Internet est-il green ? Il nous faut plus de données !

Les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société.

Il y a quelques semaines avait lieu l’événement Google « How Green Is The Internet ? », durant lesquels les discours de l’ancien vice-président américain Al Gore, et Eric Schmidt, président exécutif de Google, sont toujours une source d’inspiration.

Le manque de données pertinentes, de faits, de chiffres et d’études poussées est un thème largement abordé lors de l’événement. Une raison évoquée est la complexité des réseaux et des équipements TIC, une autre est le développement rapide du secteur.

Regardons quelques-uns des principaux faits et chiffres présentés lors de l’événement, ainsi que les conclusions et les déclarations qui peuvent être faites.

La part mondiale des émissions de CO2 du secteur des TIC est d’environ 1,7 %. Elle a augmenté d’environ 1,3 % en 2007, et est estimée à environ 2 % en 2020. Toutefois, la fabrication, les activités de transport, les entreprises, l’exploitation et l’entretien, tels que les voyages d’affaires et des flottes de voitures et des bureaux, sont inclus dans les émissions du secteur des TIC, qui ont été estimées en utilisant la méthode d’évaluation du cycle de vie (LCA). Il est encore fréquent de comparer les émissions de CO2 du secteur des TIC aux émissions mondiales de CO2, ce qui donne une image déformée qui n’est pas compatible avec les définitions du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC).

L’empreinte du secteur des TIC est encore relativement faible par rapport à la valeur et le rôle qu’elle joue dans l’économie mondiale. Une majorité de personnes (6,4 milliards d’abonnements mobiles uniques) profitent continuellement de ce secteur dans leur vie quotidienne comparé à d’autres secteurs, comme l’aviation, qui ont une plus grande empreinte, mais qui ne sont utilisés que par une minorité de personnes – et pas très souvent.

L’équipement des utilisateurs, tels que les ordinateurs, représente environ la moitié des émissions du secteur des TIC. Les data centers, en incluant l’utilisation des serveurs et des infrastructures de soutien, représentent un peu plus d’un quart, et les réseaux un peu moins d’un quart des émissions. 2 % des émissions mondiales de CO2 sont parfois imputées aux seuls data centers, ce qui est faux, car ils représentent moins de 0,5 % du CO2. En absolu, les émissions de CO2 du secteur des TIC devraient croître d’environ 70 % entre 2007 et 2020. Les nouvelles tendances sont captées dans les projections les plus récentes.

A titre d’exemple, Gartner a prévu que les chiffres estimés pour 2020 puissent être trop élevés, compte-tenu que les smartphones et les tablettes sont dans une large mesure fabriqués et utilisés au détriment des PC et non en supplément, ce qui entraînerait alors une consommation d’énergie et une émission de CO2 moins importantes que prévu.

Des données pertinentes, des faits et des chiffres sont nécessaires, mais ils doivent également être décrits et communiqués d’une manière claire pour obtenir une image complète. Par exemple, lorsque les réseaux fixes et mobiles, ainsi que leur utilisation, sont comparés. Lorsque la consommation d’énergie et les émissions de CO2 sont exprimés par abonnement ou à l’utilisateur, un utilisateur mobile utilise au moins 10 fois moins de consommation d’énergie et a une empreinte carbone inférieure à un utilisateur fixe. En effet, l’appareil mobile et la connexion sont très économes en énergie par rapport aux PC et aux modems/routeurs des utilisateurs fixes (et qui sont toujours allumés). La quantité de données et l’utilisation des data centers dans les réseaux fixes est également beaucoup plus élevée.

D’autre part, il est possible de montrer que les données sédentaires ont une faible consommation et une faible émission d’énergie par quantité de données en divisant l’énergie et le CO2 par le volume de données simple qu’un utilisateur fixe crée, principalement à partir du streaming et de partage de fichiers vidéo. En revanche, il est faux de dire qu’en consommant plus de données (comme la vidéo), nous réduisons l’impact environnemental parce que l’énergie/CO2 par gigaoctet décroit. C’est l’empreinte absolue qui doit prévaloir. C’est ce sur quoi nous devons nous concentrer pour être en mesure de résoudre les crises du réchauffement climatique qu’Al Gore a si bien décrit lors de son discours.

La tendance actuelle pour les tablettes et ordinateurs portables plus petits et avec une meilleure efficacité énergétique, les futurs modes de veille pour les modems haut débit dans les maisons, ainsi que les améliorations de l’efficacité des data centers, permettent également de réduire l’énergie consommée par les technologies fixes et leur empreinte carbone.

La technologie mobile n’a pas seulement une faible consommation d’énergie et une faible empreinte carbone par utilisateur, elle est aussi perçue comme contribuant au développement socio-économique durable dans les régions en développement. Ses applications comprennent, entre autres, la banque mobile, le gouvernement, la santé et l’éducation. L’accès à la communication ainsi qu’au système bancaire, à l’information, à la santé et à l’éducation améliore la vie quotidienne des gens.

Enfin, l’absence d’études complètes montrant comment les TIC peuvent être utilisées pour réduire les émissions de CO2 et aider la société est un sujet qui a retenu l’attention lors de cet événement. Ce sera l’une des questions les plus importantes pour le rôle de responsabilité sociale que joueront les entreprises. Les TICs sont un fantastique outil pour une croissance plus verte, mais c’est un outil et c’est à nous à apprendre à l’utiliser au mieux. Dans ce contexte les politiques publiques sont également clés.

Pour plus d’informations lire notre dernier rapport: Rapport Ericsson énergie et carbone, l’impact de la société en réseau.

Boostez votre innovation avec Com4Innov, le laboratoire 4G/M2M

Com4Innov propose un talk-show afin de vous informer sur les bonnes pratiques et usages de la plateforme 4G/LTE/IMS/M2M.

Com4Innov vous propose un talk-show en live animé par Jean-Pierre Largillet ce jeudi 20 juin de 15h30 à 16h15, afin de vous informer sur les bonnes pratiques et usages de la plateforme 4G/LTE/IMS/M2M.

Côté agenda de ce talk-show inédit, Viktor ARVIDSSON, Directeur Stratégie et Marketing – Ericsson et Philippe BESSAGUET, Président – iQsim, deux industriels membres fondateurs de Com4Innov, présenteront les raisons de leur collaboration à ce projet innovant et temoigneront de leur experience au sein de la plateforme.

Pour illustrer les moyens et services proposés, nos premiers utilisateurs seront présents sur le plateau. Découvrez ainsi leurs premiers tests, réalisations et utilisations de ce laboratoire de développement grandeur réelle, avec pour exemple :

> l’expérimentation de la 4G et des services IMS par François COUTANT, Senior Manager – NVIDIA,
> les tests effectués pour le projet collaboratif « LTE Now » par Christian BONNET, Professeur – EURECOM,
> l’utilisation pour le projet collaboratif « WL-BOX4G » par Philippe BESSAGUET, Président – iQsim,
> les premiers tests M2M par Raphaël BERNHARD, Ingénieur R&D expert – ORANGE (cloud et simulation).

Notre directeur opérationnel, Claude Hary, et notre leader technique, Philippe Badia, aborderont également les autres usages disponibles et offerts par la plateforme.

Posez dès aujourd’hui vos questions sur le site dédié à l’émission : notre équipe d’experts vous répondra en live ! Cliquez ici pour accéder au tchat !

Cette émission sera pour vous l’occasion de découvrir et décrypter tout le potentiel que vous offre l’écosystème de Com4Innov pour accélérer le développement de vos solutions et services.

Rendez-vous jeudi dès 15h30 sur www.com4Innov.com et sur www.webtimemedias.com !

Concernant les smartphones, nous sommes tous différents

Par Benoît Maydat, le mardi 18 juin 2013, classé dans 4G LTE,Réseaux mobiles,Société en réseau
http://bit.ly/15f5dDJ

Identifier les besoins actuels des consommateurs permet de créer pour eux un plus grand bénéfice.

Les ‘early adopters’ ne sont plus le seul moteur de la croissance de l’utilisation des smartphones et de l’Internet mobile. Désormais, nous y participons tous !

Nous en avons tous une utilisation différente et il devient de plus en plus important de comprendre les facteurs qui influent sur l’expérience globale que nous procure notre smartphone.

Ericsson a cherché ce qui est important pour les utilisateurs quand il s’agit de leur smartphone et de la façon dont ils s’en servent. Les quatre principaux facteurs sont la performance, le prix, le service client et l’appareil en lui-même. Cependant, l’importance de ces facteurs varie pour les différents utilisateurs. Le prix ​​pourrait avoir plus d’importance pour certains alors que l’appareil pourrait être le facteur principal pour d’autres.

Dans notre rapport Unlocking Consumer Value (« Créer de la plus-value pour les consommateurs »), nous avons identifié six groupes différents: les Performance Seekers, les Cost Cutters, les Curious Novices, les Control Seekers, les VIP et les Devicers.

http://bit.ly/15f5dDJ

L’importance des 4 facteurs varie pour les différents utilisateurs.

Et vous, à quel groupe appartenez-vous? Découvrez-le en consultant le rapport.

 Quels types de personnes composent chacun des groupes ? En voici un exemple :

« La couverture réseau de mon opérateur est très bonne. Je peux être dans le train et avoir quand même du réseau. »
Samir, Performance Seeker.

« Il faut que j’ai toujours le dernier iPhone dès qu’il sort, il est trop stylé! »
Emilie, Devicer.

« Je suis chez le même opérateur depuis des années et j’y suis bien. Il faudrait juste qu’ils se rendent compte que je suis un client fidèle. »
Monica, VIP.

« Je ne vois pas pourquoi je paierais un surplus pour mon abonnement. Internet doit être compris dedans. »
Irène, Cost Cutter.

« C’est vraiment frustrant quand ça met quatre fois plus de temps sur l’iPad que sur mon ordinateur. »
Maximilien, Curious Novice.

« Je n’ai pas encore atteint ma limite mais je fais attention. J’ai pris 500 mégas supplémentaires au cas où je dépasserais. J’évite de regarder des vidéos trop longues. »
Diane, Control Seeker.

http://bit.ly/15f5dDJ

Nous avons tous une utilisation différente des smartphones.

Comment les opérateurs peuvent fournir un service que les Performance Seekers vont adorer? En fournissant aux consommateurs une meilleure façon d’évaluer l’efficacité du réseau. Permettre aux consommateurs de voir des tableaux de bord de performance personnalisées en fonction de leurs habitudes de transport leur fournirait une évaluation plus personnalisée et pertinente du réseau, ce qui est important lors du choix d’un opérateur.

Qu’est-ce qui motive les Curious Novices? Ce groupe dépendant a besoin d’avoir un contact personnel vers lequel ils peuvent se tourner quand ils sont submergés par des problèmes techniques. Avoir ce contact personnel les aidera à construire une relation de long terme avec leur opérateur.

Qu’est-ce que Control Seekers recherchent chez un opérateur? La garantie et le droit de se défaire des offres qui ne sont pas à la hauteur de leurs attentes sont très appréciés par les Chercheurs de contrôle. Offrir ce type de service flexible permettra d’améliorer grandement la confiance entre l’opérateur et l’abonné.

En fournissant aux consommateurs une meilleure façon d’évaluer l’efficacité du réseau. Permettre aux consommateurs de voir des tableaux de bord de performance personnalisées en fonction de leurs habitudes de transport leur fournirait une évaluation plus personnalisée et pertinente du réseau, ce qui est important lors du choix d’un opérateur.

Rapport de l’observatoire ConsumerLab d’Ericsson : la performance du réseau est un facteur clé de fidélisation

• Une nouvelle étude réalisée par Ericsson révèle que la performance du réseau constitue un facteur clé de fidélisation des abonnés et de réduction du taux de résiliation.
• Améliorer la satisfaction de l’utilisateur vis-à-vis de la performance du réseau accroît les revenus des opérateurs sur toute la durée de l’abonnement et leur confère un véritable avantage concurrentiel.
• Les utilisateurs de smartphones se disent parfois peu satisfaits de l’expérience que leur procure la performance actuelle des réseaux.

60pourcent

L’amélioration de la performance des réseaux est aujourd’hui un enjeu crucial : elle constitue un gage de fidélité des abonnés et confère aux opérateurs un avantage concurrentiel. Ces conclusions sont celles du nouveau rapport publié par l’observatoire ConsumerLab d’Ericsson, lequel révèle également que la performance actuelle des réseaux mobiles n’est pas toujours à la hauteur des attentes exprimées par les usagers. En effet, 60 % des utilisateurs de smartphones disent rencontrer des problèmes au moins une fois par semaine, et ils sont un peu plus de 30 % à en rencontrer quotidiennement.

A propos de l’étude :
Ericsson ConsumerLab a interrogé 1 000 propriétaires de smartphones, âgés de 18 à 64 ans, dans chacun des douze pays suivants : Brésil, Chili, Chine, Indonésie, Japon, Mexique, Russie, Corée du Sud, Suède, Turquie, Royaume-Uni et Etats-Unis.
Le niveau de fidélité a été mesuré à l’aide de l’indicateur Net Promoter Score (NPS).

Lien vers le rapport complet :
www.ericsson.com/res/docs/2013/consumerlab/keeping-smartphone-users-loyal.pdf

Lien vers le Mobility Report d’Ericsson :
www.ericsson.com/ericsson-mobility-report

Rapport Ericsson sur la mobilité : Le LTE et les smartphones génèrent l’essor du trafic vidéo

http://bit.ly/1aVNOmx

Ericsson effectue des mesures approfondies de trafic de données depuis les débuts de la téléphonie mobile.

Le nouveau rapport d’Ericsson sur la mobilité révèle que le trafic de données mobiles va continuer à s’accroître considérablement dans les années à venir, notamment sous l’impulsion de la vidéo, avec une croissance mondiale qui devrait être multipliée par 12 d’ici fin 2018. Cette croissance est corrélée à l’augmentation continue du contenu disponible, ainsi qu’aux débits de plus en plus rapides dont s’accompagne le déploiement des réseaux HSPA et LTE.

Douglas Gilstrap, Senior Vice Président et directeur de la stratégie d’Ericsson, explique : « En 2018, près de 60 % de la population mondiale pourra bénéficier de services LTE. Selon nos prévisions, les abonnements LTE devraient dépasser le milliard en 2017, une progression qui s’explique par les performances de plus en plus élevées des terminaux et par la demande de plus en plus forte pour des services consommateurs de données tels que la vidéo. Grâce au déploiement des réseaux WCMDA/HSPA, les débits se sont sensiblement améliorés et par conséquence l’expérience utilisateur aussi. »

La vidéo représente la plus grosse part du trafic de données sur les réseaux et sa progression devrait être de l’ordre de 60 % par an d’ici fin 2018. Sur certains réseaux, la consommation de vidéo s’élève en moyenne à 2,6 GB par abonnement et par mois. Or, malgré cette popularité de la vidéo, ce n’est pas forcément sur les applications lourdes en données que les utilisateurs passent le plus de temps. Avec, dans certains cas, une moyenne de 85 minutes par jour, les réseaux sociaux sont en effet les applications les plus prisées des consommateurs.

Près de la moitié des téléphones vendus au premier trimestre 2013 ont été des smartphones, contre 40 % environ sur l’ensemble de l’année 2012. Dans le monde, le nombre total d’abonnements mobiles a grimpé de 8 % en une année, ce chiffre se décomposant de la manière suivante : environ 60 millions d’abonnements supplémentaires aux réseaux WCDMA/HSPA, 30 millions pour la technologie GSM/EDGE et 20 millions pour le LTE. Les abonnements au haut débit mobile ont augmenté à un rythme encore plus élevé sur cette période (de l’ordre de 45 % en une année), atteignant le chiffre de 1,7 milliard.

Le rapport sur la mobilité s’intéresse également au concept de “couverture applicative” – élargissant la définition de la notion de couverture au-delà du seul critère voix pour prendre également en compte la facilité avec laquelle les utilisateurs ont accès à leurs applications mobiles – et définit un nouveau cadre permettant d’expliquer les effets des variations de performances des réseaux d’une manière qui soit parlante pour l’utilisateur.

Cette nouvelle édition du rapport sur la mobilité fait également la lumière sur la relation existant entre performance du réseau et fidélité de l’abonné, faisant apparaître que la performance est le principal facteur de fidélisation, devant le rapport qualité/prix. Par ailleurs, le rapport s’intéresse aux effets de la signalisation des smartphones et son impact sur le réseau, ainsi qu’à l’itinérance des données, identifiant les opportunités qui s’ouvrent aux opérateurs de générer de nouvelles sources de revenus.

Consultez le rapport complet : http://bit.ly/11dfxJY

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