Société en réseauxInternet of ThingsRecherche et développementSolutions et services ITMedia / TVInnovationDéveloppement durableSmart grids26 milliards d'objets connectés en 2020Très haut débit mobile5GSmart cities

En partenariat avec BusinessWise, Ericsson prépare les futurs talents des instituts technologiques d’Algérie au monde de l’entreprise

Par Nassima Chaichi, le mardi 15 janvier 2019, classé dans Récompenses et Prix,Technology for Good

 

L’équipementier télécom suédois Ericsson et Business Wise, entreprise accélératrice de l’employabilité des jeunes diplômés, ont procédé dimanche à Alger à la remise des prix aux étudiants des instituts technologiques d’Alger et d’Oran ayant bénéficié d’une formation en soft skills « Maharaty ».

Ce programme qui s’est clôturé par une compétition mettant en lice les meilleurs porteurs d’idées dédiées à la sécurité routière, a réuni des candidats des instituts Inptic et Inttic ainsi que ceux de l’Ecole supérieure d’Informatique ESI.  L’objectif était de booster l’innovation de ces jeunes au sens large, de les aider à développer des modes de réflexions qui sortent de l’ordinaire grâce à aux techniques enseignées par le programme.

« Face aux changements rapides qui s’opèrent dans les TIC en Algérie, Ericsson et businessWise ont entrepris de mettre à la disposition des futurs talents une formation en techniques de recherche d’emploi, de comportement au travail et d’entrepreneuriat pour les aider à entrer de plain-pied dans la dynamique de l’entreprise et de bien défendre leur projets », expliquera Abdelaziz el Ksouri Senior Account manager auprès d’Ericsson lors du lancement des cours.
« Il s’agit d’un apprentissage qui renforce leurs compétences d’interaction, de raisonnement, de collaboration et de communication en vue de faciliter leur insertion dans le milieu professionnel et les rendre rapidement efficaces », dira pour sa part le fondateur de BusinessWise M’hamed Kouidmi.
 » Notre vision rejoint d’ailleurs celle d’Ericsson qui est celle d’un monde économique responsable, d’une jeunesse créatrice de valeur ajoutée, de femmes auteurs de leur réussite professionnelle, et d’un héritage environnemental durable pour les générations futures », ajoutera-t-il.

A cet effet, Mme Nessrine Krim Directrice des ressources humaines d’Ericsson Algérie dira,  » Pour nous, bien pris en charge, les jeunes diplômés en nouvelles technologies d’aujourd’hui sont les managers de demain, ceux qui porteront le développement futur par leur savoir-faire « .
« Nous avons misé sur ce programme pédagogique pour l’ensemble des outils qu’il offre aux étudiants, afin qu’ils puissent bien appréhender le concept de carrière, d’avoir confiance en eux, de gérer leur intelligence émotionnelle, d’avoir l’esprit critique et le sens de la collaboration. Ce sont bien ces valeurs qui garantiront la réussite de leur parcours professionnel, dira Mme Krim.

Pour Ericsson, cette initiative revêt avant tout une dimension de responsabilité sociétale, car le Groupe s’implique de façon significative dans le développement des marchés où il est présent, non seulement sur le plan technologique mais aussi social, comme l’expliquera le Directeur Général d’Ericsson en Algérie Yacine Zerrouki.
« La vision du groupe consiste aussi à placer la compétence humaine au centre de sa stratégie, car disposer de la meilleure technologie ne sert à rien sans la force novatrice.  C’est dans ce but qu’Ericsson assure déjà, la formation continue de ses ressources et met en place des programmes pédagogiques au niveau monde « , ajoute-il.
« Outre favoriser le transfert de savoir-faire, à travers Maharaty dont auront bénéficié plus de 100 étudiants, nous ambitionnons de contribuer à la préparation de la ressource humaine qui répondra avec pertinence aux exigences professionnelles de l’évolution technologique et pour laquelle la jeunesse algérienne manifeste une grande aptitude ».

 

Retour sur les innovations du CES 2019

Par Diane Delesalle, le lundi 14 janvier 2019, classé dans 4G LTE,5G,Applications,CES,Innovation / R&D,IOT,Voiture connectée

L’édition 2019 qui s’est déroulée du 8 au 11 janvier à Las Vegas le confirme, nous nous dirigeons à grand pas vers une société du tout connecté, ou l’IoT prend de plus en plus de place.

La 5G et l’IoT

La 5G va révolutionner l’industrie de l’IoT. Les objets connectés font déjà partie de notre quotidien. Le marché de la maison connectée est aujourd’hui envahi par la commande vocale, dominée par Amazon Echo et Alexa, talonnés par Google avec son Assistant ; surtout intégré dans des produits tiers.

L’IoT a été la vedette de ce CES 2019 avec de multiples annonces sur l’IoT ou le M2M en connectivité 5G. Pour assurer et garantir la connexion des objets ou machines en très grandes quantités et à haut débit, les solutions sont très prometteuses. Le CES 2019, a été l’occasion pour Broadcom, Intel, Qualcomm… de présenter leurs derniers modems. Qualcomm, par exemple, y a présenté son nouveau modem Qualcomm 9205 LTE, conçu pour prendre en charge une connectivité cellulaire supportant les applications IoT telles que les capteurs assurant le suivi d’équipements, des ‘trackers’, des appareils médicaux, des systèmes de sécurité ou tous systèmes connectés « intelligents ». Ces systèmes, très miniaturisés, sont prévus pour fonctionner 10 ans sur batterie, du fait d’une très faible consommation électrique. La connectivité est conforme aux normes LPWA (Low Power Wide Area), notamment LTE-M, NB-IoT en 5G et 4G) ou en 2G. Le spectre de fréquences va de 450 MHz à 2,1 GHz (plus de 23 bandes possibles). La géolocalisation est intégrée.

Solution à faible coût offrant une longue durée de vie des batteries et une couverture étendue, les technologies LPWA sont en train de remodeler le marché de masse de l’électronique grand public IoT. Les réseaux, les tarifs, les modules et les kits de développement étant prêts à l’emploi, tout ce qu’il manque aux développeurs sont des produits et des solutions innovantes pour créer la prochaine génération d’appareils à commercialiser.

Les technologies LTE IoT constituent le fondement de la manière dont la 5G contribuera à connecter l’univers immense de l’IoT ; potentiellement 6 milliards d’appareils. Ericsson collabore avec des partenaires de l’industrie pour développer et diversifier les cas d’usage de l’IoT, qui s’étendent des Smart Cities aux objets connectés et à la surveillance environnementale.

 

Les véhicules ultra connectés

Depuis quelques années, la plupart des constructeurs automobiles mondiaux privilégient le CES pour présenter leurs innovations. Cette édition 2019 n’a pas dérogé à la règle et a donné un aperçu de la voiture du futur, autonome et connectée. L’industrie des télécoms et semi-conducteurs s’en retrouve dynamisée, puisque la voiture devient un ordinateur mobile doté d’intelligence, qu’il faut sécuriser et connecter à son environnement.

Les annonces ont donc été nombreuses. Nissan y a présenté son nouveau SUV électrique autonome iMx. Navya a fait sensation avec son taxi autonome pouvant accueillir jusqu’à six personnes et pouvant rouler jusqu’à 90 km/h. De son côté, Mercedes-Benz a dévoilé la Smart Fortwo Vision IQ, une voiture électrique 100% autonome destinée à l’autopartage. Ford a annoncé un partenariat avec Qualcomm pour déployer la technologie Cellular Vehicule-to-Everything (C-V2X) sur ses véhicules. Ce standard qui fonctionne sur la 5G permettra à tout véhicule équipé, y compris d’autres marques, d’accéder à des données issues des infrastructures des villes, comme le réseau des feux de la voirie, aux données collectées par les capteurs des autres véhicules, et au flux destiné au divertissement des passagers (vidéo, internet…).

Ainsi Harman, le spécialiste de l’audio et de la connectivité, a présenté une voiture équipée d’un assistant ultra intelligent et capable de faciliter les communications entre les passagers et avec l’extérieur. Mixant assistant intelligent, écran tactile, systèmes de communication et gestion des objets connectés, le système sera intégré dans de premiers véhicules dès 2019.

L’environnement sera personnalisé selon chaque conducteur. Reconnaissance faciale, assistant vocal, dans la voiture de demain tout est automatisé. Le véhicule prend en charge le conducteur, il connaît ses goûts musicaux et ses préférences de conduite. Une fois son visage détecté, le système de navigation et de divertissement affiche le profil de l’utilisateur. Il peut alors accéder automatiquement à ses réglages de conduite, d’écoute de musique, mais aussi à ses playlists Spotify, à ses podcasts préférés, à ses programmes Neflix et à son agenda.

Ericsson, partenaire technologique de Volvo, développe les capacités de streaming à large bande passante, ce qui permettra, à terme, de profiter d’une série en se laissant porter par un véhicule autonome.

 

L’intelligence artificielle omniprésente

L’intelligence artificielle était encore plus omniprésente au CES 2019 qu’en 2018.

Méconnue il y a encore peu, l’intelligence artificielle (IA) est désormais omniprésente dans nos vies, et intégrée à presque tous les objets connectés : reconnaissance vocale, maisons intelligentes…  D’ici quelques années, elle sera nativement intégrée dans l’intégralité des produits intégrant des données. Dès qu’un objet ou un usage génère des données, chiffres, textes, voix, musique ou images, l’IA peut les exploiter pour réaliser des prédictions, de la segmentation, de la classification et de la reconnaissance d’objets ou de personnes dans la vie réelle, les images, vidéos et le langage.

 

L’un des thèmes du CES 2019 était également celui de l’IA « émotionnelle ».

Par exemple, Nuance avec son assistant vocal Dragon Drive pour les automobilistes qui analyse la tonalité de la voix ainsi que les mouvements des yeux et de la tête, permet de détecter certaines émotions et d’adapter la réponse des systèmes embarqués, jusqu’à créer des publicités ciblées en fonction de ce que les passagers et conducteurs observent à l’extérieur du véhicule.

L’intelligence artificielle (IA) va également révolutionner le monde de l’entreprise avec l’automatisation du travail. Dans tous les domaines, le développement de l’apprentissage automatisé et de la technologie prédictive améliore les technologies intelligentes et construit la société de demain.

 

Gageons que 2019 sera marquée par les réflexions sur l’Intelligence artificielle et l’éthique

L’éthique deviendra une considération de premier plan dans le domaine de l’intelligence artificielle. Dans un rapport de l’UE réalisé par un groupe d’experts de haut niveau de la Commission européenne publié en décembre, un certain nombre de « graves préoccupations » pour l’avenir de l’IA ont été mises en évidence, couvrant les questions relatives à la notation des citoyens, l’intelligence artificielle secrète, les technologies d’identification faciale, etc.  Ce rapport sera finalisé en mars 2019 et des recommandations seront formulées.

 

3 moyens pour booster la sécurité de l’IoT

Par Diane Delesalle, le vendredi 11 janvier 2019, classé dans 5G,Applications,IOT

D’ici 2024, plus de 22 milliards des objets dans le monde seront connectés, selon les prédictions d’Ericsson. Et ce sans compter les téléphones. On parle de voitures connectées, de robots, de conteneurs, de champs agricoles, de systèmes de circulation et d’autres objets que nous ne pouvons même pas imaginer pour le moment.

C’est une énorme opportunité, mais qui comporte également un risque considérable. Comment pouvons-nous garantir la sécurité de milliards d’appareils ? Qu’en est-il des réseaux qui leur permettent de fonctionner ? Comment peut-on s’assurer que les données obtenues via ces appareils n’ont pas été compromises ?

Il n’existe pas de solution miracle, mais jetons un coup d’œil aux trois piliers de la nouvelle approche sécurité complète etnécessaire assurer la sécurité des entreprises en termes d’IoT :

 

  1. Sécurité des appareils connectés

Votre smartphone est un appareil connecté de confiance. Par exemple, il s’agit généralement du seul appareil facilement autorisé sur les réseaux d’entreprise, et 90% des Suédois âgés de 20 à 40 ans utilisent un système d’identité nationale numérique basé sur téléphone mobile, lancé il y a seulement sept ans. La GSMA a également lancé Mobile Connect, une norme mondiale en matière d’authentification numérique connectée au téléphone portable d’un utilisateur.

Nous devons appliquer ce niveau de sécurité dans l’IoT. Mais connecter des appareils IoT est différent de connecter des personnes et leurs smartphones. Tout d’abord, l’IoT englobe une vaste gamme d’appareils. Un appareil IoT ne peut pas entrer de mot de passe pour obtenir un accès, par exemple. Et tandis que les systèmes qui font fonctionner nos ordinateurs et nos téléphones sont mis à jour régulièrement, de nombreux appareils IoT ont des capacités extrêmement limitées, ne bénéficient d’aucun temps d’arrêt et peuvent attendre des années avant une mise à jour.

Alors, comment maintenir la sécurité de ces nouveaux appareils ? Cela nécessite une approche globale de la sécurité, avec de nouveaux modèles commerciaux, ainsi que de nouvelles technologies, normes et réglementations.

Nous aurons également besoin de l’automatisation et de l’intelligence artificielle : après tout, personne ne peut gérer manuellement le volume de périphériques sur un réseau IoT. De plus, le flux continu de nouveaux appareils et les reconfigurations du réseau annoncent des changements constants au sein du paysage de la sécurité. Le réseau doit pouvoir s’adapter aux nouvelles menaces.

En Amérique du Nord, la CTIA a lancé un programme de certification pour la sécurité IoT. L’objectif est d’identifier les vulnérabilités des appareils et d’aider les entreprises à mettre en place les mécanismes de cybersécurité appropriées. La demande est déjà forte et AT&T indique que les scans de vulnérabilité des appareils IoT ont été multipliés par quatre au cours des deux dernières années. Seulement 10% des entreprises interrogées ont pleinement confiance en leurs mesures de sécurité IoT.

Nous nous sommes associés à AT&T pour proposer des tests complets des périphériques IoT dans le cadre du programme de certification CTIA. Nous examinons tout : des caméras corporelles aux lampadaires connectés, en passant par les compteurs, les routeurs industriels et les dispositifs médicaux. Nos laboratoires identifieront les vulnérabilités susceptibles de menacer l’envoi de données depuis un périphérique via un réseau.

 

  1. Intégrité des données, confidentialité et vie privée

La valeur des données repose sur leur intégrité envers les appareils, les réseaux, le cloud et les plates-formes d’analyse. L’échec des données peut être désastreux, en particulier au sein des industries essentielles telles que l’énergie, les transports et les soins médicaux. Prenez les données envoyées par les moniteurs cardiaques. Au lieu de vous préoccuper de savoir si les données sont observées, il est plus important de vous assurer qu’elles n’ont pas été falsifiées. Dans ce cas, une attaque sur l’intégrité des données pourrait (littéralement) s’avérer fatale.

Cela signifie que toutes les parties impliquées doivent s’assurer que leurs données n’aient pas été altérées ou manipulées pendant qu’elles étaient en veille, en transit ou utilisées. Cela représente un défi particulier avec les gros volumes de données générés par des dispositifs simples ne prenant en charge que des technologies de sécurité embarquées limitées.

Avec plus de données dans le Cloud, la protection périmétrique traditionnelle des réseaux ne sera plus suffisante. Lorsque les données vont au-delà des frontières et des pays, elles doivent être protégées à toutes les étapes : quand elles sont générées, stockées, transmises et utilisées. Cela doit être fait sur des infrastructures fiables et non fiables. La confidentialité et l’intimité sont également des éléments importants.

  1. Sécurité de l’écosystème de bout en bout

La vraie réponse à la question « que doit être sécurisé dans l’IoT ? » est simple.

Tout.

Pour assurer la sécurité de bout en bout de l’écosystème, nous dépendrons des écosystèmes collaboratifs des fabricants de périphériques, des fournisseurs de réseau, des fournisseurs de plateforme, des développeurs d’applications et des utilisateurs finaux.

 

 

Nous devons gérer et orchestrer les composants IoT à la fois horizontalement (du périphérique au service et utilisateurs du service) et verticalement (du matériel à l’application). Cela nécessitera un solide fondement de la sécurité normalisée 3GPP au bas de l’échelle, une sécurité intégrée et une focalisation sur la confidentialité et la protection des données. La 5G va permettre de plus en plus de cas d’usage IoT avec des exigences extrêmement diverses, allant de la connectivité ultra-fiable à la longue durée de vie de la batterie à coût très bas. La nature actuelle et fragmentée de la sécurité ne permet pas une sécurité à grande échelle.

L’année dernière, nous avons signé un accord novateur IoT en partenariat avec Sprint. Nous construirons ensemble un cœur de réseau distribué et virtualisé, spécifiquement dédié à l’IoT, en plus d’un système d’exploitation IoT de classe mondiale. Ce nouvel environnement créera un flux optimal de données des appareils, offrant une intelligence immédiate et exploitable à la périphérie du réseau pour les utilisateurs finaux et les entreprises.

Et cela ne fonctionnera que parce que la sécurité est intégrée à chaque couche, d’après ce qu’Ivo Rook – vice-président senior de l’IoT pour Sprint – appelle « une sécurité inégalée au niveau de la puce » vers les réseaux centraux distribués et virtualisés afin d’assurer la maintenance de chaque élément.

 

Sécuriser l’IoT est un défi à la hauteur de son potentiel commercial. Nous sommes impatients de le relever. Pour en savoir plus, consultez notre page dédiée à la sécurité IoT.

 

Les réseaux sociaux sont-ils indispensables à la vie des utilisateurs ?

Par Nassima Chaichi, le vendredi 28 décembre 2018, classé dans Non classé,Société en réseau

 Les réseaux sociaux, un phénomène en croissance exponentielle depuis plusieurs années, sont devenues partie intégrante de la vie quotidienne des utilisateurs. Ils sont un courant dominant touchant plus de 80% des utilisateurs d’Internet et représentent 10% du trafic total des données mobiles. D’ailleurs, les vœux de Noël se sont échangés cette année essentiellement via les réseaux sociaux Facebook, Twitter, WhatsApp ou autres.

Ce taux devrait augmenter de 31% par an au cours des six prochaines années, comme le confirme une récente étude du Consumerlab d’Ericsson dont le but est d’examiner l’attitude des consommateurs à l’égard des médias sociaux et la manière dont leur utilisation continuera à évoluer.

En septembre 2018, près de 2 600 utilisateurs de smartphones américains et britanniques ont participé à une enquête en ligne.

En plus du sondage en ligne, les données de la plate-forme analytique du ConsumerLab ont été utilisées et des entretiens en face à face supplémentaires ont été menés au Brésil, au Japon, en Suède.
Les personnes sondées étaient âgées de 16 à 65 ans et leurs points de vue exprimés dans l’enquête sont représentatifs des 100 millions d’utilisateurs avancés de smartphones sur ces marchés.

À l’heure actuelle, plus de 3 milliards de personnes accèdent régulièrement à au moins un service de réseau social. À l’échelle mondiale, entre 2014 et 2018, le temps moyen consacré aux applications de médias sociaux a augmenté de près de 60%, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 en 2018.

Pour ces utilisateurs, passer du temps sur des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou WhatsApp fait partie intégrante de la vie moderne. Ils utilisent ces services pour rester en contact avec leurs amis et leur famille, rejoindre des communautés, regarder des vidéos, lire des actualités et même interagir avec des entreprises. Il est pour eux difficile d’imaginer la vie sans les médias sociaux.

Cette tendance se traduit sur les services de Facebook y compris Instagram et WhatsApp, par une nette progression des utilisateurs actifs uniques de 1,3 milliard par mois en 2014 à 2,5 milliards en 2018. Cette dynamique est aussi valable pour les autres services de médias sociaux.

 

Outre l’augmentation du nombre d’utilisateurs, les consommateurs consacrent globalement plus de temps sur leurs applications, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 minutes en 2018.

 

S’agissant de la sensibilisation des consommateurs aux fake news sur les médias sociaux, plus de 50% des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni ont reconnu avoir lu des informations sur des médias sociaux qui se sont par la suite avérées être fausses. Près d’une personne sur quatre a admis avoir partagé des informations qui se sont révélées être infondées.

En conséquence directe des fake news, la détérioration de la confiance des consommateurs
Ainsi aujourd’hui, moins de 20% des personnes sondées font confiance aux médias sociaux et n’y postent plus leurs données personnelles et ils sont environ 60% à être préoccupés par la manière dont les services de médias sociaux utilisent leurs informations personnelles.

 

Ces problèmes ne réduisent cependant pas l’utilisation des médias sociaux. Ils ont conduit les utilisateurs à changer leurs comportements et à être plus prudents. Ils partagent moins d’informations personnelles, mettent à jour leurs paramètres de confidentialité et vérifient les informations lues sur les réseaux sociaux, comme l’explique encore l’étude.
A la question de savoir si les réseaux sociaux sont une addiction, l’étude démontre que 30% des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni refusent de dire combien de temps ils consacrent réellement aux médias sociaux et près de 7 sur 10 pensent que leurs amis font de même.
Près de 4 personnes sur 10 pensent que les utilisateurs excessifs des médias sociaux sont méprisés par les autres.

L’enquête conclu par ailleurs que les consommateurs continueront à utiliser les médias sociaux car ils sont trop importants dans leur vie pour être abandonnés. Près de 60% d’entre eux pensent que leur utilisation est appelée à croitre davantage durant les prochaines années.

 

14 millions de nouveaux abonnements mobile au 3ème trimestre 2018, l’Afrique en bonne place dans le classement mondial, selon le ConsumerLab d’Ericsson

Par Nassima Chaichi, le mardi 18 décembre 2018, classé dans Haut Débit,Innovation / R&D,Réseaux mobiles

Sur les 120 millions de nouveaux abonnements au mobile dans le monde, l’Afrique a totalisé 14 millions avec un taux de pénétration du mobile de 82 %, comme le révèle le dernier rapport sur la mobilité du ConsumerLab d’Ericsson.

Publié le 27 Novembre dernier, l’étude qui examine l’évolution du marché des télécoms dans le monde ainsi que le comportement des utilisateurs, révèle que le nombre total des abonnements mobiles dans le monde s’est élevé à 7,9 milliards environ au troisième trimestre 2018, dont 1,045 milliard pour l’Afrique.

Le nombre des abonnements au haut débit est désormais de 5.7 milliards.

 

Dans le classement mondial des abonnements mobiles où l’Asie Pacifique (hors Chine et Inde) se place en tête de liste avec 1.5 milliard d’abonnements mobiles, l’Afrique se situe quatrième avec 1.045 milliard d’abonnements contre 1.06 milliard pour l’Amérique (Nord et Latine) et 1.09 milliard pour l’Europe (Est et Ouest).

Pour ce qui est du taux global des abonnements mobiles au troisième trimestre 2018, il a été de 82 % pour l’Afrique, 111% au Moyen-Orient et 142 % en Europe centrale et de l’ouest, contre 104% aux Etats-Unis.                     

                         

 

Concernant les connexions IoT cellulaires, les projections annoncent qu’elles devraient atteindre près de 4.1 milliards d’ici 2024, avec un rythme de progression annuel de 27%.

 

S’agissant du trafic global de données mobiles au Moyen-Orient et en Afrique, celui-ci devrait être multiplié par neuf entre 2018 et 2024, représentant le taux de croissance le plus élevé au monde, alors que les abonnements aux smartphones devraient doubler. En 2024, le trafic mensuel total de données mobiles devrait atteindre 17 Exaoctets dans la région.

Par ailleurs, l’Asie du Nord-Est, dense en termes de population, représente la plus grande part du trafic mondial de données mobiles – près de 30% à la fin de 2018. En 2024, le trafic total de données mobiles dans la région devrait atteindre 39 Exaoctets par mois.

La croissance rapide du nombre d’abonnements au haut débit mobile devrait se poursuivre. La Chine devrait ajouter environ 170 millions d’abonnés au haut débit mobile d’ici à la fin de 2024, ce qui, conjugué à l’utilisation accrue du smartphone, portera le trafic total de données à 29 Exaoctets par mois dans le pays portera le trafic.

D’autre part, les prévisions montrent une suprématie de la technologie LTE dans la majorité des régions jusqu’en 2024, la 5G représentant alors 55% en Amérique du Nord.

 

Selon l’étude, 90% des abonnements mobiles devraient être du haut débit d’ici 2024 aussi bien au Moyen-Orient qu’en Afrique. Deux marchés similaires notamment entre des pays du Moyen-Orient comme la Turquie et l’Iran et des pays africains tels que l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie, l’Afrique du Sud, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

Poussée par l’adoption des biens et services de communication, la généralisation de la mobilité en Afrique et au Moyen-Orient devrait provoquer le doublement du nombre d’abonnements à des smartphones, ce qui ferait passer le taux de pénétration de 45% à 70% en 2024.

Quelques données clés sur la mobilité en Afrique :

  • Fin 2017, près de 20% de tous les abonnements mobiles étaient en LTE au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
  • La région devrait évoluer au cours de la période de prévision et, d’ici
    2023, près de 90 %des abonnements devraient être mobiles.
  • Les éléments moteurs de ce changement sont essentiellement une population jeune en augmentation avec des compétences digitales croissantes auxquelles s’ajoutent des smartphones de plus en plus abordables.
  • Il est attendu une progression du trafic de données mobiles multiplié par 11 dans la région MENA durant la période de prévision, portée par une hausse
    de la pénétration du smartphone et des investissements dans l’amélioration de la performance des réseaux.
  • En 2024, le trafic des données mobiles atteindra près de 17 Exaoctets par mois dans la région, soit le taux de croissance globale le plus élevé.

 

 

Les 10 grandes tendances de consommation pour 2019 : vers une société automatisée

Par Diane Delesalle, le mercredi 12 décembre 2018, classé dans 5G,Applications,IOT,Objets connectés,Opinion,Réseaux mobiles
  • Les consommateurs s’attendent à ce que les enceintes intelligentes participent aux disputes familiales, tout comme les autres membres de la famille
  • Les utilisateurs d’assistants virtuels pensent que les équipements qui comprennent nos humeurs seront généralisés dans trois ans
  • Les utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle voudraient des conseils virtuels pratiques pour les aider à faire la cuisine ou des réparations

Dans la huitième édition de son rapport sur les 10 grandes tendances de consommation, l’observatoire ConsumerLab dévoile les attentes de 34 millions des premiers adoptants des technologies.

La dernière édition du rapport annuel analyse les idées et attentes des consommateurs des futures technologies, notamment l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle, la 5G et l’automatisation.

Le rapport révèle que la technologie autonome et prédictive de l’humeur pourrait bientôt jouer un rôle plus important dans la vie quotidienne des individus.

« Imaginez un smartphone animé d’une conscience, capable de décrypter non seulement ce que vous faites, mais aussi ce que vous êtes », déclare Michael Björn, directeur de recherche de l’Ericsson Consumer & IndustryLab et principal auteur de ce rapport. « Aujourd’hui déjà, l’intelligence artificielle est capable de cerner votre personnalité rien qu’en regardant dans vos yeux. Les premiers adoptants que nous avons interrogés imaginent même un futur où nos équipements auront de nous une connaissance meilleure que celle que nous aurons d’eux. »

 

  1. Des appareils dotés d’une conscience

Plus de 60% des utilisateurs d’assistants virtuels pensent qu’il existera, d’ici trois ans, des équipements capables de décrypter nos humeurs.

  1. Des disputes entre « intelligences artificielles »

Ils sont 66% à imaginer, également d’ici trois ans, l’existence d’enceintes intelligentes capables de se lancer dans des disputes, comme le feraient les membres d’une famille.

  1. Des applications espionnes

47% des consommateurs pensent que les applications collectent des renseignements sur eux, mêmes en dehors des périodes d’utilisation.

  1. Des accords forcés

51% des consommateurs se disent agacés par le fait qu’il leur est sans cesse imposé d’accepter l’utilisation de cookies collectant les données.

  1. L’Internet des compétences

Plus de 50% des utilisateurs de la réalité augmentée/virtuelle rêvent d’applications, lunettes ou gants qui les aideraient, virtuellement, à accomplir des tâches pratiques quotidiennes telles que la cuisine et les réparations.

  1. Une consommation sans aucune intervention

Près de la moitié des utilisateurs d’assistants virtuels souhaiteraient des factures ou des abonnements automatiques, ainsi que des articles ménagers capables d’auto réapprovisionnement.

  1. L’obésité mentale

Les prises de décision quotidiennes devenant de plus en plus automatisées, 31% des consommateurs envisagent bientôt d’aller à des “cours de gymnastique mentale” pour s’exercer à la réflexion.

  1. Un moi écologique

39% des consommateurs sont demandeurs d’une montre écologique capable de mesurer leur empreinte carbone.

  1. Un jumeau numérique

48% des utilisateurs de réalité augmentée/virtuelle veulent des avatars en ligne capables de les imiter à la perfection, de manière à pouvoir être à deux endroits à la fois.

  1. La 5G comme moteur de l’automatisation de la société

Près de 20% des utilisateurs de smartphones pensent que la 5G permettra d’améliorer la connectivité des objets, comme par exemple les appareils ménagers ou les compteurs électriques.

Devrions-nous considérer ces technologies comme une menace ou une opportunité ? « Nous sommes déjà entrés dans une ère où l’humain et des machines dotées d’intelligence interagissent dans presque chaque aspect de la vie quotidienne. Mais, nous n’en sommes encore qu’aux premiers balbutiements », constate Pernilla Jonsson, directrice au sein du Consumer & Industry Lab. « Le futur “zero-touch” (sans intervention humaine) reste encore à construire et c’est à nous de définir comment. »

Les opinions émises dans ce rapport reposent sur des travaux de recherche réalisés par l’observatoire Ericsson ConsumerLab depuis plus de 23 ans, ainsi que sur des données issues d’une enquête en ligne menée en octobre 2018 auprès d’internautes avancés dans 10 grandes villes du monde.

Pour consulter le rapport :

https://www.ericsson.com/en/trends-and-insights/consumerlab/consumer-insights/reports/10-hot-consumer-trends-2019

 

Ericsson et Volvo Cars signent un accord mondial de cinq ans autour des véhicules connectés gérés dans le cloud

Par Diane Delesalle, le dimanche 2 décembre 2018, classé dans 5G,Cloud Computing,Voiture connectée

Volvo Cars a retenu Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud industrialisée. Ericsson Connected Vehicle Cloud (CVC) gérera les véhicules connectés du groupe pendant cinq ans.

Cette plate-forme permettra d’étendre les services de véhicules numériques à plus de 120 marchés dans le monde au cours des cinq prochaines années. La plateforme permet d’opérer de nombreux services. Parmi ceux-ci, l’on compte la conduite autonome, la gestion de flotte, la télématique, la navigation par GPS, l’infotainment…

Cet accord est le plus important à ce jour pour Ericsson Connected Vehicle Cloud.

Une technologie essentielle pour Volvo

Volvo Cars, comme d’autres acteurs majeurs de l’industrie automobile, met de plus en plus l’accent sur la sécurisation des services de véhicules connectés de haute qualité à mesure que la numérisation accroît l’importance des services logiciels.

Les services embarqués bénéficieront également de l’augmentation de la vitesse, de la faible latence et de la capacité des applications critiques, telles que la conduite autonome, que permettront les réseaux 5G commerciaux.

Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Opérés via plusieurs centres répartis géographiquement, la plate-forme tient pleinement compte des obligations juridiques, de sécurité et de confidentialité à l’échelle mondiale, telles que le respect de la réglementation de l’Union européenne (UE) sur la protection des données (GDPR). Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Les services numériques devenant de plus en plus un facteur de différenciation pour les consommateurs automobiles, le besoin d’une infrastructure de fourniture de services sécurisée et fiable est essentiel pour fournir un service de qualité à grande échelle.

L’offre Ericsson Connected Vehicle Cloud, qui répond aux attentes élevées de Volvo Cars en matière de disponibilité et de stabilité des services et des applications, permet à Volvo Cars de se concentrer sur la création de valeur de l’expérience client numérique des véhicules connectés comme facteur de différenciation.

Ericsson fournit une plate-forme mondiale et hautement évolutive pour les services connectés à Volvo Cars. En éliminant la complexité dans des domaines tels que la législation sur les données et la gestion du stockage, et en améliorant la latence des services,la plate-forme Ericsson Connected Vehicle améliore l’expérience utilisateur globale des services connectés de Volvo Cars.

Ericsson Connected Vehicle Cloud permettra d’innover rapidement et de lancer plus rapidement de nouveaux services au profit des partenaires et des clients de Volvo Cars.

Ce n’est pas la première fois que les deux entreprises concluent à un accord. En 2012, Volvo avait déjà choisi Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud consacrée à l’infotainment, aux applications embarquées et aux services de communications.

Pour en savoir plus: Connected Vehicle Solutions

Voitures autonomes connectées en 5G : les essais autoroutiers vont commencer en Europe

La nouvelle initiative d’innovation 5GCroCo conduira des essais à grande échelle de la technologie 5G pour la conduite coopérative, connectée et automatisée.

Le consortium 5GCroCo (Fifth Generation Cross-Border Control), un programme d’innovantion de 17 millions d’euros officiellement lancée le 1er novembre 2018, permettra de tester la connectivité 5G pour l’environnement routier dans des scénarios réels. Il sera déployé sur le corridor transfrontalier européen 5G qui couvre des kilomètres d’autoroutes reliant les villes de Metz en France, Merzig en Allemagne et Luxembourg.

Trois cas d’utilisation liés aux services de mobilité coopérative connectée et automatisée activés par les technologies 5G seront testés dans le corridor, à savoir :
1) l’évitement coopératif anticipé des collisions,
2) la production et la distribution de cartes haute définition dynamiques pour la conduite automatisée et
3) la conduite téléopérée.

 

Cette initiative triennale, qui a reçu près de 13 millions d’euros de financement de la Commission européenne dans le cadre du partenariat public-privé 5G (5G-PPP), est coordonnée par le Centre Tecnològic de Telecomunicacions de Catalunya (CTTC, à Castelldefels, Barcelone). En particulier, M. Jesus Alonso-Zarate, chef du Département des communications de Machine to Machine du CTA, sera le coordonnateur Du consortium 5GCroCo. Ce programme d’innovation rassemble 24 partenaires de sept pays européens, dont des organisations clés du monde des télécommunications et de l’automobile. 5GCroCo coordonne les contributions des principaux constructeurs automobiles, des fournisseurs de niveau 1, des autorités routières, des opérateurs de réseaux mobiles, des fournisseurs de télécommunications et des universités.

5GCroCo concentrera ses essais à grande échelle sur le corridor européen 5G qui relie des villes en France, en Allemagne et au Luxembourg, et fait partie du réseau paneuropéen de corridors 5G qui émerge actuellement grâce à plusieurs accords régionaux. Dans le cadre de ces accords, des centaines de kilomètres d’autoroutes européennes ont été alloués pour les examens de conduite automatisés. Ils couvrent des scénarios allant jusqu’au troisième niveau d’automatisation (SAE Automated Driving Level 3), l’étape où une voiture peut fonctionner seule avec un conducteur présent sous certaines conditions.

Ces corridors sont soutenus par la Commission européenne dans le cadre de son plan d’action 5G. Ce plan vise à assurer le déploiement commercial des technologies 5G d’ici la fin de la décennie. Dans un premier temps, avant un déploiement à grande échelle dans le corridor, 5GCroCo va déployer des projets pilotes locaux dans le centre-ville de Munich, sur l’autoroute A9 allemande et sur la piste d’essai fermée de Montlhéry, en France, ainsi que dans le centre-ville de Barcelone, où un scénario de ville transfrontalière sera reproduit.

5GCroCo validera les technologies 5G de base dans le cadre de scénarios transfrontaliers, transversaux, de constructeurs et d’opérateurs croisés, en mettant l’accent sur les technologies de pointe telles que le Mobile Edge Computing (MEC), l’informatique distribuée, la nouvelle radio 5G, la qualité de service (QoS) de bout en bout avec Network Slicing, la QoS prédictive et un positionnement précis.

En outre, 5GCroCo explorera des modèles commerciaux innovants et contribuera à la définition de la politique et de la réglementation du spectre nécessaires pour garantir le succès de la 5G pour les services CCAM. L’impact de 5GCroCo est également attendu au niveau de la normalisation, tant pour l’industrie des télécommunications que pour l’industrie automobile (3GPP, ISO, etc.).

5GCroCo a pour objectif de contribuer à la consolidation du rôle de leader européen de la technologie 5G, en ouvrant la voie au déploiement commercial de la 5G pour la mobilité coopérative, connectée et automatisée en Europe et dans le monde. En outre, cette action innovante fournira aux consommateurs finaux de nouveaux cas d’utilisation tels que la conduite téléopérée et la génération et la distribution de cartes haute définition pour la conduite automatisée dans des environnements multinationaux.

Pour en savoir plus,

• Site du projets: https://5gcroco.eu/
• 5G-PPP Phase 3 Projects: https://5g-ppp.eu/5g-ppp-phase-3-projects/
• Twitter: @5GCroCo
• LinkedIn: 5GCroCo

http://www.5g-ppp.eu

Nouveau Mobility Report d’Ericsson sur la mobilité : la 5G devrait atteindre 1,5 milliard d’abonnés en 2024

Par Diane Delesalle, le mardi 27 novembre 2018, classé dans 5G,Haut Débit,IOT,m-commerce,Réseaux mobiles
  • La 5G devrait couvrir plus de 40 % de la population mondiale d’ici la fin 2024
  • Les connexions IoT cellulaires devraient dépasser les 4 milliards en six ans
  • Au 3e trimestre 2018, le trafic de données mobiles a progressé de 79 % par rapport à la même période de l’année précédente

 

 

La dernière étude menée par Ericsson sur la mobilité traite deux aspects : le déploiement commercial de la 5G, et celui de l’IoT cellulaire

D’ici la fin de l’année 2024, la 5G devrait couvrir plus de 40 % de la population mondiale et atteindre 1,5 milliard d’abonnés au très haut débit mobile. Cela fera de la 5G la génération de technologie cellulaire la plus rapide en termes de déploiement à l’échelle mondiale, selon la dernière édition du rapport d’Ericsson sur la mobilité.

Les principaux leviers du déploiement de la 5G sont notamment l’augmentation de la capacité des réseaux, un coût inférieur par giga-octet et de nouveaux cas d’usage.

L’Amérique du Nord et l’Asie du Nord-Est devraient jouer un rôle moteur dans cet essor. D’après les prévisions, la 5G représentera en Amérique du Nord 55 % des abonnements mobiles d’ici la fin de 2024. En Asie du Nord-Est, elle dépassera 43 %.

En Europe de l’ouest, la 5G devrait capter environ 30 % des abonnements mobiles de la région d’ici fin 2024.

 

L’essor des technologies NB-IoT et Cat-M1 est à l’origine de l’explosion du nombre de connexions IoT cellulaires dans le monde. Sur les 4,1 milliards de connexions IoT cellulaires prévues pour 2024, l’Asie du Nord-Est devrait en concentrer 2,7 milliards – chiffre qui témoigne à la fois de l’ambition et de la taille du marché de l’IoT cellulaire dans cette région du monde.

L’évolution et la diversité des applications créent des besoins qui poussent les fournisseurs de services à déployer les technologies NB-IoT et Cat-M1 sur leurs marchés.

 

Le trafic de données mobiles a progressé de 79 % entre le 3e trimestre 2017 et le 3e trimestre 2018 – La Chine jouant un rôle moteur

Le trafic de données mobiles a enregistré au 3e trimestre 2018 une progression de près de 79 % par rapport à la même période de l’année précédente, soit le taux le plus élevé depuis 2013. Cet essor spectaculaire au niveau mondial doit beaucoup à l’explosion du trafic de données par smartphone en Asie du Nord-Est (principalement en Chine). Avec 7,3 giga-octets par mois, soit une augmentation d’environ 140 % entre fin 2017 et fin 2018, la région enregistre le 2e taux le plus élevé de trafic de données par smartphone. C’est l’équivalent d’environ 10 heures/mois de streaming vidéo en qualité HD.

L’Amérique du Nord reste cependant en tête du trafic de données par smartphone, avec des prévisions de 8,6 giga-octets par mois d’ici la fin de l’année, soit l’équivalent de plus de 12 heures/mois de streaming vidéo en HD.

Entre 2018 et 2024, le trafic total de données mobiles devrait être multiplié par cinq, les réseaux 5G acheminant 25 % du trafic mobile d’ici la fin de cette période.

Fredrik Jejdling, Executive Vice President et directeur de la Business Area Réseaux d’Ericsson, explique : « La 5G, qui arrive actuellement sur le marché, devrait se déployer et progresser dans les abonnements beaucoup plus vite que les générations précédentes. Parallèlement, l’IoT cellulaire poursuit son essor spectaculaire. Nous assistons aux prémices de mutations profondes, qui auront un impact non seulement sur le marché des produits grand public, mais aussi sur de nombreux secteurs d’activité. »

 

Le rapport sur la mobilité contient également des articles sur l’accès fixe sans fil et sa mise en œuvre, le streaming vidéo de contenus de plusieurs giga-octets et le développement du marché de la fabrication d’appareils intelligents sans fil.

Rejoignez-nous pour la session live sur Facebook à 15:00 HEC aujourd’hui.

Consulter le rapport dans son intégralité

 

19 millisecondes : la faible latence est-elle la clé du succès de la 5G ?

Par Diane Delesalle, le jeudi 15 novembre 2018, classé dans 5G,Innovation / R&D

La 5G peut-elle faire la différence entre de bonnes et d’excellentes performances ?

C’est possible si vous prenez en compte les millisecondes !

 

Une milliseconde est un millième de seconde. C’est vraiment peu, n’est-ce pas ? Quelle différence pourrait-il y avoir entre 1 milliseconde et 20 millisecondes ? Il s’avère que ces 19 millisecondes peuvent signifier beaucoup.

 

Dans le cadre de notre collaboration avec le Paris Saint-Germain, nous avons réalisé une nouvelle vidéo mettant en scène des joueurs. Cette vidéo montre l’avantage de la faible latence de la 5G lorsque des casques de réalité virtuelle sont utilisés sur le prestigieux terrain du Parc des Princes.

 

Comme Daniel Alves et Thomas Meunier dans la vidéo précédente, c’est au tour d’Alphonse Areola, Julian Draxler, Marco Verratti et Thiago Silva de prendre le relais avec Linus Björklund, l’ingénieur d’Ericsson. Ils démontrent tout l’intérêt que peut présenter la faible latence de la 5G sur le terrain.

 

19 millisecondes peuvent-elles faire la différence entre une passe réussie ou un ballon manqué ? Pour un but ou pour un arrêt ?

Regardez la vidéo pour le découvrir !

 

Pourquoi la faible latence dans les réseaux 5G est si importante

Nous avons présenté un certain nombre de cas et de tests qui démontrent l’importance de la faible latence.

Les réseaux 4G ont actuellement des temps de charge d’environ 20 millisecondes. Rapide lorsqu’on compare cela à notre expérience internet à ses débuts, mais pas encore assez rapide. Nous pouvons patienter lorsqu’il faut quelques instants pour charger un site Web ou une vidéo, mais lorsqu’il s’agit de machines industrielles ou de voitures autonomes, par exemple, chaque fraction de seconde compte.

L’ultra-faible latence peut être vue comme complexe, dans un contexte d’amélioration de la production de composants pour des réacteurs par exemple … Pour autant, elle peut être expliquée de manière simple et ludique, comme le démontre la vidéo réalisée en collaboration avec le Paris Saint-Germain.

Elle peut par exemple assurer que vous marquiez un but gagnant.

 

Ou encore que vous ne laissiez pas un ami dans l’embarras.