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La Coupe du Monde de la FIFA 2018 : un challenge pour les joueurs, un tout autre challenge pour les broadcasters

Par Laurent Dovergne, le mardi 24 juillet 2018, classé dans Broadcast,Services

                     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’équipe de Red Bee Media est allée jusqu’en finale.

La Coupe du Monde 2018 en Russie était attendue avec impatience par les joueurs et les supporteurs. C’est pourquoi les chaines de TV ont travaillé d’arrache-pied pour se préparer à ce qui est l’un des plus grands événements sportifs du monde. La Coupe du monde, c’est avant tout de la télévision. Sans la télévision, ce ne serait pas un tel succès mondial. Cela peut sembler évident, mais c’est facile à oublier. Nous prenons chaque seconde de chaque match pour acquis comme une évidence. Mais, tout le travail pour capter et diffuser toutes ces images des stades est immense.

Et Red Bee Media a été au cœur même de l’événement. L’audience mondiale sur l’ensemble de la compétition a dépassé les 3,4 milliards de spectateurs, beaucoup plus que la coupe du monde au Brésil en 2014. Cela représente près de la moitié de la population mondiale. Les revenus, quant à eux, ont dépassé les 6 milliards de dollars, en comprenant les droits de télévision et le sponsoring*.

Chez Red Bee Media, nous étions prêts à relever le défi. Nous avons pu diffuser des émissions UHD et HDR étincelantes pour les chaînes nationales néerlandaises NPO et NPS. La Hollande a été l’un des 15 pays à pouvoir regarder les images avec la plus haute résolution du tournoi, et nous sommes fiers de cette réussite.
L’un des principaux sponsors de la Coupe du Monde, McDonald’s, désireux de tirer le meilleur parti de son lien privilégié avec le tournoi, a demandé à retransmettre chaque match dans chacun de ses 207 restaurants en Suède. En l’espace de quelques heures, la diffusion était en place et les clients pouvaient commander des Big Mac et des frites tout en profitant des actions de la Coupe du Monde en HD ! Tout cela a été rendu possible grâce à nos services managés OTT (Over The Top).

 

 

 

 

 

Sur la gauche : Le plateau de la Coupe du Monde conçu par Berny Sauner pour Canal+ International. Sur la droite : La régie au Mediadome, les installations de production de Red Bee Media à Paris, France.

Pendant ce temps, en France, chaque jour, une équipe de 10 à 15 employés de Red Bee Media a géré la production et la diffusion en direct pour Canal+ International. L’ensemble de la compétition a été diffusée sur deux chaines distinctes pour l’Afrique, l’Océan Indien et pour les téléspectateurs d’Haïti.

Nous avons installé un décor dédié, commandé par Canal+ International, et conçu par Berny Sauner, pour l’enregistrement et la diffusion en direct d’émissions qui ont accompagné les téléspectateurs entre les matchs et lors d’un talk-show quotidien d’analyse sportive. Chaque match était habillé et commenté sur place ou depuis nos locaux à Boulogne-Billancourt. Nous avons également produit les bandes annonces pour les matchs principaux et les émissions. Enfin, un nouvel habillage dynamique a été mis en place en diffusion et en production pour informer au mieux les téléspectateurs des émissions et événements à venir sur les antennes.

 

 

 

 

 

Images du plateau de la Coupe du Monde conçu par Berny Sauner pour Canal+ International

Nous sommes fiers de voir à quel point la Coupe de Monde s’est bien déroulée. L’enthousiasme et l’engagement de l’équipe Red Bee Media ont été à leur comble tout au long du tournoi. Au global, nous avons assuré 250 heures de direct (sans compter les nombreuses rediffusions), dont environ 180 heures ont été disponibles en catch-up.

Laurent Dovergne, Mediadome (Paris, France) Site Manager, Red Bee Media *Hollywood Reporter 14 juin, 2018

Ericsson Media Solutions devient MediaKind

Par Diane Delesalle, le lundi 23 juillet 2018, classé dans Innovation / R&D,Stratégie

Mercredi 11 juillet, la nouvelle identité d’Ericsson Media Solutions, « MediaKind », a été dévoilée.
S’appuyant sur l’héritage de 150 ans d’Ericsson, MediaKind répond aux besoins d’une nouvelle ère pour les médias. Son objectif ? Orienter l’avenir des technologies médias au niveau mondial et être la marque de référence pour les fournisseurs de services, les opérateurs, les propriétaires de contenu et les chaines de TV qui cherchent à créer et à offrir des expériences médiatiques immersives pour tous, partout dans le monde.

Combinant force, puissance et l’héritage de pionniers des technologies médias tels que Aspex, Azuki, Systems, Envivio, Fabrix, HyCGroup, Microsoft Mediaroom et Tandberg (des sociétés dont il a fait l’acquisition), MediaKind se différencie de ses concurrents en servant actuellement plus de 900 fournisseurs de services dans le domaine du câble, du satellite, des télécommunications ou du broadcasting dans le monde entier. Les solutions de bout en bout de Mediakind concernant la diffusion vidéo comprennent des solutions de compression déjà primées (Emmy award) pour la contribution et la distribution directe de services vidéo aux consommateurs, des solutions de personnalisation de la publicité et du contenu, des enregistreurs numériques cloudifiés haute performance et des plates-formes de diffusion TV et vidéo.

« Nous connaissons le pouvoir des médias et la façon dont ils évoluent. C’est dans notre ADN et c’est notre passion. Avec notre héritage de pionnier et des fondations solides, ancrées dans l’innovation, nous n’avons qu’un seul but : permettre à nos clients de créer et de délivrer des expériences médiatiques immersives », commente Angel Ruiz, PDG de MediaKind.

Pour Arun Bhikshesvaran, Chief Marketing Officer de MediaKind  » MediaKind occupe une position unique pour faire avancer l’expérience du divertissement pour tous, partout dans le monde. Nous disposons des bonnes technologies, d’une équipe exceptionnelle, d’un savoir-faire et d’une connaissance des médias uniques. Ces atouts nous permettent d’offrir le leadership dont nos clients ont besoin dans une période de grande transformation vers un nouveau monde du divertissement multi-écrans, à la demande et immersif ».

 

Pour rappel, One Equity Partners, une société d’investissement possédant une grande expertise dans le domaine des médias et des télécommunications, doit devenir l’actionnaire majoritaire d’Ericsson Media Solutions, comme cela a été annoncé le 31 janvier dernier. La marque MediaKind sera conservée lorsque la transaction entre One Equity Partners et Ericsson sera finalisée.

Afin d’aider ses clients à se différencier et à répondre à l’évolution du marché des médias, MediaKind continuera d’investir dans son portefeuille de produits innovants.

 

Pour en savoir plus sur les solutions et applications de nouvelle génération de MediaKind, rendez-vous au salon IBC qui se déroulera du 13 au 18 septembre 2018 à Amsterdam et sur http://www.mediakind.com/

5 G : la France se dote d’une feuille de route et lance quatre chantiers prioritaires

Par Diane Delesalle, le samedi 21 juillet 2018, classé dans 5G

Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique, Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, et Sébastien Soriano, président de l’Arcep, ont présenté le 16 juillet la feuille de route de la 5G pour la France.

Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du Numérique, Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, et Sébastien Soriano, président de l’Arcep, ont présenté le 16 juillet la feuille de route de la 5G pour la France.

La 5G : un enjeu stratégique

La 5G est un enjeu stratégique pour l’industrie française, la compétitivité de notre économie, l’innovation et pour des services publics rénovés. Dès l’horizon 2020, la 5G devrait représenter un bon technologique ouvrant la porte à une variété de nouveaux usages numériques, aussi bien pour le grand public (démocratisation du streaming vidéo 3D, etc.) que pour les entreprises (développement d’applications de rupture dans tous les secteurs industriels).

Pour s’y préparer dès à présent, l’État se dote d’une feuille de route pour faciliter le développement et le déploiement de la 5G, incluant le programme de travail de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep).

Cette priorité est en cohérence avec les actions lancées au niveau européen afin de répondre aux besoins croissants de connectivité et d’accroître la compétitivité des pays de l’Union européenne (UE). Elle fait suite à l’accord intervenu le 14 janvier dernier entre le Gouvernement, l’Arcep et les opérateurs mobiles, et qui permettra à court terme de généraliser dans l’hexagone une couverture de qualité, par une intensification des déploiements 4G.

Une feuille de route ambitieuse pour le déploiement de la 5G

La feuille de route de la France concernant la 5G répond à 3 grands objectifs :
lancer plusieurs projets pilotes 5G sur une variété de territoires et accueillir des premières mondiales d’application de la 5G dans les domaines industriels ;
attribuer de nouvelles fréquences 5G et avoir un déploiement commercial dans au moins une grande ville dès 2020 ;
couvrir les principaux axes de transport en 5G d’ici 2025.

4 chantiers prioritaires

La feuille de route de la France pour la 5G tire les enseignements de la consultation publique du gouvernement qui s’est achevée au premier trimestre 2018, et intègre le programme de travail de l’Arcep.

Quatre chantiers d’envergure ont été identifiés :
libérer et attribuer les fréquences radioélectriques pour les réseaux 5G ;
favoriser le développement de nouveaux usages industriels ;
accompagner le déploiement des infrastructures de la 5G ;
assurer la transparence et le dialogue sur les déploiements de la 5G et l’exposition du public.

Des groupes de travail animés par les autorités et services de l’État concernés sont constitués pour identifier les attentes et engager les actions relatives aux axes identifiés, sous le pilotage de la Direction générale des entreprises (DGE) et de l’Arcep.

Expérimentations et cas d’usages : les premiers pas de la 5G en France

D’ores et déjà, des premières expérimentations sont en cours ou prévues à Belfort, Bordeaux, Douai, Grenoble, Lannion, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Toulouse, Sophia-Antipolis.

Le Gouvernement et l’Arcep annoncent également le déploiement de onze nouvelles expérimentations sur l’Ile-de-France, incluant notamment trois cas d’usages sur le véhicule connecté.

Ouvert à tous, le guichet pilotes 5G est accessible sur le site de l’Arcep : arcep.fr/

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Communiqué : la France se dote d’une feuille de route pour la 5G et lance quatre chantiers prioritaires
Dossier : 5G la feuille de route pour la France
La 5G en France, le plan de bataille de l’Arcep

Plan_de_bataille_Arcep_La_5G_en_France_Interactive

Djezzy accélère sa transformation digitale en Algérie

Par Nassima Chaichi, le vendredi 20 juillet 2018, classé dans Cloud Computing,Stratégie

Créé en 2001, Djezzy, leader des technologies de communications numériques en Algérie, a décidé de faire confiance à Ericsson afin de digitaliser son Système de Support Fonctionnel

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La plateforme Digital Business Support Systems (DBSS), assurant la gestion de la relation client dans son ensemble (facturation, tarification, offres commerciales & personnalisation) a été mise en œuvre avec succès grâce à l’expertise des équipes des deux partenaires.
Mise en place dans le cadre de l’accord global entre Veon et Ericsson initié en 2016, cette migration concerne près de 16 millions d’abonnés. Une première !

Selon Matthieu Galvani, Directeur Général de Djezzy, ce partenariat stratégique « représente l’engagement des deux sociétés à développer de nouveaux services numériques pour les clients de Djezzy. »
Yacine Zerrouki, Directeur Général d’Ericsson Algérie a, quant à lui, indiqué : « La plate-forme Digital BSS de Djezzy est le fondement des services numériques axés sur les données et des opérations commerciales agiles et modifie notre approche de l’infrastructure technologique, réduisant l’investissement dans du matériel fragmenté au profit d’opérations logicielles centralisées et de solutions cloud ».

Ericsson est le pionnier dans ce nouveau modèle de services télécoms.

Article co-rédigé par Salim Tamani (Djezzy Public Relation & Media Head) et Nassima Chaichi

Ericsson publie ses résultats pour le 2ème trimestre 2018

Par Corinne Muller, le mercredi 18 juillet 2018, classé dans Stratégie

Commentaires de Börje Ekholm, Président et CEO d’Ericsson

Nous poursuivons la mise en œuvre de notre stratégie et sommes en bonne voie pour atteindre notre objectif à l’horizon 2020, à savoir une marge opérationnelle(1) de 10 % minimum. Les investissements dans le leadership technologique ont permis une progression de la marge brute(1) à 37 % (contre 31 %) et la croissance de l’activité Réseaux.

Les clients se tournent vers les nouvelles technologies pour faire face à la demande croissante de données sans perdre en qualité ni augmenter les coûts. C’est, avec l’accès fixe sans fil, le premier argument commercial en faveur de la 5G. Nous allons poursuivre les investissements pour conforter notre leadership dans la 5G. Cela signifie notamment la poursuite de nos investissements en R&D, la consolidation de notre portefeuille 5G et la multiplication des expérimentations. Nous veillerons également à saisir de façon sélective les nouvelles opportunités grâce à notre portefeuille de solutions 4G prêtes pour la 5G et continuerons d’accompagner les opérateurs qui se préparent pour la 5G. Le fait de proposer des solutions pour la 5G dans toutes les bandes de fréquence vient renforcer notre compétitivité au niveau mondial.

Nous progressons bien dans le segment Réseaux, avec une augmentation du chiffre d’affaires de 2 %, notamment en Amérique du Nord où tous les grands opérateurs se préparent pour la 5G. La marge brute(1) dans ce domaine est passée à 40 % (contre 36 %). L’activité Digital Services est en voie de redressement, avec une progression de la marge brute (1) à 43 % contre 36 % au 2ème trimestre 2017, stable par rapport au 1er trimestre 2018. Mais si les pertes ont diminué à la fois d’une année sur l’autre et d’un trimestre à l’autre, il reste encore beaucoup à faire. La priorité absolue est de rétablir la performance dans ce segment, mais nous accélérons en parallèle les investissements pour rendre notre portefeuille prêt à accueillir la 5G et « cloud native ». La marge brute(1) de l’activité Services managés a progressé à 14 % (contre 2 %), grâce à des gains d’efficacité constants et aux revues des contrats clients, générant un résultat d’exploitation positif. Nous avons également enregistré plusieurs nouveaux contrats au cours du trimestre.

Concernant les activités émergentes et autres, nous investissons dans des domaines stratégiques porteurs, comme l’internet des objets (IoT). Nous assistons à une accélération avec plusieurs succès commerciaux importants au cours du trimestre, grâce à notre plate-forme de connectivité. Cependant, le chiffre d’affaires reste bas. Notre activité Médias a généré une perte de 0,4 milliard de couronnes au cours du trimestre. Nous devrions finaliser la cession annoncée de Media Solutions, récemment rebaptisé MediaKind, d’ici la fin du troisième trimestre.

Le programme de réduction des coûts de 10 milliards de couronnes lancé au 2e trimestre 2017 a été mené à terme. Nous avons en effet réduit les effectifs de plus de 2 000 personnes au cours du trimestre, soit au total 20 500 personnes. Ce sont des mesures difficiles à prendre, mais nécessaires pour la compétitivité. Les économies annualisées réalisées à ce jour sont de plus de 10 milliards de couronnes et commencent à avoir des effets sur les résultats, avec principalement une baisse des coûts de fourniture des services et des charges communes. Toutefois, même si le programme de réduction des coûts est terminé, notre estimation de 5-7 milliards de couronnes de charges de restructuration pour l’année entière demeure valable, car nous poursuivrons tout au long de l’année nos activités d’amélioration de l’efficacité.

La trésorerie disponible s’est améliorée pour s’établir à -0,6 milliard de couronnes (contre -1,3) et notre situation de trésorerie demeure solide. Nous poursuivons nos efforts pour renforcer notre bilan.

L’accélération de la 5G se confirme au cours du trimestre et il est clair que notre portefeuille de solutions prêtes pour la 5G est attractif et compétitif sur le marché. Nous avons progressivement réduit les coûts et resterons très stricts sur cet objectif, afin d’améliorer encore notre compétitivité et notre efficacité. Nous demeurons confiants dans notre capacité d’atteindre l’objectif à long terme d’une marge opérationnelle de 12 % minimum au-delà de 2020.

(1) hors charges de restructuration

 

Hypothèses de planification pour l’avenir

Marché :

Le marché des équipements de réseau d’accès radio (RAN) devrait, selon les estimations, décliner de 2 % pour l’ensemble de l’année 2018 avec 2 % de TCAC pour 2017-2022. En 2018, le marché chinois devrait décliner du fait de la diminution des investissements en LTE, alors qu’une dynamique positive se dessine en Amérique du Nord

Risque lié au taux de change :

Règle générale : une baisse de 10 % du dollar US par rapport à la couronne suédoise aurait un impact négatif d’environ 5 % sur le chiffre d’affaire net et d’environ 1 % sur la marge opérationnelle (en se basant sur le risque de change de l’année 2017). Pour l’historique des taux de change, voir www.ericsson.com/en/investors

Concernant Ericsson, en 2018

  • Chiffre d’affaires : la saisonnalité (CA moyen sur 5 ans) est de -2 % entre le 2e et le 3e trimestres et de 23 % entre le 3e et le 4e trimestres.
  • Le chiffre d’affaire annuel de référence du portefeuille de contrats de licences de propriété intellectuelle est actuellement de l’ordre de 7 milliards de couronnes.
  • Les charges de restructuration pour la totalité de l’année 2018 sont estimées à 5-7 milliards de couronnes.
  • Impact net réel et estimé de l’amortissement et de la capitalisation des frais de développement ainsi que de la reconnaissance et du report des coûts de matériel

 

SEK b. Q2 2018
Actual
Q3 2018
Estimate
Q3 2017
Actual
FY 2017
Actual
FY 2018
Estimate
FY 2019
Estimate
Cost of sales -0.2 -0.2 -0.9 -2.6 -1
R&D expenses -0.3 -0.3 -0.6 -0.3 -1
Total impact -0.5 -0.5 -1.5 -2.9 -2 -1 to -2

 

 

MTS et Ericsson prolongent l’enthousiasme des supporters en facilitant la mise en ligne de vidéos pendant la coupe du monde de football en Russie

Par Diane Delesalle, le lundi 16 juillet 2018, classé dans 5G,Applications,Haut Débit,Opérateurs,Réseaux mobiles

Ericsson et l’opérateur de télécommunications russe MTS ont dévoilé les résultats préliminaires de leur déploiement haut débit ultra rapide dans plusieurs stades et sites pendant la coupe du monde de football qui s’est déroulée en Russie.

Des mesures effectuées pendant la compétition démontrent que le plus grand déploiement en Europe de Massive MIMO (Multiple-Input Multiple-Output) a permis de multiplier par cinq le débit de données en liaison montante, permettant ainsi aux supporters de publier des vidéos en haute définition depuis leur smartphone pendant les matchs. De plus, la vitesse de téléchargement des données ainsi que l’efficacité du spectre ont doublé et la capacité du réseau a été multipliée par quatre.

Le mondial 2018 a entrainé une hausse de 30% du trafic, les supporters postant plus de contenus sur les réseaux sociaux qu’en 2014.
« L’analyse des conversations liées à la Coupe du Monde, sur les réseaux sociaux, les sites d’actualités, les blogs et les forums en langue française, anglaise, espagnole, portugaise et russe fait remontée plus de 71 millions de mentions. » (source CBnews, étude réalisée par Sprinklr)

Le streaming vidéo, autre nouveauté dans le comportement des supporters, a eu pour conséquence une multiplication par 2,5 du trafic (en comparaison avec une journée normale sur le réseau MTS).
Quant à elle, la compétition de 2014 était un évènement très centré sur le « selfie », les utilisateurs de smartphones ayant partagé des selfies et 60% des spectateurs ayant procédé au téléchargement de photos.

Avant le mondial 2018, MTS a déployé le MIMO massif avec Ericsson Radio System AIR 6468. La technologie a été introduite dans la bande LTE-TDD 2600 MHz (B38) dans plus de 40 sites et dans sept des onze villes dans lesquelles des matchs ont eu lieu, dont Moscou, Saint Pétersbourg, Kazan, Rostov-on-Don, Niznny Novgorod, Yekaterinburg et Samara. Cela a augmenté la capacité du réseau autour des stades, dans les gares, les aéroports, les fan zones, et les zones de loisirs.

De plus, MTS a construit une infrastructure de télécommunications dans le stade Luzhniki à Moscou et dans le stade Rostov Arena à Rostov-on-Don, avant de permettre à d’autres opérateurs télécoms d’y accéder. MTS a aussi effectué des travaux à grande échelle dans le but d’étendre la capacité du réseau dans tous les stades où se sont joués les matchs.

Pour Andrei Ushatsky, Vice-Président, Technology and IT, MTS, « La vaste préparation de notre réseau et l’introduction des solutions 5G d’Ericsson pour la coupe du monde de football ont été un franc succès. Elles ont permis à MTS de gérer les surcharges et de fournir des services de communication de haute qualité à des dizaines de milliers d’abonnés. L’internet mobile haute vitesse augmente l’engagement des supporters car ils peuvent partager instantanément les moments les plus spectaculaires des matchs. Durant certains matchs, la liaison montante était en effet supérieure à la liaison descendante, ce qui montre que nos clients ont préféré mettre en ligne des photos et des vidéos sur les réseaux sociaux, jouer à des jeux en ligne et partager du contenu sur des messageries instantanées que de regarder des vidéos ou surfer sur internet. »

 

Selon les prévisions d’Ericsson, le trafic de données durant la coupe du monde 2022 sera porté par les technologies de réalité virtuelle et de réalité augmentée.

Pour Arun Bansal, Senior Vice-Président, Head of Europe and Latin America, Ericsson, « La 5G donnera aux opérateurs des opportunités pour créer de nouveaux services, en permettant aux abonnés non seulement de regarder les matchs, mais aussi de les voir à travers les yeux des participants. D’ici à 2020, les matchs feront ressentir aux supporters des émotions encore plus vives grâce au développement de la 5G, qui fournira des taux de transfert de données ultra rapides et une faible latence. Le trafic sera également stimulé grâce à la diffusion massive des wearables, de la réalité virtuelle et de la rétroaction tactile. Nous sommes persuadés que d’ici 2020, les réseaux 5G et l’évolution des wearables permettront la personnalisation des services. Les supporters pourront suivre les conditions physiques et les statistiques des succès et échecs de leurs athlètes favoris en temps réel via des wearables, et même regarder le match à travers les yeux des joueurs. »

 

Ericsson AIR 6468 est la première New Radio (NR) de l’industrie conçue pour la compatibilité avec le standard 5G New Radio tout en supportant le LTE. Elle inclut 64 antennes de transmission et 64 antennes de réception, ce qui lui permet de supporter nos plug-ins 5G à la fois pour le massive MIMO et pour le Multi-User MIMO.

La présentation à la presse s’est terminé par une démonstration des possibilités du réseau test 5G avec le jeu de sport Assetto Corsa : les fans d’e-sports ont organisé un tournoi dans deux aires de jeu connectées via Ericsson 5G Testbed sur la fréquence 28 GHz. La latence minimale entre les deux dispositifs était de 4 millisecondes, ce qui est cinq fois moins que sur les réseaux LTE.

MTS et Ericsson ont effectué des tests de technologies 5G dans le cadre de leur partenariat stratégique,et de l’accord signé en décembre 2015 portant sur la coopération pour le développement et la mise en place de la 5G en Russie.

 

 

La qualité de service : enjeu majeur pour les réseaux privés LTE et l’IOT

Par Diane Delesalle, le vendredi 6 juillet 2018, classé dans 4G LTE,5G,Événements,IOT,Objets connectés

A l’occasion du match Suède-Suisse lors de la coupe du monde de la FIFA, et en tant que partenaire du Paris Saint-Germain, Ericsson avait souhaité organiser au Parc des Princes, ce mardi 3 juillet 2018, son événement « LTE & IoT for Entreprises » afin d’aborder, les problématiques liées aux réseaux LTE, à la 5G, à l’IoT…

En introduction, Nadège Meurgues, directrice commerciale du secteur « Entreprises » pour Ericsson France, a rappelé les conclusions du dernier Ericsson Mobility Report publié au mois de juin, mettant en avant un essor considérable de la 5G à l’internationale ainsi que la montée en puissance de l’IoT cellulaire. Nadège a également abordé le LTE privé, qui s’avère être « la solution technologique la plus adaptée permettant des cas d’utilisation innovants notamment dans les domaines du transport intelligent et de l’énergie. La table ronde qui a suivi a été animée par Ariel Gomez, CEO de Media Partners 360.

Pour Régis Hourdouillie, responsable des partenariats IoT chez Ericsson France, les « Smart Cities » représentent, de par leurs impacts sur la vie des citoyens, sur le business, et sur l’environnement, un enjeux politique important. En matière de plateforme, ou solution verticale permettant la mise en place de ces « Smart Cities », Régis Hourdouillie rappelle que chez Ericsson, la « scalability », le fait de pouvoir réutiliser une plateforme pour plusieurs cas d’utilisation, est primordiale pour « éviter une perte énergie en termes d’intégration informatique » ainsi qu’un surcoût.

En matière de réseau LTE privé, Florence Erpelding, représentante de l’AGURRE (Association des Grands Utilisateurs de Réseaux Radios d’Exploitations) explique le choix d’un réseau privatif 4G en énumérant les avantages d’un réseau LTE privé par rapport à un réseau WIFI : un meilleur débit, une meilleure maîtrise de la qualité de service et un moindre risque de brouillage.

En ce qui concerne Air France, Benoit Baril, responsable télécom, explique que le passage au réseau LTE privé permet la « convergence de tous les services Wifi et Tétra sur une même technologie », facilitant ainsi les échanges de voix, de photos, et de vidéos. Pour une très grande structure comme Air France, le passage de la Wifi au réseau LTE représente un énorme gain de productivité ainsi qu’une importante perspective d’innovation avec notamment les avions connectés.

 

En matière de services connectés, un autre secteur évolue très vite : celui de l’automobile.

Jean-François Labal, Directeur marketing & ventes pour la division « voitures connectées » chez Renault, l’affirme : « Il est vrai qu’il y a un changement de contexte (…). La voiture devient électrique, connectée, partageable et autonome. Toutes ces tendances de fond, font qu’effectivement, un groupe comme Renault voit sa position dans la chaîne de valeur changée ». A l’origine constructeur automobile, Renault se voit devenir un opérateur de mobilité. Cela a nécessité pour le groupe, la mise en place il y a 2 mois, d’une nouvelle direction de la mobilité afin de pouvoir offrir et opérer ces nouveaux services.

Ce changement de paradigme industriel implique une révolution pour le groupe en matière d’investissement pour la mise en place des services liés aux fonctions d’opérateur mobile comme le développement de sa propre solution cloud. De plus, pour être plus efficace, Renault a choisi de « coopétiter » avec les GAFA avec notamment une coopération avec Microsoft pour le cloud.

Alexis Beauvilain, Responsable supervision et systèmes de transports autonomes chez Transdev’, est quant à lui revenu sur l’importance de la qualité de service (vidéosurveillance, alerte en cas de défaillance…) dans les véhicules connectés en affirmant que « sans qualité de service, il n’y a pas de service tout court ».

La 5G devrait permettre cette qualité de service grâce au très haut débit.

 

Retrouvez la vidéo récapitulative ainsi que l’intégralité de l’événement ci-après : https://youtu.be/fQc7wYfneI4

Vous pouvez également retrouver l’intégralité de notre table-ronde live sur notre page Facebook : https://bit.ly/2KH2cIJ

 

Ericsson France soutient Rouen Normandy Autonomous Lab, le service de mobilité autonome partagée et à la demande

Par Diane Delesalle, le mercredi 27 juin 2018, classé dans Innovation / R&D,Voiture connectée

Le projet Rouen Normandy Autonomous Lab, premier service de mobilité partagée et autonome à la demande sur routes ouvertes en Europe, a été lancé hier à Rouen.

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L’expérimentation est menée par la Métropole Rouen Normandie, le groupe Transdev, le Groupe Renault, le groupe Matmut avec le soutien de la Région Normandie et la Banque des Territoires.

Ce projet pionnier est unique en raison de son approche globale. Afin d’offrir un service sur route ouverte avec une vitesse commerciale équivalente à celles des véhicules classiques, tout en garantissant la sécurité des passagers, le projet expérimente des technologies innovantes qui forment un système complet de transport autonome. Il inclut l’application client permettant de réserver son trajet, le poste de contrôle de la flotte, l’infrastructure connectée, les réseaux de télécommunications sécurisés, les véhicules autonomes et leurs équipements.

 

 

« La connectivité étant l’un des enjeux majeurs des projets de mobilité autonome, nous sommes heureux de contribuer aux cotés de Transdev, en fournissant le réseau privé LTE sur lequel repose le système de télécommunication radio nécessaire au projet. » a déclaré Franck Bouétard, PDG d’Ericsson France.

En effet, les véhicules autonomes ont des besoins de connectivité supérieurs à ceux des voitures connectées notamment une latence extrêmement faible et de grandes quantités de données à émettre ou télécharger rapidement. Cela permet d’assurer la perception étendue du véhicule par exemple.

Le réseau privé LTE fourni par Ericsson opère en 4G dans un premier temps. Il est « 5G ready », ce qui lui permettra de bénéficier prochainement des fonctionnalités de la 5G, notamment en termes de temps de latence et de débit.

Pour en savoir plus sur le projet : https://www.transdev.com/fr/presse/ouverture-au-oublic-service-mobilite-autonome-partagee-a-la-demande-rouen-normandy-autonomous-lab

Les opérateurs parviendront-ils à réussir dans l’IOT ?

Par Corinne Muller, le jeudi 21 juin 2018, classé dans 5G,IOT

Retour sur la première Ringside Session organisée par Ericsson

Quelles sont les opportunités et les challenges rencontrés dans le domaine de l’IOT ? Pour y répondre, Ericsson a organisé sa 1ère Ringside Session, rassemblant des opérateurs clés au niveau mondial mais aussi des disrupteurs dans un débat animé par la journaliste Shywy Jervis en présence d’Arun Bansal, vice-président et directeur d’Ericsson Europe et Amérique Latine.

Cette première session Ringside a permis de réaliser un broadcast live au contenu à forte valeur ajoutée. Le rôle des opérateurs au sein de la chaîne de valeur IoT, les budgets disponibles et les défis auxquels les opérateurs doivent être prêts à faire face ont nourri un vif débat entre les participants de Vodafone, Deutsche Telekom, Telenor Norway ou encore GP Bullhound.

Même s’ils non pas forcément trouvé de consensus, nous en savons maintenant plus sur la manière dont un opérateur peut réussir sur le marché de l’IoT.

 

Retrouvez l’intégralité des débats ci-après

 

 

Retrouvez l’un des points de vue exprimé par Arun Bansal, vice-président et directeur d’Ericsson Europe et Amérique Latine.

 

Vous pouvez également aller plus loin avec les études de cas d’Ericsson sur la 5G et l’IoT

 

 

 

La nouvelle édition du Mobility Report d’Ericsson constate l’essor de la 5G et la montée en puissance de l’IoT cellulaire

Par Diane Delesalle, le mardi 12 juin 2018, classé dans 5G,IOT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • 3,5 milliards de connexions IoT cellulaires prévues d’ici 2023
  • Des lancements commerciaux de la 5G dès cette année.
  • Essor de la 5G mené par les Etats-Unis
  • 20 % du trafic mondial de données mobiles transiteront par des réseaux 5G en 2023

La dernière étude menée par Ericsson sur la mobilité s’est focalisée sur deux aspects : le déploiement commercial de la 5G et celui, plus vaste que prévu, de l’IoT cellulaire.

Les prévisions concernant le nombre de connexions IoT cellulaires ont quasiment doublé depuis novembre 2017. Désormais, ce nombre devrait atteindre la barre des 3,5 milliards d’ici à 2023, sous l’impulsion notamment des déploiements à grande échelle actuellement menés en Chine. Les technologies NB-IoT et Cat-M1, destinées au déploiement massif de l’IoT cellulaire, sont le moteur de cette croissance : elles permettent aux fournisseurs de services d’améliorer leur efficacité et d’apporter de la valeur ajoutée aux clients.

A ce jour, on recense dans le monde plus de 60 réseaux IoT cellulaires bâtis par les opérateurs mobiles sur la base de ces technologies et desservant un large éventail d’usages, principalement axés autour de la logistique et la gestion de flottes aux Etats-Unis, ou encore de l’agriculture et des villes intelligentes en Chine.

Premiers lancements commerciaux de la 5G dès cette année.

L’Amérique du Nord devrait jouer un rôle moteur dans l’essor de la 5G, les principaux opérateurs américains ayant prévu un déploiement de la 5G entre fin 2018 et mi-2019. D’ici la fin 2023, près de 50 % de tous les abonnements mobiles souscrits en Amérique du Nord devraient être des abonnements 5G. Suivront l’Asie du Nord-Est et l’Europe de l’Ouest avec, respectivement, 34 % et 21 %.

Au niveau mondial, les premiers grands déploiements de la 5G devraient avoir lieu à partir de 2020. Ericsson prévoit qu’il y aura plus d’1 milliard d’abonnements 5G d’ici fin 2023, soit 12 % environ du nombre total d’abonnements mobiles, une évolution stimulée par le besoin d’un haut débit mobile aux capacités améliorées.

Une multiplication par huit du trafic de données mobiles est également attendue sur la même période, atteignant près de 107 exaoctets par mois, soit l’équivalent de 10 heures de streaming vidéo en qualité Full HD par chaque abonné mobile dans le monde. D’ici 2023, plus de 20 % du trafic mondial de données mobiles devraient transiter par des réseaux 5G, soit 1,5 fois plus que le trafic 4G/3G/2G total actuel.

A l’instar des précédentes technologies mobiles, la 5G devrait être déployée en priorité dans les zones urbaines de forte densité, avec pour premiers cas d’usage commerciaux le haut débit mobile amélioré et l’accès fixe sans fil. Côté industrie, les cas d’usage toucheront notamment les secteurs de l’automobile, de la fabrication, de l’énergie ou encore de la santé.

Fredrik Jejdling, Executive Vice President et directeur de la Business Area Réseaux d’Ericsson, explique : « 2018 sera l’année des premiers déploiements commerciaux des réseaux 5G, de même que celle des déploiements à grande échelle de l’IoT cellulaire. Ces technologies promettent des capacités nouvelles qui auront un impact sur la vie des gens et transformeront les industries. Ce changement n’interviendra que si les différents acteurs industriels et les organismes de régulation combinent leurs efforts en vue d’une harmonisation du spectre, des normes et des technologies. »

Des appareils 5G de première génération, de type “data only”, devraient faire leur apparition à partir du deuxième semestre 2018. Les premiers smartphones commerciaux capables de supporter la 5G dans la bande de fréquences moyennes arriveront normalement début 2019, tandis qu’il faudra attendre entre le début et la mi-2019 pour les bandes de fréquences supérieures.

Le rapport Ericsson sur la mobilité comporte également des articles sur la performance des réseaux vue par les clients, sur la fabrication intelligente, sur l’intelligence artificielle appliquée à la gestion du réseau et sur l’importance d’un spectre adapté pour la 5G.

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