
Green Heart, le nouveau téléphone avec calculateur de CO2 de Sony Ericsson, est déjà disponible dans le commerce depuis mars 2009
Plusieurs enquêtes récentes convergent vers une conclusion similaire : le consommateur final serait moins intéressé par le développement durable de l’opérateur télécoms, ses engagements et ses résultats dans ce domaine que par les solutions réellement durables qu’il peut concrètement offrir en termes d’applications et de technologies. Soutenu par Ericsson et TeliaSonera, le “Centre for Sustainable Communications” en Suède s’attache donc à étudier les usages des consommateurs pour ensuite imaginer les solutions lui permettant de réduire son empreinte carbone.
C’est un fait établi : les consommateurs veulent des produits télécoms plus « verts » et sont même prêts à payer plus cher pour cela. Un rapport de 2008 publié par le cabinet de conseil en management Booz & Company souligne ainsi que plus de 50 % des consommateurs interrogés dans le cadre d’une enquête conduite en Allemagne se sont dit prêts à payer un supplément de 10 % ou plus pour un appareil « vert » et jusqu’à 22 % pour un service de télécoms « vert ».
Ce qui fait dire à Booz & Company qu’un opérateur lançant une offre commerciale réellement “verte”, a de fortes chances d’obtenir des résultats significatifs tant peu d’opérateurs télécoms se sont concrètement positionnés sur ce segment. Ce même rapport insiste toutefois sur la nécessité de construire une stratégie verte cohérente. Tenir un discours qui ne repose sur aucun fondement avéré peut alors se retourner contre l’entreprise si la supercherie est découverte. Au delà du nécessaire discours, l’opérateur doit proposer aux consommateurs des solutions et applications « vertes » qui leur permettent de réduire substantiellement leur impact sur l’environnement.
C’est dans cette optique qu’au “Centre for Sustainable Communications” en Suède, des chercheurs et des spécialistes des télécoms s’attachent à créer des applications vertes capables de réduire leur empreinte carbone et de convaincre des opérateurs de les commercialiser. Mattias Höjer, le directeur du centre est convaincu par la nécessité de la démarche : « Devant l’engouement croissant pour un style de vie plus écologique, il devient important pour les opérateurs de trouver les moyens d’accompagner cette nouvelle tendance ».
Parrainé par l’opérateur suédois TeliaSonera et Ericsson, le centre étudie les styles de vie et les comportements afin de concevoir des applications qui permettent aux gens d’intégrer davantage le développement durable dans leur vie quotidienne, depuis le mode de transport qu’ils empruntent jusqu’à la nourriture qu’ils mangent. Le centre évalue également les effets de diverses formes de communication sur l’environnement. « Les gens veulent réduire leur impact environnemental, mais il y a un décalage entre ce qu’ils veulent et ce qu’ils font, commente Mattias Höjer. Je pense que les technologies de la communication ont la capacité de réduire ce hiatus. »
Mattias Höjer est convaincu que le transport est un domaine où les télécoms peuvent tout particulièrement avoir un impact positif, notammenten recourant à la téléconférence et la téléprésence qui permettent de diminuer les déplacements en voiture et en avion. « La téléconférence est utilisée de différentes manières par nos partenaires et nous étudions leurs comportements en matière de réunions afin de déterminer ensuite quel sera le meilleur mode de communication du futur du point de vue environnemental. »
Le centre réfléchit également à divers services, aux « moyens d’encourager les gens à faire les bons choix dans leur vie quotidienne en leur communiquant sur leurs téléphones portables des informations et des offres incitatives ».
L’un de ces services permet par exemple d’envoyer un SMS à l’agence de l’environnement locale pour savoir immédiatement si le type de poisson que vous voulez acheter au supermarché figure sur la liste des espèces menacées d’extinction.
Le centre a également mis au point une application qui calcule combien de CO2 vous utilisez au cours de la journée et vous aide à vous fixer des objectifs personnels pour réduire votre empreinte carbone. Bien qu’aucune de ces applications ne soit encore disponible dans le commerce, Mattias Höjer pense que les opérateurs seront bientôt prêts à les tester dès qu’elle auront été correctement évaluées et qu’elles auront démontré leur contribution à un style de vie écologique.
Pour en savoir plus sur les activités du centre, visitez le site (en anglais) : www.sustainablecommunications.org
Pour découvrir l’intégralité de la gamme Green Heart de Sony Ericsson, visitez le site (en français) : www.sonyericsson.com/greenheart/home.php?cc=fr&lc=fr
Pour suivre l’actualité des produits, abonnez-vous sur le blog de Sony Ericsson Green Heart (en anglais) : http://blogs.extranet.sonyericsson.com/greenheart/
Articles qui peuvent également vous intéresser :
Mots-clefs : Centre for Sustainable Communications, CO2, Conférence Copenhague, Copenhague 2009, Développement Durable, Emissions carbone, Environnement, Ericsson, Green Heart, Green IT, Services mobiles, Sony Ericsson, Stratégie, Suède, Téléphonie Mobile, Teliasonera
Flux RSS des commentaires de cet article. Adresse web de rétrolien







[...] This post was mentioned on Twitter by Benoit Chamontin and Ericsson France, Sarah Lamigeon. Sarah Lamigeon said: RT @EricssonFrance: Empreinte carbone et consommateurs : pas de “greenwashing” mais du concret ! - http://ow.ly/KwC0 [...]
par Tweets that mention Empreinte carbone et consommateurs : pas de "greenwashing" mais du concret ! | Le Blog Ericsson France -- Topsy.com le Jeudi 10 décembre 2009 à 12 h 39 min