Ericsson lance IPX en France, une solution de paiement sur mobile

Par Corinne Muller, le vendredi 27 mai 2011, classé dans Opérateurs,Réseaux mobiles,Services
Selon une récente étude de l'Ifop, 41% des français sont favorables à l'utilisation du paiement mobile.

Selon une récente étude de l'Ifop, 41% des français sont favorables à l'utilisation du paiement mobile.

Couvrant plus de 2 milliards d’abonnés mobiles dans le monde, la solution IPX d’Ericsson (Internet Payment eXchange) simplifie le modèle économique entre fournisseurs de contenu, opérateurs et consommateurs. Elle permet aux consommateurs d’acheter des contenus auprès de différents fournisseurs, et de les payer en utilisant leur téléphone mobile, sur la base des modalités de facturation déjà existantes avec l’opérateur mobile.

Avec la solution IPX d’Ericsson, les fournisseurs de services peuvent cibler des abonnés à travers l’ensemble des opérateurs français et proposer des contenus et des services tels que les jeux, la billetterie, les coupons ou le vote sur mobile via un guichet unique. Un accord a déjà été signé par Ericsson avec Sony Ericsson en France pour fournir la solution de paiement MPME (Micro Paiement Mobile & Enablers) à sa boutique d’applications en ligne (Playnow).

Le service IPX d’Ericsson constitue donc une solution économique et performante pour réduire la complexité et le nombre des relations économiques et techniques que doit gérer un opérateur ou un fournisseur de contenu. Lire la suite…

Ericsson Money : à l’aube d’une ère nouvelle pour les transferts d’argent sur mobile

Par Benoît Chamontin, le mercredi 18 mai 2011, classé dans Opérateurs,Réseaux mobiles,Services

"L’ensemble de la communauté des télécoms a le regard tourné vers les services bancaires mobiles, un marché qui pourrait générer des revenus de l'ordre de 20 milliards d'euros par an à l'horizon 2015"

"L’ensemble de la communauté des télécoms a le regard tourné vers les services bancaires mobiles, un marché qui pourrait générer des revenus de l'ordre de 20 milliards d'euros par an à l'horizon 2015"

Avec le lancement de son service de paiement et de transfert international d’argent sur mobile et via Internet, Ericsson pourrait bientôt changer la donne dans le domaine de l’argent mobile. En effet, avec Ericsson Money, c’est une solution véritablement mondiale qui est en train de voir le jour.

Depuis 2010 les essais sont allés crescendo, passant d’une cinquantaine de participants et d’une seule devise à quelque 2 000 participants et plusieurs monnaies différentes. Le principe de fonctionnement est très simple : il suffit à l’utilisateur de se connecter au site et d’ouvrir un compte. Il se voit alors attribuer un portefeuille électronique sur lequel il peut charger de l’argent depuis divers points de paiement (magasin, bureau de poste, banque) ou via une carte de crédit. Il lui est alors possible de transférer de l’argent vers le pays de son choix. Six pays européens participent actuellement au projet pilote ainsi que les Philippines.

Victor Leong, Directeur des Services au Consommateur chez Ericsson Money Services, s’exprime sur les différents avantages de ce service : « Ce que l’utilisateur voit avant tout, c’est le côté pratique et le coût du service. Comme l’ensemble du processus se déroule en ligne, le coût est nettement plus bas qu’avec les banques de détail où la présence d’agences et de guichets physiques implique un personnel plus nombreux. Nous voulons faire en sorte que le service, sous tous ses aspects, soit à la fois le plus pratique et le moins coûteux possible pour l’utilisateur. » Victor Leong insiste également sur la simplicité d’utilisation : « Nous avons conçu le service en collaboration avec des spécialistes en ergonomie et l’avons testé pendant plusieurs mois avec les utilisateurs eux-mêmes. » Lire la suite…

Singapour, Stockholm et Séoul en tête du classement Ericsson des villes connectées, Paris en 5ème position

Les trois villes les plus performantes selon le classement établi ont atteint de nombreux objectifs sur le plan social, économique et environnemental grâce aux investissements massifs qu'elles ont réalisés dans les TIC.

Les trois villes les plus performantes selon le classement établi ont atteint de nombreux objectifs sur le plan social, économique et environnemental grâce aux investissements massifs qu'elles ont réalisés dans les TIC.

Les résultats de l’étude Networked Society City Index menée conjointement par Ericsson et le cabinet de conseil Arthur D. Little ont été présentés à l’occasion du Business Innovation Forum d’Ericsson dans la Silicon Valley. Cette étude démontre que les villes les plus connectées sont les mieux placées pour répondre aux enjeux tels que la gestion de l’environnement, des infrastructures, de la sécurité publique, de la qualité des soins de santé et de l’éducation.

« La construction de la société en réseau est l’un des grands défis de notre époque. » déclare Erik Almqvist, Directeur chez Arthur D Little. « Cette analyse est un premier pas dans la compréhension du lien entre les investissements dans le domaine des TIC et le développement durable. Notre espoir commun et notre objectif est que ce rapport serve de base à la réflexion des villes ».

Les trois villes les plus performantes selon le classement établi (Singapour, Stockholm et Séoul) ont atteint de nombreux objectifs sur le plan social, économique et environnemental grâce aux investissements massifs qu’elles ont réalisés dans les TIC. Singapour, par exemple, mène une politique agressive d’innovation en matière d’e-santé et joue un rôle pionnier dans la gestion des embouteillages. Stockholm voit dans les TIC un instrument précieux pour faciliter la collaboration dans la recherche et le transfert de connaissances. Enfin, Séoul s’appuie largement sur les TIC pour mettre en œuvre diverses initiatives technologiques dans le domaine de l’environnement. Lire la suite…

Et vous, êtes-vous un « sofaliseur » ?

Par Myriam Devred, le vendredi 6 mai 2011, classé dans Multimédia,Réseaux mobiles,Télévision
En Europe, 7 internautes sur 10 surfent sur internet en même temps qu'ils regardent la télévision et trois des quatre activités principales sur internet effectuées devant la télévision sont en relation avec la communication: e-mail (75%), messagerie instantanée (49%), réseaux sociaux (39%).

En Europe, 7 internautes sur 10 surfent sur internet en même temps qu'ils regardent la télévision et trois des quatre activités principales sur internet effectuées devant la télévision sont en relation avec la communication: e-mail (75%), messagerie instantanée (49%), réseaux sociaux (39%).

Un nouveau phénomène est en train de se développer : celui des « sofaliseurs » ultra-connectés qui socialisent avec leur famille et leurs amis via les réseaux sociaux, depuis chez eux plutôt que de rencontrer les personnes. Le phénomène prend de l’ampleur en Grande-Bretagne. Qu’en est-il en France ?

Selon le dictionnaire britannique MacMillan dont la définition a été reprise par le magazine Challenges il y a quelques semaines, « sofaliser » (en anglais : sofalising : Sofa + socialising) c’est « l’activité consistant à utiliser Internet via des appareils électroniques et des sites de réseaux sociaux, pour socialiser avec les gens depuis la maison, plutôt que de les rencontrer en tête à tête ».

Ce terme « sofaliser » a été inventé par Ewan Robertson, de l’agence de relations publiques « Citigate Dewe Rogerson », pour la société de jeux de casinos en ligne Yazino, afin de décrire la tendance de ses utilisateurs à interagir avec d’autres, tout en jouant aux jeux. Puis ce terme s’est généralisé via le blog « Schott’s Vocab » dans le New York Times. Lire la suite…