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19 millisecondes : la faible latence est-elle la clé du succès de la 5G ?

Par Diane Delesalle, le jeudi 15 novembre 2018, classé dans 5G,Innovation / R&D

La 5G peut-elle faire la différence entre de bonnes et d’excellentes performances ?

C’est possible si vous prenez en compte les millisecondes !

 

Une milliseconde est un millième de seconde. C’est vraiment peu, n’est-ce pas ? Quelle différence pourrait-il y avoir entre 1 milliseconde et 20 millisecondes ? Il s’avère que ces 19 millisecondes peuvent signifier beaucoup.

 

Dans le cadre de notre collaboration avec le Paris Saint-Germain, nous avons réalisé une nouvelle vidéo mettant en scène des joueurs. Cette vidéo montre l’avantage de la faible latence de la 5G lorsque des casques de réalité virtuelle sont utilisés sur le prestigieux terrain du Parc des Princes.

 

Comme Daniel Alves et Thomas Meunier dans la vidéo précédente, c’est au tour d’Alphonse Areola, Julian Draxler, Marco Verratti et Thiago Silva de prendre le relais avec Linus Björklund, l’ingénieur d’Ericsson. Ils démontrent tout l’intérêt que peut présenter la faible latence de la 5G sur le terrain.

 

19 millisecondes peuvent-elles faire la différence entre une passe réussie ou un ballon manqué ? Pour un but ou pour un arrêt ?

Regardez la vidéo pour le découvrir !

 

Pourquoi la faible latence dans les réseaux 5G est si importante

Nous avons présenté un certain nombre de cas et de tests qui démontrent l’importance de la faible latence.

Les réseaux 4G ont actuellement des temps de charge d’environ 20 millisecondes. Rapide lorsqu’on compare cela à notre expérience internet à ses débuts, mais pas encore assez rapide. Nous pouvons patienter lorsqu’il faut quelques instants pour charger un site Web ou une vidéo, mais lorsqu’il s’agit de machines industrielles ou de voitures autonomes, par exemple, chaque fraction de seconde compte.

L’ultra-faible latence peut être vue comme complexe, dans un contexte d’amélioration de la production de composants pour des réacteurs par exemple … Pour autant, elle peut être expliquée de manière simple et ludique, comme le démontre la vidéo réalisée en collaboration avec le Paris Saint-Germain.

 

DataBroker DAO rejoint le 5G Life Campus d’Ericsson à Hasselt en Belgique

Par Diane Delesalle, le mardi 13 novembre 2018, classé dans 5G,Applications,Innovation / R&D,IOT

DataBroker DAO et Ericsson vont explorer de nouveaux cas d’usage au 5G Life Campus, l’opportunité d’explorer les avantages de la 5G dans le domaine de l’IoT. L’environnement 5G fourni va permettre à DataBroker DAO de préparer le déploiement de nouvelles applications.

Pour rappel, Ericsson et Corda Campus se sont associés pour ouvrir le premier 5G Life Campus à Hasselt le 17 janvier dernier. Situé sur le parc technologique de Corda Campus, il est relié au centre de R&D d’Ericsson à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, à partir duquel sont réalisés des projets 5G de portée internationale.

L’objectif du 5G Life Campus est de fournir aux acteurs de l’industrie tels que SettleMint et DataBroker un environnement de test pour développer et tester de nouvelles applications utilisant les dernières technologies pour la prochaine génération de mobilité, potentiellement quelques années avant le lancement commercial de la 5G en Belgique.

SettleMint est une jeune entreprise belge, axée sur l’accessibilité de la technologie Blockchain pour les entreprises. Avec Mint, le middleware Blockchain distribué de SettleMint, il est plus facile pour les équipes informatiques de construire et d’intégrer des applications Blockchain. SettleMint a créé cette place de marché peer to peer pour y accueillir les acteurs susceptibles d’acheter comme de vendre les précieuses données en provenance de capteurs IoT.

 

Pour en savoir plus :

https://databrokerdao.com

https://www.ericsson.com/en/networks/strategies/5g-life-campus

L’Ericsson ConsumerLab décrypte les tendances de l’utilisation des réseaux sociaux

Par Diane Delesalle, le jeudi 8 novembre 2018, classé dans 5G,Applications,Réseaux mobiles,Société en réseau
  • En moyenne, le temps passé sur les applications de réseaux sociaux a augmenté de près de 60% entre 2014 et 2018
  • Moins d’une personne sur cinq fait confiance aux informations lues sur les réseaux sociaux
  • Presque 70 % des personnes interrogées pensent que les réseaux sociaux devraient veiller à ce qu’il n’y ait pas de faux contenu sur leurs plateformes.
  • 1 personne sur 5 pense qu’elle obtiendra une plus grande part d’informations sur ses réseaux sociaux au cours des cinq prochaines années

L’utilisation des réseaux sociaux est à l’origine de plus de 10 % du trafic total de données mobile et elle devrait même représenter 31 % du trafic annuel au cours des 6 prochaines années*.
[1] Le dernier rapport de l’Ericsson ConsumerLab révèle les comportements des consommateurs à l’égard des réseaux sociaux et montre comment l’utilisation des réseaux sociaux continuera à évoluer.

Malgré les critiques liées aux récents scandales en matière de protection de la vie privée, l’utilisation des réseaux sociaux progresse encore. En effet, le nombre d’utilisateurs et le temps passé sur les plateformes de réseaux sociaux continuent d’augmenter comme le met en évidence le dernier rapport de l’Ericsson ConsumerLab, #OMG Les réseaux sociaux sont là pour rester, en se basant sur les réponses d’utilisateurs de smartphones aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Brésil, au Japon, et en Suède. L’étude a également intégré des données provenant d’une base de données d’utilisateurs du monde entier.

« Après avoir subi nombre de critiques, notamment avec l’affaire Cambridge Analytica et d’autres atteintes à la vie privée, nous voulions savoir si les médias et les analystes avaient raison de dire que certains réseaux sociaux étaient en déclin » déclare André Gualda, Senior Advisor de l’Ericsson ConsumerLab. « Mon principal constat est que les réseaux sociaux ne s’effondrent pas du tout, mais continuent de croître. »

Voici quelques-uns des enseignements du rapport :

Les réseaux sociaux sont loin d’avoir atteint leur apogée

  • Malgré la récente négativité générée par les scandales liés à la protection de la vie privée, les réseaux sociaux n’ont pas encore atteint leur apogée. Actuellement, plus de 3 milliards de personnes accèdent régulièrement à un réseau social au moins. Globalement, entre 2014 et 2018, le temps moyen passé sur les applications de réseaux sociaux a augmenté de près de 60 %, passant de 30 minutes par jour en 2014 à 47 minutes en 2018.

La courte durée de vie des réseaux sociaux

  • Sur les 10 plateformes de réseaux sociaux les plus populaires de 2008, 5 n’existent plus et seulement 2 restent parmi les 10 plus populaires en 2018.
  • Actuellement, Facebook est la marque populaire la plus importante. Cependant, sa base d’utilisateurs et le temps passé sur le site ralentit actuellement sa croissance voire même la fait reculer dans certains pays

Est-ce que les médias sociaux sont le nouveau tabagisme ?

  • Les médias sociaux ont fait l’objet d’une stigmatisation négative. 30 % des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni refusent de dire combien de temps ils passent sur les réseaux sociaux et près de 7 personnes sur 10 pensent que leurs amis font de même.
  • 4 personnes sur 10 pensent que les grands utilisateurs de réseaux sociaux sont méprisés par les autres et 70 % pensent que l’utilisation excessive des réseaux sociaux n’est pas saine.

Les fausses informations minent la confiance

  • Plus de 50 % des consommateurs interrogés aux États-Unis et au Royaume-Uni ont reconnu avoir lu des informations sur les réseaux sociaux, qu’ils ont par la suite trouvées fausses, et près d’un consommateur sur quatre a admis avoir diffusé des articles avant de découvrir par la suite qu’ils étaient faux.
  • Moins d’une personne sur cinq fait confiance aux informations lues sur les réseaux sociaux.

Les consommateurs veulent récupérer le rôle de l’éditeur

  • Près de 70 % pensent que les entreprises des réseaux sociaux devraient veiller à ce qu’il n’y ait pas de faux contenu sur leur plateforme et plus de la moitié des personnes interrogées pensent que les réseaux sociaux devraient être légalement responsables des fausses informations.
  • 3 personnes sur 5 affirment que les entreprises de réseaux sociaux devraient embaucher des personnes pour examiner le contenu et 40 % veulent que cette vérification soit confiée à uneintelligence artificielle.

Les réseaux sociaux font partie de l’infrastructure sociale

  • Bien que les consommateurs partagent moins de contenu désormais, les réseaux sociaux font néanmoins partie intégrante de leur vie donc il est difficile de les quitter.
  • Environ 1 personne sur 5 pense qu’elle s’informera de plus en plus sur leurs réseaux sociaux dans les cinq prochaines années.

Vous pouvez écouter les co-auteurs du rapport, André Gualda et Karina Shyrokykh détailler les principales conclusions du rapport dans le dernier épisode du podcast de Ericsson News.

 

[1] – Ericsson Mobility Report, Juin 2018

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Jasmeet Sethi, Head of Consumer Lab d’Ericsson, revient sur les facteurs clés de l’introduction de la 5G

Par Diane Delesalle, le vendredi 2 novembre 2018, classé dans 5G

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Jasmeet Sethi Head of Consumer Lab chez Ericsson a répondu aux questions de Guy Hervier, rédacteur en chef d’Informatique News. Jasmeet Sethi, Head of Consumer Lab d’Ericsson, est revenu sur l’étude réalisée auprès de 58 000 personnes, dans 52 pays, sur les attentes des consommateurs vis-à-vis de la 5G.

En ce qui concerne la France, l’étude représente les comportements de 30 millions d’utilisateurs de smartphones. Il souligne que d’ores et déjà  ⅓ des utilisateurs français sont familiers avec les promesses de la 5G, ce qui est extrêmement important compte tenu du fait que cette technologie ne sera pas tout de suite dans les foyers. Cette étude revient également sur les facteurs clés de succès de l’introduction la 5G en France.

En France les attentes des consommateurs sont plus de vitesse, une garantie de qualité notamment dans le streaming vidéo. L’autre attente autour de la 5G est que l’usage soit transparent et finalement remplace le wifi avec le même niveau de qualité.
Une autre attente se fait autour des nouveaux usages que rend possible la 5G, l’étude a testé plein de scénarios différents et 72 % des français se sont montrés intéressés par ses nouveaux services. Il y même 42 % d’entre eux prêts à payer pour ces services !
Il reste un dernier point: le terminal. La 5G devra attendre son « iPhone » pour vraiment décoller.

Pour conclure, Jasmeeth Sethi est persuadé que l’adoption de la 5G sera beaucoup plus rapide que pour la 3G/4G car les attentes des consommateurs sont vraiment très fortes.

La balle est dans le camp des fabricants de terminaux et des opérateurs.

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Franck Bouétard, DG d’Ericsson France décrit le présent et futur proche de la 5G

A l’occasion de l’Ericsson Day France 2018, Franck Bouétard PDG d’Ericsson France a répondu aux questions de Guy Hervier, rédacteur en chef d’InformatiqueNews.

Dans cette vidéo, Franck Bouétard PDG d’Ericsson France, revient sur les démonstrations de la technologie 5G présentées durant l’événement notamment un orchestre dont les membres jouent à distance et sont réunis sous forme d’hologrammes mais sans latence grâce à la 5G. Ils évoquent ensuite avec Guy Hervier le déploiement de la 5G, qui est désormais une réalité puisque Verizon, partenaire d’Ericsson, a ouvert un réseau 5G dans une dizaine de villes US. Dans le calendrier de déploiement, l’Asie devrait suivre et ensuite seulement l’Europe avec 6 à 12 mois de retard.

L’important en Europe étant de libérer les fréquences pour un prix raisonnable permettant les investissements en infrastructures.

Ils poursuivent leur échange en évoquant les différents cas d’usages avec une étude d’Ericsson qui promet une croissance des revenus des opérateurs de 800 milliards de dollars notamment dans le « massive IOT ». Ce déploiement du « massive IOT » pose la question des nouveaux « business models ». Qui va facturer ces nouveaux services, les opérateurs, les industriels, de nouveaux acteurs ?

Enfin ils concluent sur la position d’Ericsson aujourd’hui, l’enjeu de  la standardisation est réglé depuis juillet 2018, les lignes de produits radio Ericsson sont compatibles 5G, le travail de R&D avec les fabricants de chipsets pour les terminaux est désormais terminé, les tests d’interopérabilité avec de nombreux opérateurs également. La 5G est dans les starting-blocks.

Retour en image sur l’Ericsson Day spécial 5G au Parc des Princes

Par Myriam Devred, le vendredi 26 octobre 2018, classé dans 5G,Innovation / R&D,Non classé

A l’occasion de la 7ème édition de son événement annuel dédié aux dernières innovations, Ericsson France a installé un réseau 5G au Parc des Princes, en présence de ses principaux clients et partenaires, dévoilant au passage certaines démonstrations inédites en France.

Cela a été également l’occasion de dévoiler les derniers résultats de l’étude Ericsson Consumer lab, « Factors for 5G success with consumers », de Jasmeet Sethi, Head of Ericsson ConsumerLab.

 

ERICSSON ET ORANGE PASSENT LE PREMIER APPEL 5G MULTI-VENDEURS EN FRANCE

Par Diane Delesalle, le , classé dans 5G

Appel 5G conforme aux spécifications 3GPP lancé dans le laboratoire d’Orange dans la bande 3,4-3,8 GHz utilisant une antenne, une station de base et un cœur de réseau Ericsson ainsi qu’un terminal mobile Intel

Le premier appel en France utilisant le protocole 3GPP 5G NR a été réalisé avec succès le jeudi 25 octobre. L’enjeu était d’établir un appel de données dans la bande 3,4-3,8 GHz et en interopérabilité entre un terminal mobile Intel et une station de base Ericsson. L’expérience repose sur une solution Ericsson complète, composée d’une antenne Massive MIMO et d’un cœur de réseau virtualisé 5G distant situé à Lille Douai.

Cette démonstration s’inscrit dans le cadre du partenariat 5G entre Orange et Ericsson annoncé en octobre 2016. Elle représente un premier jalon vers la mise en œuvre d’un réseau expérimental 5G à Lille Douai. Ce premier appel 5G a été établi entre deux fournisseurs d’équipements indépendants – un réseau complet 5G Ericsson et un mobile de test 5G fourni par Intel.

Selon Olivier Simon, directeur de l’évolution des technologies sans fil d’Orange : «Il s’agit d’un défi technique majeur car les deux fabricants ont mis en œuvre des spécifications 3GPP très précises pour pouvoir communiquer. Un challenge beaucoup plus difficile à relever comparé aux appels réalisés par des fabricants dits ‘propriétaires’. ».

Selon Michel Biurrun, directeur technique Ericsson du compte global Orange : « Ericsson et Orange préparent activement l’arrivée de la 5G en France. Ce premier appel 5G marque un jalon important vers la mise à disposition de systèmes 5G ouverts ».

Pour rappel, le 3GPP (3rd Generation Partnership Project) a approuvé et publié en juin 2018 les spécifications 5G New Radio (NR) dans le cadre de la Release15, marquant ainsi l’aboutissement de deux années de travail.

Avec ce premier appel de données interopérable utilisant le protocole 5G NR, Ericsson accompagne Orange dans son avancée vers la 5G et s’affirme comme le premier équipementier à offrir à ses clients des systèmes 5G ouverts et interopérables.

Ericsson publie ses résultats pour le 3ème trimestre 2018

Par Diane Delesalle, le jeudi 18 octobre 2018, classé dans Stratégie

Commentaires de Börje Ekholm, Président et CEO d’Ericsson

« Nous continuons d’exécuter notre stratégie recentrée, en ligne avec nos objectifs pour 2020. Nous constatons des améliorations sur l’ensemble de nos activités, ce qui se traduit par une marge brute [1] de 36,9 % (28,5 %) et une marge d’exploitation [1] de 7,0 % (-1,7 %). La croissance organique [2] du chiffre d’affaires du groupe s’établit à 1%, malgré la sortie de contrats non stratégiques.

Nous continuons d’investir dans notre portefeuille compétitif de produits prêts pour la 5G afin de permettre à nos clients de migrer efficacement vers cette nouvelle technologie. Les opérateurs du monde entier prévoient de lancer des services 5G, en premier lieu en Amérique du Nord. Le fort intérêt des clients pour la 5G génère une augmentation progressive des dépenses consacrées aux expérimentations sur le terrain. Nous pensons que ces coûts resteront élevés, au moins pour les 12 à 18 prochains mois. Ils sont pris en compte dans notre objectif de rentabilité d’au moins 10% pour 2020.

 

La marge brute [1] des réseaux s’améliore à 41,5% (34,8%) avec une croissance organique [2] des ventes de 5%. La vigueur des ventes s’explique principalement par le maintien d’un niveau d’activité élevé, principalement en Amérique du Nord. En raison de la forte augmentation séquentielle des ventes au troisième trimestre, nous prévoyons des effets saisonniers moins importants qu’habituellement au quatrième trimestre dans l’activité Réseaux.

 

La marge brute de l’activité Digital Services [1] s’est améliorée à 36,9% (32,0%) par rapport au 3ème trimestre 2017, mais elle reste moins élevée qu’au 2ème trimestre 2018. Les actions entreprises pour réduire les coûts sont probantes et nous enregistrons de bons progrès dans une grande partie de nos activités. Parallèlement, les provisions liées aux grands projets de transformation digitale ont augmenté au cours du trimestre, ce qui explique la baisse séquentielle de la marge brute. Nous ne sommes pas satisfaits de l’évolution de ces projets de transformation digitale et nous redoublons donc d’efforts pour les faire évoluer.

 

Dans le domaine des Services managés, la marge brute [1] s’est améliorée à 12,9% (-4,0%) grâce aux gains d’efficacité et à la révision des contrats clients. Nous avons revu 40 des 42 contrats ciblés, avec une amélioration du bénéfice annualisé de 0,9 milliard de SEK. Nous augmentons nos investissements en R&D pour remodeler l’offre, basée sur l’automatisation et l’intelligence artificielle. Nous constatons un vif intérêt de la part des clients pour les solutions à venir, mais les ventes sont jusqu’à présent limitées, car nous n’en sommes encore qu’aux premières étapes.

 

Le segment Activités émergentes et autres a connu une progression des ventes de 22% grâce à la croissance de l’activité d’iconectiv. Nous continuons d’investir dans des secteurs stratégiques de croissance future tels que l’Internet des Objets (IoT) et nous avons vu notre élan s’accélérer avec une importante affaire gagnée dans le domaine des solutions de plates-formes de connectivité au cours du trimestre. Comme une partie du portefeuille des Activités émergentes n’en est qu’à ses débuts, les ventes sont jusqu’à présent limitées. Nous resterons disciplinés dans nos investissements dans les Activités émergentes, en évaluant de près chaque opportunité.

 

Même si le programme de réduction des coûts, annoncé en juillet 2017, est désormais clos, nous poursuivons nos efforts pour accroître l’efficacité et réduire les coûts afin d’augmenter encore notre compétitivité. Notre estimation des charges de restructuration de 5 à 7 milliards de couronnes suédoises pour l’ensemble de l’année reste inchangée. Le cash-flow libre hors activités de fusions & acquisitions s’est amélioré à 0,7 milliard de SEK (-0,8) et notre situation de trésorerie reste solide. Nous poursuivons notre travail pour renforcer le bilan de l’entreprise.

 

Comme nous l’avons déjà mentionné, nous coopérons volontairement depuis 2013 à une enquête de la SEC (Securities and Exchange Commission) et, depuis 2015, à une enquête du département de la justice (DOJ) sur la conformité d’Ericsson avec le FCPA américain (Foreign Corrupt Practices Act). Bien que nous ne puissions pas commenter plus en détail, nous pouvons fournir la mise à jour suivante au niveau du processus.

Nous avons identifié des faits pertinents pour les enquêtes et ces faits ont été communiqués aux autorités. Nous continuons de coopérer avec la SEC et le DOJ et nous sommes engagés dans des discussions avec eux pour trouver une solution. Bien qu’il soit impossible de déterminer la durée de ces discussions, d’après les faits que nous avons communiqués aux autorités, nous pensons que le règlement de ces questions donnera probablement lieu à des mesures monétaires ou autres, dont l’ampleur ne peut être estimée actuellement, mais pourrait être conséquente. Nous poursuivons nos efforts pour améliorer notre programme de conformité. Pour plus de détails, voir la rubrique « Autres informations ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le marché mondial de la 5G connaît une forte dynamique, avec des marchés pilotes qui progressent rapidement. Le marché mondial de l’accès radio se remet de plusieurs années de croissance négative et nos investissements en R&D nous ont bien positionnés pour bénéficier de ce développement. Il reste cependant encore du travail à faire pour que tous les secteurs de l’entreprise atteignent un niveau de rendement satisfaisant. Nous restons confiants dans l’atteinte de notre objectif à long terme d’une marge opérationnelle d’au moins 12% au-delà de 2020. »

 

1] Excluant les frais de restructuration.

2] Croissance organique des ventes : chiffre d’affaires ajusté aux fins de comparaison en termes d’unités et de taux de change

 

Hypothèses de planification pour l’avenir

Marché :

Le marché des équipements de réseau d’accès radio (RAN) devrait reculer de -2% sur l’ensemble de l’année 2018 avec un TCAC de 2% pour 2017-2022. (Source : Dell’Oro)

Risques liés au taux de change

Règle générale : un affaiblissement de 10% du dollar US par rapport à la couronne suédoise aurait un impact négatif d’environ -5% sur le chiffre d’affaires net et d’environ -1 point de pourcentage sur la marge opérationnelle (sur la base de l’exposition au risque de change en année pleine en 2017).

Concernant Ericsson en 2018

Ventes : la croissance du chiffre d’affaires en 2017 entre le troisième et le quatrième trimestre a été de 17%. En raison de la forte augmentation séquentielle des ventes au troisième trimestre 2018, les effets de la saisonnalité devraient être moins importants qu’à l’accoutumée au quatrième trimestre dans les Réseaux.

Charges d’exploitation : augmentation progressive du coût des expérimentations sur le terrain. Les charges d’exploitation augmentent généralement entre le troisième et le quatrième trimestre en raison de la saisonnalité. Afin de renforcer encore le leadership technologique d’Ericsson, les dépenses de R&D augmenteront principalement dans les Réseaux au 4ème trimestre. La cession de Media Solutions devrait être finalisée vers la fin de l’année 2018 avec des dépenses supplémentaires estimées à -0,2 milliard de SEK au quatrième trimestre.

Autres : les charges de restructuration pour l’ensemble de l’exercice 2018 sont estimées à 5-7 milliards de SEK. Impact net réel et estimé de l’amortissement et de la capitalisation des frais de développement et de la reconnaissance et du report des coûts de matériel

SEK b. Q3 2018 Actual Q4 2018 Estimate Q4 2017 Actual FY 2017 Actual FY 2018 Estimate FY 2019
Estimate
Cost of sales -0.2 -0.1 -0.8 -2.6 -0.7
R&D expenses -0.5 -0.5 -0.6 -0.3 -1.7
Total impact -0.7 -0.6 -1.4 -2.9 -2.4 -1 to -2

 

Lien vers le rapport complet : https://www.ericsson.com/en/press-releases/2018/10/ericsson-reports-third-quarter-results-2018

Etude Ericsson ConsumerLab : découvrez ce que les Français attendent de la 5G

Par Diane Delesalle, le vendredi 12 octobre 2018, classé dans 5G

Jasmeet Sethi, Head of Ericsson ConsumerLab  a dévoilé à l’occasion de l’Ericsson Day organisé à Paris sa nouvelle étude « Factors for 5G success with consumers ».

Elle révèle les quatre facteurs de succès de la 5G en se basant sur les attentes des consommateurs : une connectivité plus performante que le Wi-Fi, la disponibilité des applications, des services, des terminaux, et la nécessité de faire de la 5G une réalité pour les primo-adoptants, alors que la consommation moyenne de données sur smartphone devrait être multipliée par six dans le monde d’ici 2023.

Il s’agit de l’une des plus importantes études portant sur les attentes vis-à-vis de la 5G à ce jour. Elle a été conduite début 2018 en interrogeant environ 68 000 internautes dans 52 pays, dont 3 000 en France. L’enquête représente l’opinion de 30 millions d’utilisateurs de smartphones en France, soit environ 70% des utilisateurs de smartphones.

 

De fortes attentes vis-à-vis des réseaux de télécommunications

Même si la 5G ne sera pas déployée avant plusieurs années, les utilisateurs de smartphones français entre 15 et 65 ans ont déjà de fortes attentes. En effet, près d’un Français sur quatre (23%) estime que la 5G devrait être beaucoup plus rapide que la 3G ou la 4G.

En outre, la plus forte attente pour 14% des personnes interrogées porte sur le fait que la 5G devra être plus rapide que les réseaux Wi-Fi. Quatre Français sur dix prédisent que la 5G pourra être meilleure ou au moins aussi performante que le Wi-Fi au domicile, tout en insistant sur le fait que la 5G permettra d’améliorer la fiabilité, la sécurité ainsi que la durée de vie des batteries ou encore la vitesse de connexion.

L’arrivée de la 5G aura surtout un impact dans les zones très denses ou les zones blanches, lors des trajets quotidiens, à l’occasion d’évènements notamment sportifs qui favorisent les partages en direct, sur les campus universitaires ou dans les espaces de co-working, dans les lieux publics où les utilisateurs ont une importante consommation de vidéos ou encore pour les applications de réalité virtuelle.

Un nouveau modèle économique

A l’heure actuelle, un Français sur quatre se dit prêt à s’équiper d’un smartphone compatible 5G dans l’année suivant le déploiement de la 5G et près d’un Français sur deux (45%) se dit prêt à s’équiper dans les trois ans suivant le déploiement.

Pour autant, près de trois Français sur quatre (73%) se déclarent intéressés par les services 5G et environ un Français sur deux se dit même prêt à payer pour bénéficier de ces services.

Par ailleurs, avec l’arrivée de la 5G, un utilisateur de smartphone sur deux prédit la fin de la tarification au gigaoctet consommé, pour évoluer vers une tarification mensuelle unique pour un bouquet de services 5G comme la voiture connectée ou des applications de réalité augmentée par exemple.

« Les utilisateurs de smartphones français ont de fortes attentes vis-à-vis de la 5G.  Ils souhaitent qu’elle permette d’améliorer leur expérience tout en favorisant le développement de nouveaux services de réalité virtuelle tels que les expériences sportives immersives, les robots connectés, le shopping virtuel ou encore la livraison par drone. » résume Jasmeet Sethi, directeur de l’Ericsson Consumer Lab.

La 5G débarque au Parc des Princes à l’occasion de l’Ericsson Day

Par Diane Delesalle, le , classé dans 4G LTE,5G,Haut Débit

Ericsson France a installé un réseau 5G au Parc des Princes à l’occasion de la 7ème édition de son évènement annuel dédié aux dernières innovations, en présence de ses principaux clients et partenaires, dévoilant au passage certaines démonstrations inédites en France.

Cette nouvelle édition de l’Ericsson Day aura réuni jeudi 11 octobre 2018 dans le prestigieux cadre du Parc des Princes un panel d’institutionnels, partenaires, et influenceurs autour des dernières technologies d’Ericsson liées à la 5G , ainsi que les enjeux relatifs à l’introduction de cette nouvelle technologie en France.

Franck Bouétard, PDG d’Ericsson France, a abordé à cette occasion les perspectives de l’arrivée de la 5G aux côtés d’autres intervenants comme notamment : Peter Stuckmann, Head of Unit Future connectivity systems de la Commission Européenne), Jasmeet Singh Sethi Head of Ericsson ConsumerLab et Eric Peyrucain, digital transformation Office d’Airbus.

Le débat s’est articulé sur les activités de standardisation, et des premiers déploiements, sachant que les premiers lancements commerciaux sont imminents. Selon les dernières projections du ConsumerLab, les abonnements à la 5G devraient atteindre 1 milliard d’ici 2023.

 

Lors de cet Ericsson Day, certaines des 15 démonstrations proposées ont été effectuées sur un réseau 5G « live » dans une fréquence 3.5 GHz autorisée par l’ARCEP:

  • VR Gaming via 5G live : est un jeu de réalité virtuelle dans le domaine du Sport connecté en temps réel, réalisé en 5G soit une première du genre en France qui indique que la 5G est en mesure de transformer le monde du jeu vidéo.
  • Music connect via 5G live met en scène un groupe musical depuis deux salles différentes avec une retransmission en holoportation grâce aux quelques millisecondes de temps de latence de la 5G, et ce également en exclusivité en France.

 

 

  • Ericsson Radio System 2018 : est une démonstration qui porte sur le partage de spectre 4G/5G sur l’ERS 5G Ready NR.
  • 2 Gigabit LTE live est aussi une première en France réalisée sur un réseau live d’une capacité de 2 gigabits/s et qui constitue une étape clé vers la 5G avec une utilisation optimale du spectre.
  • Narrow band IoT/ CAT-M1 : une autre première en France qui consiste en une démonstration d’optimisation 4G Narrow band avec un ‘business case’ de gestion de flotte.
  • Eye tracker and 5G Edge Computing : permet d’obtenir des vidéos en réalité virtuelle optimisées grâce à la faible latence du 5G Edge Cloud Computing

 

Selon Franck Bouétard, PDG d’Ericsson France :  » les réseaux à faible latence de la 5G ainsi que les services du Cloud apporteront les réponses aux attentes des opérateurs et des industriels en leur permettant de réaliser des économies de bande passante considérables sur leurs réseaux, tout en offrant une excellente qualité de service en réalité virtuelle. »

Comme le confirme les démonstrations présentées à l’Ericsson Day, la 5G et son temps de latence record d’une milliseconde contre 20M/S en moyenne pour la 4G apportera la promesse de réseaux fiables et ultra performants ainsi que la garantie d’une qualité de service supérieure qui renforcera le déploiement de l’IoT au service de l’industrie 4.0, des villes intelligentes et de l’environnement.