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Ericsson et Volvo Cars signent un accord mondial de cinq ans autour des véhicules connectés gérés dans le cloud

Par Diane Delesalle, le dimanche 2 décembre 2018, classé dans 5G,Cloud Computing,Voiture connectée

Volvo Cars a retenu Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud industrialisée. Ericsson Connected Vehicle Cloud (CVC) gérera les véhicules connectés du groupe pendant cinq ans.

Cette plate-forme permettra d’étendre les services de véhicules numériques à plus de 120 marchés dans le monde au cours des cinq prochaines années. La plateforme permet d’opérer de nombreux services. Parmi ceux-ci, l’on compte la conduite autonome, la gestion de flotte, la télématique, la navigation par GPS, l’infotainment…

Cet accord est le plus important à ce jour pour Ericsson Connected Vehicle Cloud.

Une technologie essentielle pour Volvo

Volvo Cars, comme d’autres acteurs majeurs de l’industrie automobile, met de plus en plus l’accent sur la sécurisation des services de véhicules connectés de haute qualité à mesure que la numérisation accroît l’importance des services logiciels.

Les services embarqués bénéficieront également de l’augmentation de la vitesse, de la faible latence et de la capacité des applications critiques, telles que la conduite autonome, que permettront les réseaux 5G commerciaux.

Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Opérés via plusieurs centres répartis géographiquement, la plate-forme tient pleinement compte des obligations juridiques, de sécurité et de confidentialité à l’échelle mondiale, telles que le respect de la réglementation de l’Union européenne (UE) sur la protection des données (GDPR). Comme il se conforme aux règlements européens, les questions autour de la législation poseront donc moins de difficultés aux équipes de développement de Volvo. Surtout, elle permettra de gérer tous les véhicules connectés de la marque, n’importe où dans le monde.

Les services numériques devenant de plus en plus un facteur de différenciation pour les consommateurs automobiles, le besoin d’une infrastructure de fourniture de services sécurisée et fiable est essentiel pour fournir un service de qualité à grande échelle.

L’offre Ericsson Connected Vehicle Cloud, qui répond aux attentes élevées de Volvo Cars en matière de disponibilité et de stabilité des services et des applications, permet à Volvo Cars de se concentrer sur la création de valeur de l’expérience client numérique des véhicules connectés comme facteur de différenciation.

Ericsson fournit une plate-forme mondiale et hautement évolutive pour les services connectés à Volvo Cars. En éliminant la complexité dans des domaines tels que la législation sur les données et la gestion du stockage, et en améliorant la latence des services,la plate-forme Ericsson Connected Vehicle améliore l’expérience utilisateur globale des services connectés de Volvo Cars.

Ericsson Connected Vehicle Cloud permettra d’innover rapidement et de lancer plus rapidement de nouveaux services au profit des partenaires et des clients de Volvo Cars.

Ce n’est pas la première fois que les deux entreprises concluent à un accord. En 2012, Volvo avait déjà choisi Ericsson comme fournisseur d’une plateforme Cloud consacrée à l’infotainment, aux applications embarquées et aux services de communications.

Pour en savoir plus: Connected Vehicle Solutions

Voitures autonomes connectées en 5G : les essais autoroutiers vont commencer en Europe

La nouvelle initiative d’innovation 5GCroCo conduira des essais à grande échelle de la technologie 5G pour la conduite coopérative, connectée et automatisée.

Le consortium 5GCroCo (Fifth Generation Cross-Border Control), un programme d’innovantion de 17 millions d’euros officiellement lancée le 1er novembre 2018, permettra de tester la connectivité 5G pour l’environnement routier dans des scénarios réels. Il sera déployé sur le corridor transfrontalier européen 5G qui couvre des kilomètres d’autoroutes reliant les villes de Metz en France, Merzig en Allemagne et Luxembourg.

Trois cas d’utilisation liés aux services de mobilité coopérative connectée et automatisée activés par les technologies 5G seront testés dans le corridor, à savoir :
1) l’évitement coopératif anticipé des collisions,
2) la production et la distribution de cartes haute définition dynamiques pour la conduite automatisée et
3) la conduite téléopérée.

 

Cette initiative triennale, qui a reçu près de 13 millions d’euros de financement de la Commission européenne dans le cadre du partenariat public-privé 5G (5G-PPP), est coordonnée par le Centre Tecnològic de Telecomunicacions de Catalunya (CTTC, à Castelldefels, Barcelone). En particulier, M. Jesus Alonso-Zarate, chef du Département des communications de Machine to Machine du CTA, sera le coordonnateur Du consortium 5GCroCo. Ce programme d’innovation rassemble 24 partenaires de sept pays européens, dont des organisations clés du monde des télécommunications et de l’automobile. 5GCroCo coordonne les contributions des principaux constructeurs automobiles, des fournisseurs de niveau 1, des autorités routières, des opérateurs de réseaux mobiles, des fournisseurs de télécommunications et des universités.

5GCroCo concentrera ses essais à grande échelle sur le corridor européen 5G qui relie des villes en France, en Allemagne et au Luxembourg, et fait partie du réseau paneuropéen de corridors 5G qui émerge actuellement grâce à plusieurs accords régionaux. Dans le cadre de ces accords, des centaines de kilomètres d’autoroutes européennes ont été alloués pour les examens de conduite automatisés. Ils couvrent des scénarios allant jusqu’au troisième niveau d’automatisation (SAE Automated Driving Level 3), l’étape où une voiture peut fonctionner seule avec un conducteur présent sous certaines conditions.

Ces corridors sont soutenus par la Commission européenne dans le cadre de son plan d’action 5G. Ce plan vise à assurer le déploiement commercial des technologies 5G d’ici la fin de la décennie. Dans un premier temps, avant un déploiement à grande échelle dans le corridor, 5GCroCo va déployer des projets pilotes locaux dans le centre-ville de Munich, sur l’autoroute A9 allemande et sur la piste d’essai fermée de Montlhéry, en France, ainsi que dans le centre-ville de Barcelone, où un scénario de ville transfrontalière sera reproduit.

5GCroCo validera les technologies 5G de base dans le cadre de scénarios transfrontaliers, transversaux, de constructeurs et d’opérateurs croisés, en mettant l’accent sur les technologies de pointe telles que le Mobile Edge Computing (MEC), l’informatique distribuée, la nouvelle radio 5G, la qualité de service (QoS) de bout en bout avec Network Slicing, la QoS prédictive et un positionnement précis.

En outre, 5GCroCo explorera des modèles commerciaux innovants et contribuera à la définition de la politique et de la réglementation du spectre nécessaires pour garantir le succès de la 5G pour les services CCAM. L’impact de 5GCroCo est également attendu au niveau de la normalisation, tant pour l’industrie des télécommunications que pour l’industrie automobile (3GPP, ISO, etc.).

5GCroCo a pour objectif de contribuer à la consolidation du rôle de leader européen de la technologie 5G, en ouvrant la voie au déploiement commercial de la 5G pour la mobilité coopérative, connectée et automatisée en Europe et dans le monde. En outre, cette action innovante fournira aux consommateurs finaux de nouveaux cas d’utilisation tels que la conduite téléopérée et la génération et la distribution de cartes haute définition pour la conduite automatisée dans des environnements multinationaux.

Pour en savoir plus,

• Site du projets: https://5gcroco.eu/
• 5G-PPP Phase 3 Projects: https://5g-ppp.eu/5g-ppp-phase-3-projects/
• Twitter: @5GCroCo
• LinkedIn: 5GCroCo

http://www.5g-ppp.eu

Nouveau Mobility Report d’Ericsson sur la mobilité : la 5G devrait atteindre 1,5 milliard d’abonnés en 2024

Par Diane Delesalle, le mardi 27 novembre 2018, classé dans 5G,Haut Débit,IOT,m-commerce,Réseaux mobiles
  • La 5G devrait couvrir plus de 40 % de la population mondiale d’ici la fin 2024
  • Les connexions IoT cellulaires devraient dépasser les 4 milliards en six ans
  • Au 3e trimestre 2018, le trafic de données mobiles a progressé de 79 % par rapport à la même période de l’année précédente

 

 

La dernière étude menée par Ericsson sur la mobilité traite deux aspects : le déploiement commercial de la 5G, et celui de l’IoT cellulaire

D’ici la fin de l’année 2024, la 5G devrait couvrir plus de 40 % de la population mondiale et atteindre 1,5 milliard d’abonnés au très haut débit mobile. Cela fera de la 5G la génération de technologie cellulaire la plus rapide en termes de déploiement à l’échelle mondiale, selon la dernière édition du rapport d’Ericsson sur la mobilité.

Les principaux leviers du déploiement de la 5G sont notamment l’augmentation de la capacité des réseaux, un coût inférieur par giga-octet et de nouveaux cas d’usage.

L’Amérique du Nord et l’Asie du Nord-Est devraient jouer un rôle moteur dans cet essor. D’après les prévisions, la 5G représentera en Amérique du Nord 55 % des abonnements mobiles d’ici la fin de 2024. En Asie du Nord-Est, elle dépassera 43 %.

En Europe de l’ouest, la 5G devrait capter environ 30 % des abonnements mobiles de la région d’ici fin 2024.

 

L’essor des technologies NB-IoT et Cat-M1 est à l’origine de l’explosion du nombre de connexions IoT cellulaires dans le monde. Sur les 4,1 milliards de connexions IoT cellulaires prévues pour 2024, l’Asie du Nord-Est devrait en concentrer 2,7 milliards – chiffre qui témoigne à la fois de l’ambition et de la taille du marché de l’IoT cellulaire dans cette région du monde.

L’évolution et la diversité des applications créent des besoins qui poussent les fournisseurs de services à déployer les technologies NB-IoT et Cat-M1 sur leurs marchés.

 

Le trafic de données mobiles a progressé de 79 % entre le 3e trimestre 2017 et le 3e trimestre 2018 – La Chine jouant un rôle moteur

Le trafic de données mobiles a enregistré au 3e trimestre 2018 une progression de près de 79 % par rapport à la même période de l’année précédente, soit le taux le plus élevé depuis 2013. Cet essor spectaculaire au niveau mondial doit beaucoup à l’explosion du trafic de données par smartphone en Asie du Nord-Est (principalement en Chine). Avec 7,3 giga-octets par mois, soit une augmentation d’environ 140 % entre fin 2017 et fin 2018, la région enregistre le 2e taux le plus élevé de trafic de données par smartphone. C’est l’équivalent d’environ 10 heures/mois de streaming vidéo en qualité HD.

L’Amérique du Nord reste cependant en tête du trafic de données par smartphone, avec des prévisions de 8,6 giga-octets par mois d’ici la fin de l’année, soit l’équivalent de plus de 12 heures/mois de streaming vidéo en HD.

Entre 2018 et 2024, le trafic total de données mobiles devrait être multiplié par cinq, les réseaux 5G acheminant 25 % du trafic mobile d’ici la fin de cette période.

Fredrik Jejdling, Executive Vice President et directeur de la Business Area Réseaux d’Ericsson, explique : « La 5G, qui arrive actuellement sur le marché, devrait se déployer et progresser dans les abonnements beaucoup plus vite que les générations précédentes. Parallèlement, l’IoT cellulaire poursuit son essor spectaculaire. Nous assistons aux prémices de mutations profondes, qui auront un impact non seulement sur le marché des produits grand public, mais aussi sur de nombreux secteurs d’activité. »

 

Le rapport sur la mobilité contient également des articles sur l’accès fixe sans fil et sa mise en œuvre, le streaming vidéo de contenus de plusieurs giga-octets et le développement du marché de la fabrication d’appareils intelligents sans fil.

Rejoignez-nous pour la session live sur Facebook à 15:00 HEC aujourd’hui.

Consulter le rapport dans son intégralité

 

19 millisecondes : la faible latence est-elle la clé du succès de la 5G ?

Par Diane Delesalle, le jeudi 15 novembre 2018, classé dans 5G,Innovation / R&D

La 5G peut-elle faire la différence entre de bonnes et d’excellentes performances ?

C’est possible si vous prenez en compte les millisecondes !

 

Une milliseconde est un millième de seconde. C’est vraiment peu, n’est-ce pas ? Quelle différence pourrait-il y avoir entre 1 milliseconde et 20 millisecondes ? Il s’avère que ces 19 millisecondes peuvent signifier beaucoup.

 

Dans le cadre de notre collaboration avec le Paris Saint-Germain, nous avons réalisé une nouvelle vidéo mettant en scène des joueurs. Cette vidéo montre l’avantage de la faible latence de la 5G lorsque des casques de réalité virtuelle sont utilisés sur le prestigieux terrain du Parc des Princes.

 

Comme Daniel Alves et Thomas Meunier dans la vidéo précédente, c’est au tour d’Alphonse Areola, Julian Draxler, Marco Verratti et Thiago Silva de prendre le relais avec Linus Björklund, l’ingénieur d’Ericsson. Ils démontrent tout l’intérêt que peut présenter la faible latence de la 5G sur le terrain.

 

19 millisecondes peuvent-elles faire la différence entre une passe réussie ou un ballon manqué ? Pour un but ou pour un arrêt ?

Regardez la vidéo pour le découvrir !

 

Pourquoi la faible latence dans les réseaux 5G est si importante

Nous avons présenté un certain nombre de cas et de tests qui démontrent l’importance de la faible latence.

Les réseaux 4G ont actuellement des temps de charge d’environ 20 millisecondes. Rapide lorsqu’on compare cela à notre expérience internet à ses débuts, mais pas encore assez rapide. Nous pouvons patienter lorsqu’il faut quelques instants pour charger un site Web ou une vidéo, mais lorsqu’il s’agit de machines industrielles ou de voitures autonomes, par exemple, chaque fraction de seconde compte.

L’ultra-faible latence peut être vue comme complexe, dans un contexte d’amélioration de la production de composants pour des réacteurs par exemple … Pour autant, elle peut être expliquée de manière simple et ludique, comme le démontre la vidéo réalisée en collaboration avec le Paris Saint-Germain.

Elle peut par exemple assurer que vous marquiez un but gagnant.

 

Ou encore que vous ne laissiez pas un ami dans l’embarras.

DataBroker DAO rejoint le 5G Life Campus d’Ericsson à Hasselt en Belgique

Par Diane Delesalle, le mardi 13 novembre 2018, classé dans 5G,Applications,Innovation / R&D,IOT

DataBroker DAO et Ericsson vont explorer de nouveaux cas d’usage au 5G Life Campus, l’opportunité d’explorer les avantages de la 5G dans le domaine de l’IoT. L’environnement 5G fourni va permettre à DataBroker DAO de préparer le déploiement de nouvelles applications.

Pour rappel, Ericsson et Corda Campus se sont associés pour ouvrir le premier 5G Life Campus à Hasselt le 17 janvier dernier. Situé sur le parc technologique de Corda Campus, il est relié au centre de R&D d’Ericsson à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, à partir duquel sont réalisés des projets 5G de portée internationale.

L’objectif du 5G Life Campus est de fournir aux acteurs de l’industrie tels que SettleMint et DataBroker un environnement de test pour développer et tester de nouvelles applications utilisant les dernières technologies pour la prochaine génération de mobilité, potentiellement quelques années avant le lancement commercial de la 5G en Belgique.

SettleMint est une jeune entreprise belge, axée sur l’accessibilité de la technologie Blockchain pour les entreprises. Avec Mint, le middleware Blockchain distribué de SettleMint, il est plus facile pour les équipes informatiques de construire et d’intégrer des applications Blockchain. SettleMint a créé cette place de marché peer to peer pour y accueillir les acteurs susceptibles d’acheter comme de vendre les précieuses données en provenance de capteurs IoT.

 

Pour en savoir plus :

https://databrokerdao.com

https://www.ericsson.com/en/networks/strategies/5g-life-campus

L’Ericsson ConsumerLab décrypte les tendances de l’utilisation des réseaux sociaux

Par Diane Delesalle, le jeudi 8 novembre 2018, classé dans 5G,Applications,Réseaux mobiles,Société en réseau
  • En moyenne, le temps passé sur les applications de réseaux sociaux a augmenté de près de 60% entre 2014 et 2018
  • Moins d’une personne sur cinq fait confiance aux informations lues sur les réseaux sociaux
  • Presque 70 % des personnes interrogées pensent que les réseaux sociaux devraient veiller à ce qu’il n’y ait pas de faux contenu sur leurs plateformes.
  • 1 personne sur 5 pense qu’elle obtiendra une plus grande part d’informations sur ses réseaux sociaux au cours des cinq prochaines années

L’utilisation des réseaux sociaux est à l’origine de plus de 10 % du trafic total de données mobile et elle devrait même représenter 31 % du trafic annuel au cours des 6 prochaines années*.
[1] Le dernier rapport de l’Ericsson ConsumerLab révèle les comportements des consommateurs à l’égard des réseaux sociaux et montre comment l’utilisation des réseaux sociaux continuera à évoluer.

Malgré les critiques liées aux récents scandales en matière de protection de la vie privée, l’utilisation des réseaux sociaux progresse encore. En effet, le nombre d’utilisateurs et le temps passé sur les plateformes de réseaux sociaux continuent d’augmenter comme le met en évidence le dernier rapport de l’Ericsson ConsumerLab, #OMG Les réseaux sociaux sont là pour rester, en se basant sur les réponses d’utilisateurs de smartphones aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Brésil, au Japon, et en Suède. L’étude a également intégré des données provenant d’une base de données d’utilisateurs du monde entier.

« Après avoir subi nombre de critiques, notamment avec l’affaire Cambridge Analytica et d’autres atteintes à la vie privée, nous voulions savoir si les médias et les analystes avaient raison de dire que certains réseaux sociaux étaient en déclin » déclare André Gualda, Senior Advisor de l’Ericsson ConsumerLab. « Mon principal constat est que les réseaux sociaux ne s’effondrent pas du tout, mais continuent de croître. »

Voici quelques-uns des enseignements du rapport :

Les réseaux sociaux sont loin d’avoir atteint leur apogée

  • Malgré la récente négativité générée par les scandales liés à la protection de la vie privée, les réseaux sociaux n’ont pas encore atteint leur apogée. Actuellement, plus de 3 milliards de personnes accèdent régulièrement à un réseau social au moins. Globalement, entre 2014 et 2018, le temps moyen passé sur les applications de réseaux sociaux a augmenté de près de 60 %, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 minutes en 2018.

La courte durée de vie des réseaux sociaux

  • Sur les 10 plateformes de réseaux sociaux les plus populaires de 2008, 5 n’existent plus et seulement 2 restent parmi les 10 plus populaires en 2018.
  • Actuellement, Facebook est la marque populaire la plus importante. Cependant, sa base d’utilisateurs et le temps passé sur le site ralentit actuellement sa croissance voire même la fait reculer dans certains pays

Est-ce que les médias sociaux sont le nouveau tabagisme ?

  • Les médias sociaux ont fait l’objet d’une stigmatisation négative. 30 % des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni refusent de dire combien de temps ils passent sur les réseaux sociaux et près de 7 personnes sur 10 pensent que leurs amis font de même.
  • 4 personnes sur 10 pensent que les grands utilisateurs de réseaux sociaux sont méprisés par les autres et 70 % pensent que l’utilisation excessive des réseaux sociaux n’est pas saine.

Les fausses informations minent la confiance

  • Plus de 50 % des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni ont reconnu avoir lu des informations sur les réseaux sociaux, qu’ils ont par la suite trouvées fausses, et près d’un consommateur sur quatre a admis avoir diffusé des articles avant de découvrir par la suite qu’ils étaient faux.
  • Moins d’une personne sur cinq fait confiance aux informations lues sur les réseaux sociaux.

Les consommateurs veulent récupérer le rôle de l’éditeur

  • Près de 70 % pensent que les entreprises des réseaux sociaux devraient veiller à ce qu’il n’y ait pas de faux contenu sur leur plateforme et plus de la moitié des personnes interrogées pensent que les réseaux sociaux devraient être légalement responsables des fausses informations.
  • 3 personnes sur 5 affirment que les entreprises de réseaux sociaux devraient embaucher des personnes pour examiner le contenu et 40 % veulent que cette vérification soit confiée à uneintelligence artificielle.

Les réseaux sociaux font partie de l’infrastructure sociale

  • Bien que les consommateurs partagent moins de contenu désormais, les réseaux sociaux font néanmoins partie intégrante de leur vie donc il est difficile de les quitter.
  • Environ 1 personne sur 5 pense qu’elle s’informera de plus en plus sur leurs réseaux sociaux dans les cinq prochaines années.

Vous pouvez écouter les co-auteurs du rapport, André Gualda et Karina Shyrokykh détailler les principales conclusions du rapport dans le dernier épisode du podcast de Ericsson News.

 

[1] – Ericsson Mobility Report, Juin 2018

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Jasmeet Sethi, Head of Consumer Lab d’Ericsson, revient sur les facteurs clés de l’introduction de la 5G

Par Diane Delesalle, le vendredi 2 novembre 2018, classé dans 5G

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Jasmeet Sethi Head of Consumer Lab chez Ericsson a répondu aux questions de Guy Hervier, rédacteur en chef d’Informatique News. Jasmeet Sethi, Head of Consumer Lab d’Ericsson, est revenu sur l’étude réalisée auprès de 58 000 personnes, dans 52 pays, sur les attentes des consommateurs vis-à-vis de la 5G.

En ce qui concerne la France, l’étude représente les comportements de 30 millions d’utilisateurs de smartphones. Il souligne que d’ores et déjà  ⅓ des utilisateurs français sont familiers avec les promesses de la 5G, ce qui est extrêmement important compte tenu du fait que cette technologie ne sera pas tout de suite dans les foyers. Cette étude revient également sur les facteurs clés de succès de l’introduction la 5G en France.

En France les attentes des consommateurs sont plus de vitesse, une garantie de qualité notamment dans le streaming vidéo. L’autre attente autour de la 5G est que l’usage soit transparent et finalement remplace le wifi avec le même niveau de qualité.
Une autre attente se fait autour des nouveaux usages que rend possible la 5G, l’étude a testé plein de scénarios différents et 72 % des français se sont montrés intéressés par ses nouveaux services. Il y même 42 % d’entre eux prêts à payer pour ces services !
Il reste un dernier point: le terminal. La 5G devra attendre son « iPhone » pour vraiment décoller.

Pour conclure, Jasmeeth Sethi est persuadé que l’adoption de la 5G sera beaucoup plus rapide que pour la 3G/4G car les attentes des consommateurs sont vraiment très fortes.

La balle est dans le camp des fabricants de terminaux et des opérateurs.

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Franck Bouétard, DG d’Ericsson France décrit le présent et futur proche de la 5G

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Franck Bouétard PDG d’Ericsson France a répondu aux questions de Guy Hervier, rédacteur en chef d’InformatiqueNews.

Dans cette vidéo, Franck Bouétard PDG d’Ericsson France, revient sur les démonstrations de la technologie 5G présentées durant l’événement notamment un orchestre dont les membres jouent à distance et sont réunis sous forme d’hologrammes mais sans latence grâce à la 5G. Ils évoquent ensuite avec Guy Hervier le déploiement de la 5G, qui est désormais une réalité puisque Verizon, partenaire d’Ericsson, a ouvert un réseau 5G dans une dizaine de villes US. Dans le calendrier de déploiement, l’Asie devrait suivre et ensuite seulement l’Europe avec 6 à 12 mois de retard.

L’important en Europe étant de libérer les fréquences pour un prix raisonnable permettant les investissements en infrastructures.

Ils poursuivent leur échange en évoquant les différents cas d’usages avec une étude d’Ericsson qui promet une croissance des revenus des opérateurs de 800 milliards de dollars notamment dans le « massive IOT ». Ce déploiement du « massive IOT » pose la question des nouveaux « business models ». Qui va facturer ces nouveaux services, les opérateurs, les industriels, de nouveaux acteurs ?

Enfin ils concluent sur la position d’Ericsson aujourd’hui, l’enjeu de  la standardisation est réglé depuis juillet 2018, les lignes de produits radio Ericsson sont compatibles 5G, le travail de R&D avec les fabricants de chipsets pour les terminaux est désormais terminé, les tests d’interopérabilité avec de nombreux opérateurs également. La 5G est dans les starting-blocks.

Retour en image sur l’Ericsson Day spécial 5G au Parc des Princes

Par Myriam Devred, le vendredi 26 octobre 2018, classé dans 5G,Innovation / R&D,Non classé

A l’occasion de la 7ème édition de son événement annuel dédié aux dernières innovations, Ericsson France a installé un réseau 5G au Parc des Princes, en présence de ses principaux clients et partenaires, dévoilant au passage certaines démonstrations inédites en France.

Cela a été également l’occasion de dévoiler les derniers résultats de l’étude Ericsson Consumer lab, « Factors for 5G success with consumers », de Jasmeet Sethi, Head of Ericsson ConsumerLab.

 

ERICSSON ET ORANGE PASSENT LE PREMIER APPEL 5G MULTI-VENDEURS EN FRANCE

Par Diane Delesalle, le , classé dans 5G

Appel 5G conforme aux spécifications 3GPP lancé dans le laboratoire d’Orange dans la bande 3,4-3,8 GHz utilisant une antenne, une station de base et un cœur de réseau Ericsson ainsi qu’un terminal mobile Intel

Le premier appel en France utilisant le protocole 3GPP 5G NR a été réalisé avec succès le jeudi 25 octobre. L’enjeu était d’établir un appel de données dans la bande 3,4-3,8 GHz et en interopérabilité entre un terminal mobile Intel et une station de base Ericsson. L’expérience repose sur une solution Ericsson complète, composée d’une antenne Massive MIMO et d’un cœur de réseau virtualisé 5G distant situé à Lille Douai.

Cette démonstration s’inscrit dans le cadre du partenariat 5G entre Orange et Ericsson annoncé en octobre 2016. Elle représente un premier jalon vers la mise en œuvre d’un réseau expérimental 5G à Lille Douai. Ce premier appel 5G a été établi entre deux fournisseurs d’équipements indépendants – un réseau complet 5G Ericsson et un mobile de test 5G fourni par Intel.

Selon Olivier Simon, directeur de l’évolution des technologies sans fil d’Orange : «Il s’agit d’un défi technique majeur car les deux fabricants ont mis en œuvre des spécifications 3GPP très précises pour pouvoir communiquer. Un challenge beaucoup plus difficile à relever comparé aux appels réalisés par des fabricants dits ‘propriétaires’. ».

Selon Michel Biurrun, directeur technique Ericsson du compte global Orange : « Ericsson et Orange préparent activement l’arrivée de la 5G en France. Ce premier appel 5G marque un jalon important vers la mise à disposition de systèmes 5G ouverts ».

Pour rappel, le 3GPP (3rd Generation Partnership Project) a approuvé et publié en juin 2018 les spécifications 5G New Radio (NR) dans le cadre de la Release15, marquant ainsi l’aboutissement de deux années de travail.

Avec ce premier appel de données interopérable utilisant le protocole 5G NR, Ericsson accompagne Orange dans son avancée vers la 5G et s’affirme comme le premier équipementier à offrir à ses clients des systèmes 5G ouverts et interopérables.