50 milliards de connexions : les opérateurs ont besoin d’un écosystème

Ericsson prévoit 50 milliards d'objets connectés d'ici 2020

Ericsson prévoit 50 milliards d'objets connectés d'ici 2020

 L’évolution d’un écosystème de communication entre machines (M2M) est étroitement liée au rôle de l’opérateur réseau. Un examen approfondi des connaissances nécessaires pour optimiser le potentiel commercial des opérateurs permet de mieux comprendre ce que seront les plateformes M2M de demain.

Dans le monde connecté où nous vivons, de nouvelles applications mobiles et de nouveaux modèles d’utilisation voient rapidement le jour et les communications M2M sont au premier plan de cette évolution. À la différence des communications entre humains, les connaissances et les expertises nécessaires aux M2M varient selon le métier et l’industrie du client.

Parmi les premiers secteurs industriels à adopter et proposer le M2M, on peut citer : les services publics, le gouvernement, les transports, la santé et la finance. Le point commun entre ces secteurs est qu’ils utilisent de gros réseaux omniprésents pour transmettre les informations et fournir les produits et services aux utilisateurs finaux (voir schéma ci-dessous).

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Comme pour d’autres évolutions basées sur la connectivité, les opérateurs de réseaux sont très bien positionnés pour profiter de la vague M2M étant donné leur capacité à stimuler les développements de l’écosystème, à influer sur le comportement des consommateurs et, potentiellement, à proposer des services aux clients. Pour bénéficier au mieux de cette nouvelle tendance, les opérateurs doivent toutefois s’écarter de la simple fourniture de services voix et données pour s’orienter vers une grande diversité de solutions industrielles verticales.

Les opérateurs mobiles doivent s’assurer que leurs réseaux sont à même de supporter la croissance exponentielle des appareils et de répondre aux besoins de segments verticaux du marché. Les garanties apportées en termes de capacités temps réel et de qualité de service seront des facteurs critiques. Les opérateurs doivent également disposer de plateformes M2M ouvertes et standard afin de permettre une interopérabilité entre les acteurs de l’écosystème et les secteurs industriels verticaux.

Ce point n’est toutefois pas le seul à prendre en compte car un écosystème M2M efficace représente également un atout certain contre la fragmentation du marché. Les possibilités et les enjeux liés à la réalisation d’un écosystème M2M du futur sont généralement bien connus mais, pour créer un tel écosystème, il faut savoir quelles compétences ou connaissances sont nécessaires. Avec le nombre croissant d’applications et leur plus grande sophistication, les contraintes s’exerçant sur le réseau et les plateformes gérant les appareils et leur connectivité vont inévitablement augmenter.

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À propos de Olivier Cimelière


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