisant le NFV (Network Function Virtualization) et le SDN (Software-Defined Networking).

Dans la région Asie du Nord-Est, nous mettons en oeuvre les contrats 4G/LTE remportés précédemment en Chine. De plus, nous avons remporté d’importants contrats 4G/LTE au Japon et à Taiwan.

En Europe, nous avons gagné un contrat de 5 ans dans le cadre du projet Spring de Vodaphone. Il comprend des extensions et des mises à jour des réseaux 2G/3G de Vodaphone et la construction d’un  réseau 4G/LTE avec les services afférents.

La demande pour nos offres de services se poursuit et nous avons gagné de nouveaux contrats de services managés dans plusieurs Régions au cours du 1er trimestre.

La solution Ericsson Radio Dot System connaît un fort intérêt. Sept opérateurs viennent d’annoncer vouloir tester cette solution, en complément des opérateurs déjà intéressés. La solution innovante à base de petites cellules pour usage dans les bâtiments sera disponible dans le courant de l’année.

Selon nos prévisions actuelles, les contrats clés qui ont été gagnés devraient progressivement impacter les ventes et le mix d’activité, principalement au second semestre.

L’instabilité politique prévaut dans plusieurs parties du Moyen-Orient et d’Afrique et impacte toujours les ventes. Il y a également des incertitudes croissantes en Russie et en Ukraine. En 2013, Ericsson a réalisé 5,9 milliards de SEK de chiffre d’affaires en Russie et en Ukraine mais les incertitudes politiques actuelles n’ont pas impacté les ventes au 1er trimestre.

Dans un marché des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) en transformation, Ericsson continue d’évoluer à travers des investissements à la fois dans son cœur de métier et dans de nouveaux domaines ciblés. Grâce à notre leadership dans les technologies comme dans les services, nous sommes bien positionnés pour accompagner nos clients dans leur recherche de nouvelles opportunités marché.

Cliquez ici pour consulter l’intégralité du rapport.

Les bagues connectées, bien plus qu’un phénomène de mode

Par Benoît Maydat, le mercredi 16 avril 2014, classé dans Société en réseau

Wearable-technology-450x300

Les bagues connectées émergent dans l’écosystème des smartphones comme un nouveau type de technologie portable, « wearable technology ». Lors de l’édition 2014 de la Fashion Week de New York, la startup Ringblingz a présenté sa première bague connectée à un smartphone. On peut alors se demander quelle sera la place des accessoires de mode tels que les bagues dans la société connectée.

Comme pour les montres connectées, les objets portables sont connectés à un smartphone et sont accompagnés d’une application mobile. Pour l’utilisateur, les notifications se font via des vibrations de l’appareil. La bague fonctionne grâce à des radios de faible portée qui la connectent au smartphone. Une bague connectée est de plus petite taille que la combinaison smartphone-montre et exploite le potentiel de miniaturisation de la technologie. La taille réduite de l’écran rappelle les premiers téléphones mobiles, quand seulement 20 caractères pouvaient y être lus.

Ces bagues connectées sont dédiées aux populations d’usagers les plus jeunes. Le design de la bague est important pour l’acheteur puisque c’est autant une marque de style qu’un appareil de communication.

Les bagues connectées sont un des 4 ou 5 produits à un fort potentiel pour le marché grand public (avec les montres, les bracelets mesurant l’activité physique et la santé et les lifestyle trackers).

Les applications principales de ces bagues connectées sont le suivi des notifications sur les médias sociaux et les « lifestyle trackers ». L’aspect différenciant des bagues et montres connectées réside dans une taille réduite et un design étudié. Rassembler des informations de différentes sources et sélectionner les plus pertinentes est également un outil attractif pour ceux qui veulent éviter la surcharge d’informations. Les nouvelles générations de smartphones, avec leurs larges écrans, peuvent rester dans les poches et sacs pour une recherche d’informations plus traditionnelle.

Le futur des wearable technologies semble se dessiner comme tel:

• Tous les appareils de wearable technology vont être conçus pour être dépendants des smartphones des usagers, avec une radio de faible portée, des applications smartphones dédiées et des capteurs de mouvement comme composants de base.
• Le design des appareils va continuer de prendre une importance croissante alors que les bagues sont déjà un accessoire de mode.
• Un ou deux appareils « wearable » vont devenir grand publics en 2014, ouvrant la voie aux bagues connectées.
• Les usagers vont d’abord réagir aux vibrations des appareils, avant même de regarder leur écran.

MPLS SDN World Congress: Ericsson démontre son expertise dans le domaine du SDN et du NFV

Par Corinne Muller, le mardi 8 avril 2014, classé dans IP

Reda Nedjar, Chef de produit Réseaux, Ericsson, présente les dernières innovations dans le SDN et la virtualisation. Lire la suite…

Ericsson remporte le 2nd prix du Trophée de l’Innovation BIG DATA 2014 avec sa solution de statistiques media

Par Corinne Muller, le jeudi 3 avril 2014, classé dans Innovation / R&D,Récompenses et Prix,Télévision

  • Le Trophée de l’Innovation Big Data récompense les projets Big Data les plus innovants et performants parmi une cinquantaine de candidats sélectionnés.

  • Ericsson remporte le second prix avec son projet Media Statistics, solution inédite d’indicateurs et de statistiques des usages TV.

  • Media Statistics est une solution analytique et prédictive géo contextualisée autour des données TV pour les services marketing des opérateurs de télécommunication et les diffuseurs de contenus.

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