Le partenariat entre Ericsson et 3 Italia remonte à 2001
L’opérateur 3 Italia vient de choisir Ericsson pour la modernisation de son réseau et ses systèmes d’information. Pendant les 7 années à venir, il va confier la gestion opérationnelle du réseau sous tous ses aspects : infrastructure, logiciels, connectivité IP, systèmes d’exploitation et stockage données. Objectif : augmenter l’évolutivité et la performance du réseau de 3 Italia avec de nouveaux services et une réduction de 50% des coûts en matière énergétique et informatique.
Avec plus de 9 millions d’abonnés 3G, 3 Italia propose déjà une large gamme de services de communication comme l’appel voix vidéo, l’accès Internet, la TV mobile et des loisirs. Avec le support d’Ericsson, les abonnés de l’opérateur vont pouvoir bénéficier de nouveaux services encore plus rapides à mesure de l’évolution du système d’information de 3 Italia, notamment autour de la capacité données du réseau et la qualité de service.
Le contrat prévoit la consolidation des centres de données de 3 Italia avec une mise à jour des infrastructures, des logiciels, des systèmes informatiques mais également des fonctions plus spécifiques comme la gestion avec les abonnés et la facturation des services consommés. Ce nouveau contrat s’inscrit dans la continuité du partenariat initié depuis 2005 entre Ericsson et 3 Italia. Lire la suite…
Les mobinautes japonais loin devant en termes d'usages Web sur leur mobile
En termes d’usages mobiles, les Japonais sont les abonnés les plus connectés comparés à leurs homologues européens et américains. C’est le constat qui ressort d’une étude de comScore data et retranscrite sous forme d’infographie par Metagrafic.
Dans cette étude, le mot « connexion » s’entend dans l’acception suivante : la proportion de mobinautes qui se connectent pour surfer sur Internet, accéder à des applications et télécharger des contenus via leur téléphone portable. Il apparaît ainsi que 75% des utilisateurs de téléphone mobile recourent à ce type d’activités au Japon, bien loin devant les Américains et les Européens qui se situent respectivement à 44% et 39%.
En revanche, ce sont les Américains qui l’emportent haut la main en termes d’usage des médias sociaux via la téléphonie mobile. 1 abonné mobile américain sur 5 accède et blogue sur les réseaux sociaux en situation de mobilité. Facebook, qui compte plus de 200 millions d’utilisateurs mobiles, est le réseau social le plus visité aux USA. Assez étonnemment, MySpace demeure toujours à la 2ème place aux Etats-Unis. Autre point : Twitter est largement usité dans les 3 zones de l’étude. Pour plus de détails, regardez l’infographie ci-dessous.
Telenor a développé la solution Telespor qui permet de garder à distance 10 000 moutons dans différents troupeaux
Connecter des machines entre elles et les faire échanger des informations sont des activités foncièrement différente de ce qu’une entreprise de télécoms a classiquement l’habitude de faire entre des individus et leurs terminaux. Ce que l’on appelle généralement les communications « machine-to-machine » (M2M) requièrent certaines spécificités. Dans une interview accordée à Ericsson Business Review, Per Simonsen, directeur général de Telenor Connexion et Hans Christian Haugli, directeur général de Telenor Objects, expliquent en quoi la mise en place d’une activité M2M diffère mais recèle également des opportunités pour les opérateurs.
En étendant ses services M2M au marché mondial, l’opérateur historique norvégien Telenor s’érige en pionnier. Fort de 10 ans d’expérience dans ce domaine, il propose aujourd’hui une large gamme de services M2M gérés, allant du suivi de véhicules et de marchandises en transit à la lecture de compteurs électriques. A ce jour, Telenor a installé près de 2 millions de cartes SIM M2M, leur nombre ayant doublé chaque année depuis 2004. Lire la suite…
Internet des objets : fantasme techno ou réalité émergente
Alors que nous faisons route vers un futur Internet des objets où ces derniers et leur environnement seront interconnectés, nous finirons peut-être par vivre un rêve de technologiste – chaque élément de notre vie faisant partie d’un réseau. Mais quel pourra être, en la matière, l’expérience des gens et leur interaction avec ce réseau ? Les utilisateurs y verront-ils une nouvelle étape logique dans l’évolution du Web, ou estimeront-ils être en présence de quelque chose de radicalement différent par rapport à ce qu’ils avaient connu précédemment ?
L’Internet des objets a besoin de moyens innovants pour assurer l’interface avec les utilisateurs, et démontrer clairement que sa puissance ne réside pas dans ses connexions individuelles mais dans la globalité de ses interconnexions. Faute de quoi, il sera très difficile de créer la plate-forme de marché de masse que ce secteur appelle de ses vœux.
Le sujet n’est en tout cas pas de la science-fiction car l’Internet des objets est déjà là. Au cours du seul 2e trimestre 2010 aux Etats-Unis, deux fois plus de systèmes connectés que d’Américains ont été mis en œuvre par les opérateurs. Différents types de gadgets se transforment peu à peu en dispositifs hybrides, qui sont des services autant que des objets physiques. Les Pads et autres Pods – dans leurs différents aspects et avatars –, devraient eux aussi logiquement devenir les portails d’accès à un écosystème intégré de services et d’applications. Et la tendance va vers l’élargissement à des systèmes tels que les récepteurs de télévision, les chaînes Hi-Fi, et même les voitures.
Mais ne nous trompons pas. Les tenants de la technologie sont, par essence, optimistes. Il n’est que de constater la croyance bien ancrée selon laquelle, dans la mesure où ces secteurs démontrent aux clients la sophistication et l’innovation technologiques et fonctionnelles de leurs produits, la valeur de leurs applications coule de source.
Lorsqu’une technologie innovante voit le jour, la grande question consiste essentiellement à créer suffisamment de battage médiatique et de veiller à la qualité de la présentation du produit. Ce qui est supposé entraîner une demande massive. Les secteurs industriels concernés sont donc parfois plus que perplexes face à l’absence de désir des consommateurs en présence d’une technologie apparemment « parfaite », même quand tout a été fait « correctement ». Les perspectives et les enseignements que l’on peut tirer de l’histoire des fiascos technologiques se révèlent très instructifs, et souvent très amusants, mais l’une des raisons principales de l’échec d’un produit est l’incapacité du secteur industriel concerné à se mettre véritablement à la place de l’utilisateur final, et la clé de cette nécessaire compréhension s’appelle l’empathie.
Lucy Küng : "On est aujourd'hui en pleine convergence annoncée il y a 25 ans entre médias, télécoms et technologies de l’information avec Internet au cœur du tableau
Les industries des médias et des télécoms sont sorties perdantes de leurs premières batailles face à Internet. Elles assistent au déclin de leurs revenus et à la transformation de leurs actifs en passifs. C’est le constat que dresse Lucy Küng, experte en gestion des médias. Dans une interview donnée à Ericsson Business Review, elle n’entrevoit qu’une seule solution : ces deux industries, autrefois dominantes, doivent absolument faire preuve de créativité et tenter de se frayer ensemble un chemin vers l’avenir.
Lucy Küng est professeur en économie et gestion des médias à l’université de Jönköping, en Suède. Née à Londres, elle vit à Zürich en Suisse où elle est par ailleurs membre du conseil d’administration de la Swiss Broadcasting Corporate (SRG-SSR-Idée Suisse). Depuis plus de vingt ans, elle a acquis une connaissance approfondie des médias et de leurs enjeux. Son travail porte essentiellement sur l’étude du bouleversement qui se produit lorsqu’une nouvelle génération de plateformes technologiques (telles qu’Internet et l’iPad) menace de remplacer des modèles pourtant éprouvés comme la télévision par ondes hertziennes et les magazines papier.
Pouvez-vous nous dresser un tableau de la situation ? Quelle priorité définissez-vous pour les entreprises de médias et de télécoms ?
Lucy Küng : Le drame vient du fait que les entreprises des médias et des télécoms voient la situation comme à travers un miroir de façon confuse tout en assistant au début du déclin du modèle des médias de masse tel que nous l’avons toujours connu. Les nouvelles technologies en sont le principal déclencheur, même si des facteurs comme la déréglementation et la mondialisation jouent également un rôle. On est là en présence du processus de convergence annoncé il y a 25 ans : le rapprochement inexorable des médias, des télécoms et des technologies de l’information, avec Internet au cœur du tableau. Si l’on se place au plan de la chaîne de valeur industrielle, on voit l’apparition de nouvelles étapes, notamment pour ce qui touche aux dispositifs mobiles. Ceux-ci représentent une plateforme supplémentaire pour les différents organes médiatiques et donc un domaine porteur de croissance, mais impliquent également de traiter avec de nouveaux acteurs (Amazon, Apple et Google) qui n’obéissent pas aux schémas industriels traditionnels. Lire la suite…
Ericsson se classe 2ème pour la seconde fois consécutive au classement Cool IT
Pour la deuxième année consécutive, Ericsson réussit la performance de se maintenir au 2ème rang de l’exigeant classement environnemental de Greenpeace baptisé « Cool IT ». Ce tableau passe régulièrement au crible les entreprises du secteur des TICS à propos de leur impact sur l’environnement et des actions entreprises pour le minimiser. Une distinction qui permet à Ericsson de réaffirmer le rôle fondamental des TICS pour lutter contre le changement climatique lors de la « Green Solution Fair » qui se déroule en relation avec la 16ème conférence sur le Climat à Cancun (COP16).
Depuis 2009, le classement « Cool IT » de la célèbre ONG Greenpeace vise à évaluer les initiatives menées par les entreprises issues des technologies de l’information et de la communication pour réduire leur empreinte environnementale. Pour cette 4ème édition, Ericsson demeure dans le trio de tête des entreprises les plus actives en matière d’innovation et de protection de l’environnement. L’équipementier suédois se maintient fermement à la 2ème place déjà décrochée lors de l’édition précédente.
Une performance que Greenpeace a saluée en soulignant qu’Ericsson accomplissait à ce jour parmi « les efforts les plus complets et les plus audacieux de l’industrie pour s’attaquer au problème du changement climatique ». L’ONG a également ajouté : « Quelques entreprises se distinguent vraiment de par leur compréhension intrinsèque de la problématique du changement climatique et des actions notables qu’elles engagent dans ce domaine ».
Depuis 2007, Ericsson vit à l'heure de la Silicon Valley en Californie
Depuis 2007, Ericsson est officiellement implanté au cœur de la célèbre Silicon Valley qui rassemble toutes les entreprises high tech qui façonnent les technologies de l’information et de la communication d’aujourd’hui et surtout de demain. C’est dans le berceau d’entreprises mythiques comme Facebook, Google, Yahoo !, Juniper ou encore Oracle et Cisco qu’Ericsson a organisé début décembre un événement auprès d’une vingtaine de journalistes du monde entier pour détailler ses activités. Retour sur les faits et les tendances du moment.
Avec le rachat consécutif d’Entrisphere et de Redback en 2007 (déjà présents depuis respectivement 1996 et 2000), Ericsson dispose d’une opportunité unique de rejoindre la mythique pépinière technologique de la Silicon Valley, quelque part en Californie entre San Francisco et San José. Comme l’a rappelé Judy Little, Vice Présidente pour la gestion des alliances stratégiques, Ericsson va très vite prendre la mesure de son nouvel environnement. Dès 2008, l’équipementier suédois ouvre un centre de R&D. Lequel est suivi un an plus tard par la création d’unité dédiée au domaine de l’IP & Haut Débit en coopération avec Intel.
A l’heure où la convergence de l’Internet, de la téléphonie et de la mobilité est devenue une réalité tangible, Ericsson entend poursuivre ses efforts et consolider ses relations au cœur de la Silicon Valley. Devant les journalistes présents, Hakan Eriksson (à la tête d’Ericsson Silicon Valley depuis 1 an) a brossé les raisons qui conduisent Ericsson à investir fortement dans cet écosystème économique et technologique unique : « En tant que leader des communications mobiles, Ericsson se devait de se rapprocher du lieu leader en matière d’Internet et de technologie IP. En combinant nos expertises, nous pouvons ainsi continuer à innover et imaginer les communications de demain ».
Le programme de modernisation de Sprint démarre début 2011 avec Ericsson comme fournisseur clé
L’opérateur américain Sprint vient de sélectionner Ericsson pour opérer la modernisation de son réseau mobile dans le cadre d’un programme baptisé Network Vision. D’une durée de 4 ans, ce contrat englobe le Centre et le Sud-Est des Etats-Unis.
Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le partenariat technologique qui unit déjà Ericsson et Sprint depuis 2009. L’opérateur américain vient de confier à l’équipementier suédois, un nouveau contrat d’envergure dans le cadre de son programme de modernisation de ses infrastructures mobiles baptisé Network Vision.
Ericsson sera le fournisseur clé de Sprint en matière d’équipements et de services. Le contrat prévoit notamment la fourniture d’équipements de pointe comme la station de base RBS 6000 multibandes, l’infrastructure coeur de réseau voix et données et des systèmes de transmission faisceaux hertziens/IP.
Le déploiement du programme Network Vision commencera au début de 2011. L’opérateur prévoit d’investir entre 4 et 5 milliards de dollars US. Pour en savoir plus sur les détails de ce nouveau contrat, regardez la vidéo ci-dessous (en anglais) :
Le vaste environnement naturel de l’Australie constitue un défi pour l'infrastructure réseaux de Telstra
Lorsque l’opérateur australien Telstra a décidé de transformer son réseau de transmission, il ne s’agissait pas simplement de trouver une réponse à l’explosion du volume de trafic. Telstra voulait également profiter de cette restructuration dans le cadre d’un plan à long terme visant à distancer ses concurrents. La réussite de l’opérateur montre clairement comment la stratégie réseaux est étroitement associée à la stratégie commerciale. Explications.
Le volume du trafic sur le réseau fixe et mobile de Telstra a doublé au cours des dernières années. Et pourtant, ses dépenses d’investissement annuelles ont diminué au cours de cette même période sans pour autant compromettre la modernisation nécessaire du réseau et le lancement de nouveaux services.
Telstra a commencé à transformer la structure de son réseau de transmission national en 2005. L’architecture initiale, orientée vers la téléphonie, a été remplacée par une architecture compatible Ethernet beaucoup plus puissante et souple. Telstra est désormais en mesure de commercialiser des services de téléphonie fixe et mobile basés sur IP, beaucoup plus rapidement qu’auparavant, en réduisant donc le temps nécessaire pour enregistrer des revenus et réaliser des profits. C’est ainsi que l’opérateur australien bénéficie désormais de débits de plus en plus importants avec le large bande et qu’il a pu lancer une gamme de nouveaux services innovants, comme une offre TVIP baptisée T-Box. Lire la suite…
Mettre les TICS à l'agenda de la lutte anti-changement climatique
Depuis le 29 novembre et jusqu’au 10 décembre, les dirigeants du monde entier se rencontrent à Cancun au Mexique au cours de la 16ème conférence sur le Climat (COP 16). Jusqu’à présent, l’accent a été essentiellement mis sur les émissions de gaz carbonique en aval. Cette année, Ericsson entend poser la question de celles-ci en amont afin de convaincre les leaders internationaux d’utiliser les TICS comme un outil stratégique pour réduire les futures émissions de cO2 dans de nombreux secteurs d’activités industrielles et commerciales.
A cet effet, Hans Vestberg, le PDG d’Ericsson participera à une table ronde pour sensibiliser les gouvernements, les régulateurs politiques et les industries au fait que les TICS constituent un puissant outil de transformation pour combattre proactivement le changement climatique.
Plus tôt cette semaine, Christiana Figueres, diplomate costaricaine nommée cette année secrétaire générale du projet Changement Climatique aux Nations Unies, a déclaré dans une interview : « Des négociations multilatérales telles que celles-ci n’impliquent pas seulement la résolution de problèmes environnementaux mais doivent aussi inciter à la transformation des modèles et structures économiques avec lesquelles nous vivons depuis des décennies ». Les TICS peuvent largement aider à réaliser cette profonde transformation. Lire la suite…
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